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Les livres de moi page 4

La promo du Deuxième Emprisonnement est en ligne !

 

Aujourd’hui et pour quelques jours seulement, « afin de vous faire passer un agréable confinement et de partager un bijou d’expérience aussi jubilatoire que ciselée », tous les romans disponibles sur la boutique sont à dix euros, port compris, même les gros pavés de 580 pages (faut bien soutenir les transporteurs, tu penses). Il n’est pas jusqu’au disque de 4 X 11 chansons et 160′ dont le prix n’ait dégringolé pour se cramponner in extremis à vingt balluches. Bonnes emplettes sur l’échoppe !
Toutefois, si vous ne trouvez rien qui vous séduise, vous pouvez toujours acheter sur Amazon le dernier livre de Jean-Pierre Chevènement, un bon vieux Guillaume Musso, une honteuse sequel plus con que sensuelle de Lucky Luke ou l’un des quelque zéro chef-d’œuvre conseillé par France Inter. C’est vraiment à la guise de l’imaginaire.

C’est l’art en trait

 

Pour célébrer la rentrée, l’hypermarché qu’abrite ce site propose des promotions sidérantes sur tous les produits, alors qu’ils étaient déjà super mais pas chers – allez comprendre.
Jusqu’au 14 septembre exclusivement, vous pouvez acquisitionner à des prix ridiculement bas d’authentiques vistemboires qui ne dépareront pas dans votre coquet intérieur.

  • Vivez une expérience unique,
  • repimpez votre espace de vie et
  • upgradez votre cocon cosy

grâce à nos objets-phares, issus d’un commerce encore moins équitable que local (au sens où les produits sont stockés dans un local) !

Retrouvez l’intégralité de l’offre sur https://www.bertrandferrier.fr/boutique/.

Dans la limite des stocks disponibles (bah, faut un peu de suspense, sinon, c’est hypermoins impactant, qu’il paraît asskonmdi), vous trouverez…

 

 

La trilogie de Mallemonde

Lancée comme « la petite sœur d’Arthur et les minimoys », cette somme de 1600 pages a été conçue comme le croisement entre des livres d’action, d’imaginaire et de poésie. Le tout, ouvert à une double lecture ado/adulte grâce au scénario ultra rigoureux et aux échanges féconds entretenus au long de l’aventure avec Maxime Fontaine – devenu depuis l’auteur vedette des éditions Gulf Stream. Immemoria reste une de mes grandes joies d’édition, bien que l’achèvement de cet ensemble ne soit pas pour rien dans la petite danse de joie rétrospective que m’inspire cette trilogie. L’ensemble a été édité chez Intervista / Europacorp, chez Pocket Jeunesse puis, dans une nouvelle édition, chez Label Libertad. Désormais, les derniers exemplaires neufs sont disponibles ici pour ceux que le pitch rendra curieux : « Quand le rêve devient réalité, le cauchemar n’est pas loin. »

Pour acheter…
Ézoah, c’est ici : https://www.bertrandferrier.fr/produit/ezoah/.
Immemoria, c’est çà : https://www.bertrandferrier.fr/produit/immemoria-roman-580-p/.
Ténébria, c’est là : https://www.bertrandferrier.fr/produit/tenebria-roman-500-p/.

 

 

Les one-shots

Quatre livres au programme.
Le Club des millionnaires express est une fable fabuleuse de Dan Gutman sur l’envie d’argent, le bonheur du pognon, la joie du rêve, l’existence des extraterrestres et le plaisir des cacahuètes. Pour synthétiser, Dan Gutman est un romancier américain capable de s’adresser aux passionnés locaux de baseball comme de claquer des romans géniaux sur des thèmes essentiels (ici, le pognon ; dans Comment devenir président en 26,5 leçons, la politique). Un texte aussi puissant que léger avec son air-de-rien. À vendre sur https://www.bertrandferrier.fr/produit/le-club-des-millionnaires-express-roman-164-p/.
Happy end est un roman écrit pour creuser là où les livres pour la jeunesse bien comme il faut ne voulaient pas aller. Un roman sur la violence, la fatalité, l’hypocrisie, l’inutilité des livres et la nécessité de la littérature. Publié en 2003 au Rouergue, adapté au théâtre en 2007, toujours vivant. Un hymne, donc, à la résilience, à vendre sur https://www.bertrandferrier.fr/produit/happy-end-roman-124-p/.
La Nuit comme en plein jour est un pied-de-nez aux contraintes. Il m’avait été commandé un roman sur les apparences. J’ai donc décidé de faire partager une journée dans la vie d’un invisible. Pour en savoir plus et l’acheter en masse : https://www.bertrandferrier.fr/produit/la-nuit-comme-en-plein-jour/.
Revenez-y est mon premier roman (sur deux). L’illustration de couverture est moche, mais l’intérieur lui a valu d’être comparé à du Éric Chevillard. Le pitch et le livre sont disponibles sur https://www.bertrandferrier.fr/produit/revenez-y-roman-158-p/.

 

partition-Pastorius-toccata-Yannick-Daguerre-bertrand-ferrier

 

La partition

Yannick Daguerre était un compositeur et un virtuose surdoués. Sa famille a autorisé le festival que je directeurartistise a édité, avec soin, la partition la plus iconique du zozo. Tout bon organiste pourrait désirer la posséder et la jouer. Elle est dispo sur https://www.bertrandferrier.fr/produit/pastorius-toccata-de-yannick-daguerre-partition-en-pdf-10-p/.

 

 

Le disque

Et puis y a le disque. Quatre disques en un, répartis sur deux CD. 44 chansons ou presque, enregistrés dans le studio de Réjean Mourlevat, avec trompette, sax et voix additionnelles. 160′ presque pile poil de musique, héritée de la période où je chantais plusieurs fois par semaine dans les boîtes à chansons de l’époque. Savoir que cette énergie de la chanson à textes et à musiques continue de circuler – par le travail des collègues survivants et par ce disque – est, toujours, une joie. On peut acheter ce bouzin, habillé du plus joli packaging que l’on ait trouvé, avec les paroles et des photos d’artiste, sur https://www.bertrandferrier.fr/produit/44-ou-presque-double-cd-160/.
Bonnes courses à tous les sportifs !

Nourritures spirituelles d’élite

Photo : Bertrand Ferrier

La recette de Nora Lakheal disait : « À glaner chez Franprix,

  • du houmous,
  • du saucisson hallal,
  • un bocal d’olives,
  • du pain de mie et
  • un petit-châblis. »

Après avoir lu ce passage, une nuit d’urgence éditoriale, j’ai décidé que, moi aussi, quand le temps serait venu, je tenterai de réaliser cette recette franco-tunisienne. C’est là que c’est parti en queue d’cochon alors que, à la base, j’suis quelqu’un pas de gentil, mais de pas méchant, tous ceux que j’ai pas insultés – y en a – vous le diront, sérieux.
Alors, oui, certes, on va pas se mentir, madame l’agent : j’ai

  • un peu varié les provenances,
  • abandonné le hallal et
  • fait le finaud sur le pain.

Nan mais, oui, OK.
J’peux pas vous dire non, hein, bien sûr, total respect, vous êtes de la police gastronomique, vous faites votre travail et vous avez raison de le faire. Du coup, j’vais vous avouer un truc pire. J’veux dire, y a pas d’raison, j’dois être cash avec vous : j’ai commis une faute, il n’est que trop juste si je me fais gourmander, c’est clair de par le fait même.
Donc, après c’que vous voyez là, j’suis allé encore plus loin dans le dévoiement, l’horreur et la dépravation. T’as vu, madame ? J’connais des mots ! Nan, j’sais pas c’est quoi ça veut dire, mais ça rythmait bien, alors tu vois, quoi. Tout à fait, vouvoyer.
Donc, bref, j’préfère être un bonhomme, j’assume même si j’en suis pas fier. Et bien sûr, j’préviens d’emblée, c’est pas mon guacamole qui m’a dit de m’exprimer de la sorte : je me s’excuse auprès de la famille. Sincèrement. Vraiment. Euh, j’ai plus de synonyme en « ment » mais c’est ce que je ressens profondément. Ha, si, j’en avais un, trop tard.
Donc, en tout cas, à l’époque, ça me s’excuse pas mais j’étais malade au sens : j’avais de la maladie. La maladie de la dépravation, de l’horreur et l’autre, là, j’ai oublié, voilà, la maladie de le dévoiement. Mais paniquez pas ! Depuis, j’ai entrepris des démarches auprès de Pôle emploi pour me soigner jusqu’à la guérison, et j’ai une allocution pour que je m’y emploie. C’est ça, une allocation en pic à dés. Voilà, handicapé. Hé, t’as vu, madame ? Vous me comprenez de mieux en mieux. De plus en plus vite, au moins.
Mais ce qu’il faut se dire pour bien comprendre tout le contexte de l’histoire, et encore, je vous la fais courte parce que je pourrais vous parler nan vous avez raison, j’en parle pas. En revanche, je dois préciser que, à l’époque, j’avais pas d’allocation. Ou d’allocution, pour ceux c’est qu’ils préfèrent l’une ou l’autre. C’est pas une s’excuse, c’est un fait objectivement démontrable, et toc. Donc, contrairement à aujourd’hui où je suis très stabilisé, très posé, très sobre, j’étais trop dans un délire mangerbouger.com et tout – si, vous savez, ce site que jamais personne a cliqué dessus alors qu’il est sur tous les paquets de tout.
Tout à fait, j’en viens directement à ce qui m’amène devant vous, Votre Honneur.
Donc, voilà, après que j’ai mangé des olives et le toutim, j’ai… Nan, j’avais pas faim, c’est pas ça. Si vous savez mieux que moi, je me tais. Sinon – bon, alors j’en finis. Ben oui, c’est long, mais c’est pas facile à dévoiler, attorney general. Tant pis, j’préfère l’avouer, comme ça peut-être j’serai à moitié pardonné… J’ai encore plus trahi l’esprit du repas. Si. Je l’ai conclu en y ajoutant une prune.
Tout en sachant que ce n’était pas dans la recette.
Une prune.
Si ça c’est pas une preuve que j’estois ci-devant malade de l’os de la tête gastronomique, chéposskivoufo.
Pourquoi j’ai fait ça ? Ben, un peu pour manger un fruit qui fait maigrir, mais ça, ça n’a pas marché ; et surtout pour faire thématique puisque c’était la recette d’une policière et que j’avais pas d’amande.
J’vous l’ai dit, j’étais un pur malade de l’os de la tête orthographique, madame la jugeotte. La juge, pardon. Je pense qu’on en a la démo grave, non ?
Je sais, j’ai un peu déconné. Beaucoup, même. Et je se me se re-s’excuse. Mais c’est l’autre, là, elle m’a mis l’eau à la bouche avec la sortie d’Agente d’élite, nanani, nanana, comme quoi que dans le livre de chez Max Milo, à partir du 24 septembre, on pourra retrouver les détails de la recette non polluée p. 294, même si on a le droit de lire les 293 pages précédentes.
Alors, c’est bon, j’ai un bisou, un bonbon et je peux sortir de cellule, préposée ?

Plus d’infos sur le livre : https://www.bertrandferrier.fr/hate/ (sans haine).

Hâte

 

Depuis dix-huit ans, sans relâche, Nora Lakheal traque les terroristes islamistes. D’abord étudiante en philosophie, la boxeuse de Barbès s’est engagée dans la police comme on s’engage en religion, le goût de l’action et de l’imprévu en plus. Elle aurait pu s’effondrer en apprenant que, à la sortie de l’école de police, elle était affectée pour des raisons techniques à la « sécurisation » de la Préfecture de police de Paris (planton, c’est ça) après avoir tout lâché pour l’adrénaline et le service de la population. Au lieu de quoi, elle n’aura de cesse de s’accrocher à son rêve jusqu’à devenir la première femme à intégrer le groupe Islamisme radical de la SORS, l’élite des Renseignements généraux.
Après avoir intégralement écrit son livre, elle a eu l’humilité ou la folie de penser que, par mes questions d’ignorant, d’insolent et de provocateur – et peut-être aussi par mes silences – je serais susceptible de l’aider à aller encore plus loin dans le projet. Chaque entretien a été un bonheur et un honneur. J’espère que le résultat de nos échanges et d’une bonne demi-douzaine de relectures intégrales et précises par l’auteur en personne apparaîtra pour ce qu’il est : un livre intime et trépidant, explosif et émouvant, accessible aux spécialistes de Kierkegaard et ce nonobstant indispensable aux passionnés de James Seagal ou de Steven Bond. En attendant le 24 septembre, date de sa mise en vente, en voici la couverture… et le lien pour le précommander, si vous êtes aussi impatients que moi.
D’autant qu’Amazon nous informe qu’il pèsera 505 grammes. Mine de rien, même ça, c’est bien pensé puisque c’est – par exemple – hyperplus pratique que 505 kilos.

Envole-moi

Photo paniquée mais presque : Bertrand Ferrier

Moi, que les papillons retournent brûler leurs ailes pour énerver l’hiver, je veux bien. Mais pas en août, et pas le soir où il me reste 170 pages à corriger, merci. Allez, zou. Ben, je sais pas quoi, envole-moi ou envole-toi, mais faut faire quelque chose, hélas.

Aïe, caïdat

 

C’est l’histoire d’un gamin qui passe ses vacances en bousculant de gros tueurs pour jouer au babyfoot. C’est aussi l’histoire de l’avocat de très gros voyous qui passe son adolescence dans la rue brésilienne, au côté d’un copain dealer.
Le gamin, l’ado et l’avocat sont les mêmes. Tous trois nous offrent une plongée incroyable dans les splendeurs scandaleuses du grand banditisme, du narcotrafic et de leur implication dans toutes les couches de la société, des plus pauvres aux politiques sans scrupule en passant par les chefs d’entreprise avides de cash sale.

 

 

La puissance du récit ? Que du direct, pas de fanfreluches, rien d’olé-olé. Un constat personnel, profond, vécu par ce champion d’arts martiaux devenu un auxiliaire de justice aussi redouté qu’admiré.
À l’heure où les fakes de RMC deviennent ministres, la lucidité caustique et pétillante d’anecdotes vécues par un vrai connaisseur de la situation, deux fois docteur en droit, forment un récit encore plus passionnant qu’inquiétant. Je suis fier d’y avoir participé, à ma mesure. Ça vient de sortir, et c’est accessible ici.

Crier, par-delà Edvard Munch

 

Très fier d’avoir collaboré à ces cris écrits par Krystèle, parus chez Max Milo et tout juste disponibles en librairie, réelle ou virtuelle.
De l’extérieur, on pourrait croire à un témoignage plus aguicheur que sociologique. Krystèle a 47 ans, elle est mère de cinq enfants et escort à domicile depuis dix ans. Est-ce aguicheur ? Mon Dieu, si on veut un texte pas aguicheur, on n’a qu’à lire une thèse sur la dissection des lombrics ou sur l’évolution du bobinage industriel après 1893. M’enfin, depuis quand capter l’attention en soulevant un voile social serait une honte, pour un livre ? D’autant que Krystèle n’est pas une Nabila. Ce n’est pas un produit glamourisé ; comme nous, c’est un produit car elle se vend, mais ce qu’elle vend ici, c’est son histoire, livrée avec verve, tonicité et force.
Directe, Krystèle brosse son parcours haut en couleurs, ses coups au cœur et au corps, son amour pour ses enfants, ses doutes et ses joies. Elle n’élude aucune question des gens parfaits et rangés que nous sommes, pensez, parmi lesquelles : comment peut-on être et maman, et prostituée ? comment peut-on accueillir des clients chez soi sans que personne ne s’en doute… ou presque ? comment vit-on au quotidien ce grand écart entre la femme réprouvée (la putain) et la femme parfaite (la maman aimante et ultra investie dans l’éducation de ses enfants) ?

 

 

Cependant, le livre saisit car il vient de l’intérieur. Il submerge l’aspect exotique ou coquin susceptible d’affrioler, à juste titre, les lecteurs. Réellement écrit par l’auteur (je n’ai que corrigé et mis en forme, sous son contrôle, ce qui pouvait gagner à l’être), il est bouleversant à double titre.

  • D’une part, entre anecdotes burlesques, petits drames du quotidien et angoisse existentielle, l’auteur nous précipite dans son existence avec une sincérité poignante habilement teintée d’humour.
  • D’autre part, ce texte est un authentique projet littéraire. C’est un cri. Un cri de désarroi et de plaisirs mélangés. Un cri strident. Un acte fort qui confie aux mots écrits ce que rien d’autre ne peut dire. En cela, Krystèle nous rejoint. Nous happe. Nous ébranle. Nous rend moins insensibles. Plus vivants.

 

 

À la fois appel au secours déchirant et miroir redoutable tendu, à travers l’écrivain, à notre société, Une maman presque parfaite est un ouvrage puissant. La meilleure preuve en est le silence médiatique motivé « parce que c’est trop glauque, aujourd’hui, les gens ont besoin d’espoir ».
Connerie, connerie méprisante, connerie de merde, connerie de débile, connerie de vendeur de temps où le cerveau est indisponible.
Il n’y a pas d’espoir durable sans lucidité. Il n’y a pas de littérature quand on se contente de petites fleurs qui se balancent dans la douceur d’un printemps matutinal. Il n’y a pas de témoignage sincère qui se termine par une happy end plaquée, ce que j’appelle une happy end en BA13, histoire de passer à la télé en proposant une « belle leçon de vie » disneyique et vomitive à souhait. La finalité de Krystèle est beaucoup plus tellurique, heureusement : c’est le livre lui-même qui devient la finalité. Pas la gloire éphémère, pas le pognon, quelque agréables que puissent être ces prespectives, ici hors jeu. Juste l’urgence d’écrire et de partager.
Oui, ce livre, à la fois drôle et poignant et je suis très fier d’y avoir prêté la main.

 

 

 

Krystèle A., Une maman presque parfaite, Max Milo, 252 p., 19,90 €

Manière de réussite

Photo d’élite : Bertrand Ferrier

Quand, après vingt ans dans l’édition, tu es invité à déjeuner par un publieur – non, pas dans un restaurant trois étoiles, non, mais presque : dans un restaurant élite.

Enfin un peu de lecture !

 

Vous êtes des millions à me tirer par la manche en gémissant : « Bertrand, guide-nous vers la lecture ! »
Je cède à vos suppliques, foufous que vous êtes. Dans la boutique, vous dénicherez 1500 nouvelles pages à dévorer.
La base-line : « Quand le rêve devient réalité, le cauchemar n’est pas loin. »
Le pitch de la « trilogie de Mallemonde » : « Ézoah a huit ans et une passion – bizardouiller. Rien qui ne la prépare à débarouler dans un monde où, depuis quelque temps, les montagnes sont des animaux comme les autres et les châteaux des pièges mortels infestés de monstres malades de l’os de la tête. Surtout, rien qui ne la prépare à la mission qui lui a assignée Elder, dans le secret de son délire : sauver les mondes qu’il a créés, jadis, quand il était un enfant pétillant d’imagination et non le vieillard sénile qu’il est devenu. Ézoah est le début d’une impressionnante course contre-la-montre menée tambour battant par celle que l’on a décrite comme la petite sœur d’Arthur et les minimoys… en beaucoup mieux, précisent, modestes, les auteurs. »
Une première édition de la trilogie est parue entre 2005 et 2007 chez Intervista. Réédité en 2008 chez Pocket Jeunesse, traduit en russe, réédité chez Label Libertad entre 2016 et 2018, le cycle complet (Ézoah, Immemoria – un de mes parallélépipèdes feuillus préférés, I must confess – et Ténébria) est enfin disponible sur ce site… et à un prix presque rigolo pour quelques jours. Ça s’pass(me) ici.

Une belle photo…

Photo : une femme de goût

… peut-être même la plus belle photo du moment, vue sur un mur Facebook. Et, pour une fois, pas le mien. Vous aussi, composez un des plus beaux clichés du moment en piochant ici !