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Le blog de Bertrand Ferrier, page 315

Style

Sleepy, PelucheL’autre jour, discutĂ© avec un squatteur qui osait le match’n’mix : mi-panda, mi-vedette de rap’n’b. StylĂ© comme jamais.

Élection funéraire

Le bobo DanublleuQu’importe si l’Ă©lection amĂ©ricaine usa, il est temps de prĂ©parer les partitions pour le prochain enterrement : « Le beau Danube bleu » et « Les feuilles mortes ». Chauffe, Marcel ! (Oh, pardon, madame, je croyais Ăªtre seul.)

Pas de fumeux sans fait

Église de Groslay, 7 novembre 2016Non, non habemus papam. Non, le crĂ©matorium n’est pas intĂ©grĂ© Ă  l’Ă©glise. Juste : a y est, il fait froid.

Chez Adel, 3 novembre 2016

Bertrand Ferrier dans les loges - ou les chiottes, soit - de Chez Adel.
Bertrand Ferrier voit double dans les loges – ou les chiottes, soit – de Chez Adel. Bon, ça va, appelons cela un selfiotte, OK ?

Claudio Zaretti, le meilleur feel-good singer que je connaisse, m’a invitĂ© Ă  revenir Chez Adel. J’y avais pouĂ«t-pouĂ«tĂ© jadis – un souvenir mitigĂ©, souple euphĂ©misme, quand on y avait chantĂ© avec Je m’appelle Firmin, alors qu’on lui avait Ă©crit un hit, quand mĂªme.


Bref, cinq ans après, j’Ă©tais au taquet. Claudio Z. aussi, qui prĂ©pare sa grattouille.Avant la bataille
C’est Mr Claudio qui a ouvert le bal avec le tube de son dernier album en date, « Toi qui Ă©coutes ».

Je lui ai rĂ©torquĂ© que tout cela n’Ă©tait que « Gribouillages ». La première chanson, rappelons-le, feat. Pierre Soulages, ce qui n’est pas aryen, mais ce qui n’est pas rien non plus.

CarrĂ©ment, ça a bouleversĂ© le Claudio, qui a affirmĂ© que, s’il pleurait, c’est pas parce que ma musique Ă©tait bonne, bonne, bonne, mais parce que l’homme est « Lacrymal ». Genre.

J’ai Ă©tĂ© obligĂ© de recadrer les dĂ©bats sur le thème « les glandes lacrymales d’une princesse valent-elles celles d’un cordonnier » en claquant « Le cordonnier et la princesse ».

Ce Ă  quoi Claudio a rĂ©pondu comme quoi « oui, ça dĂ©pend si le cordonnier est près du cÅ“ur ». J’imagine que c’est pourquoi il a crachĂ© son nouveau tube « Loin des yeux » (en fait, il a aussi crachĂ© deux nouveaux tubes, rendant hommage Ă  l’hostellerie et Ă  la diversitĂ© nomade, mais nous avons convenu de les rĂ©server pour les curieux qui viendraient battre des mains en direct).

J’ai compris que mon talent si spectaculaire le rendait vert. Mais bon…

Claudio Zaretti… c’Ă©tait placer le dĂ©bat sur un terrain vaseux. J’ai prĂ©fĂ©rĂ© le dĂ©placer grĂ¢ce Ă  une de ces chansons ferroviaires dont j’ai le secret, vu qu’il n’est venu Ă  personne, sonne, sonne, l’idĂ©e de me le voler. Donc j’ai chantĂ© « Nanterre« , comme un notaire mais en moins riche.

Du coup, Claudio a craquĂ©, il a optĂ© pour une « Utopie, Utopia » qui le projetait dans son adolescence d’après les esssperts-sikatr et lui-mĂªme.

Puisqu’il me cherchait, je fus sans pitiĂ©. Je le sanctionnai d’une belle menace, celle de mettre « Mon nez dans ton cul ». (Si, lĂ , on a dĂ©jĂ  affaire Ă  une belle menace.)

C’est peu dire que Claudio fut blessĂ©. Comme si je lui avais proposĂ© de invitarme otra vez, solĂ³ me contestĂ³ : « Nunca mĂ¡s ».

Du coup, j’ai fermĂ© les guichets et chantĂ© « À guichets fermĂ©s », ce qui est relativement logique, Ă  tout le moinsss.

Il revenait Ă  Claudio de conclure la battle avant la moussaka – boulgour du jour, en concluant par la « Chanson des Ă®les ».

Parfait pour engager un dĂ©bat entre mon hĂ´te et Jean Dubois, le chanteur qu’auraient Ă©tĂ© Renaud et Bob Dylan s’ils n’avaient Ă©tĂ© ni Ă©liminĂ©s par eux-mĂªmes ni prix Nobel… et s’ils avaient eu son talent, pour savoir si un chapeau sert Ă  rĂ©colter du pognon, Ă  imiter Charles Trenet ou Ă  contenir sa grosse tĂªte. Controverse en cours.

Claudio Zaretti et Jean Dubois
Claudio Zaretti et Jean Dubois @Chez Adel (Paris 10). Photo : Josée Novicz.

C’Ă©tait joyeux de compter sur votre prĂ©sence massive, attentive et enthousiaste, publics. Merci.
(Eh oui, tous les enregistrements de Claudio Zaretti sont publiĂ©s avec l’autorisation de l’intĂ©ressĂ©, qui ne doit pas Ăªtre si financièrement intĂ©ressĂ© que ça, la preuve.)

Squat

20161031_220811RĂ©pĂ©tition difficile. Un mec en slip habitait mon piano en plastique. J’ai dĂ» trouver un argument pour l’inciter Ă  se translater de quelques mètres. Je l’ai suivi pour partager, mais c’est moins ma faute que l’habitude de jouer dans les bistros, je suppute.Sleepy et La Plaid'

Soum-soum, Les chanteurs Ă  guitare 4, 4 novembre 2016

Soum-Soum du 4 novembre 2016Ouh-la-la-la, qu’est-ce qu’on est bien, dirait Claudio Zaretti, au Soum-Soum, authentique « dĂ©couvreur de talents » (près du passage Choiseul, juste Ă  cĂ´tĂ© de l’OpĂ©ra-Comique, Paris 02), pour dispenser de la chanson grattĂ©e Ă  la guitare. La scène partagĂ©e, qui commence Ă  s’animer mĂ©chamment, a permis de se mesurer Ă  un p’tit nouveau Ă  belle voix grave, joli sens de l’interprĂ©tation et excellent choix de chansons.
Moi, j’Ă©tais juste dans « La moyenne »…

… tandis que BarthĂ©lĂ©my Saurel propulsait ses magnifiques chansons, en l’espèce « Les filles me font envie ».

C’Ă©tait peu sport de la part de ce zozo, donc je proposai une version brève de « Mon nez dans ton cul ». Comme le titre l’indique, c’Ă©tait un cadeau fait Ă  la poĂ©sie, si congrue dans ce monde peu fĂ©ru d’esthĂ©tique…

… mais BarthĂ©lĂ©my Saurel claquait une version brève d’un de ses tubes, « La poire en deux » (trouve le couplet qui manque et flanque-lui une baise sur la banane).

J’ai pas eu le choix. J’ai dĂ» sĂ©vir en offrant une sĂ©vère tournĂ©e de « Chocolat noir », mon hit depuis un post joyeusement controversĂ© par les paltoquets et les lèche-fions. Fallait pas m’chercher. Non mais.

Pour les gourmands, qui jouent de la guitare en chantant ou l’inverse, ou pour ceux qui veulent dĂ©couvrir les gourmands dĂ©crits ci-avant, rendez-vous ce vendredi 11 novembre, pour le prix d’une conso, ce qui n’est rien quand on pense que BarthĂ©lĂ©my a presque promis une version chaude et napolĂ©onienne de Sambre-et-Meuse, c’est dire.

Regard

Chat AulnayQuand un seul regard signifie : « Bertrand Ferrier vient rĂ©pĂ©ter ici ? sans que j’aie donnĂ© mon autorisation ? C’t une blague, j’espère ? »

Before

DĂ©gustation BourgogneAvant un concert, je me recentre sur moi-mĂªme et me concentre comme un bon vin. Ou je vais dĂ©guster de bons vins, ça dĂ©pend.

Rendez-vous Chez Adel

chansonsJeudi, 20 h – 21 h 30, Claudio Z. m’invite Ă  siffloter quelques tunes en sa compagnie. C’est la folie dans le studio : cinq ans après y avoir chantĂ© avec Je m’appelle Firmin (donc Titi Tonelli Ă  la contrebasse et Damien Ferrier Ă  la gratte, au bonnet et Ă  la vocalitĂ©), je reviens Chez Adel (entrĂ©e libre, pop-corn offert, adresse dans le lieu ci-d’sous). Au plaisir d’y croiser les curieux, les gourmands et les zozotres.


Chez Adel / 10, rue de la Grange-aux-Belles / Paris 10 / M° : Gare de l’Est

ThĂ©Ă¢tre Nout, 2 octobre 2016… en gros

DĂ©cor scène ThĂ©Ă¢tre NoutAu thĂ©Ă¢tre Nout, je faufilai tantĂ´t deux fredonnements en première partie de Bernard Joyet. DĂ©sormais, le souvenir, filmĂ© par Monique Hottier et supprimĂ© de ce site par cette cochonnerie de hacker si proche d’Elsa Gelly, est disponible en deux exemplaires.

Ou…
Bon visionnage de votre vidéo identique mais préférée !