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Le blog de Bertrand Ferrier, page 315

Michel BĂ¼hler seurfe sur « La Vague »

Michel BĂ¼hler, "La Vague" (2016)Michel BĂ¼hler, fabricant de chansons depuis 1969, publie un nouveau disque, La Vague (rien Ă  voir avec celle de Todd Strasser !), pour chanter encore et encore ses Ă©cartèlements Ă©voquĂ©s tantĂ´t. Écartèlement entre le plaisir des choses simples (un beau paysage, la sĂ©rĂ©nitĂ©, la convivialitĂ© de bistro, les p’tits pat’lins…) et la vie comme elle va (l’anglicisation, la dĂ©sindustrialisation, la boboĂ¯sation, la montĂ©e des indiffĂ©rences…). Écartèlement entre ses colères (contre l’universel parler yankee rappelant que « tout l’mond’ chante en ricain maint’nant / Tiens, mĂªm’ les Suiss’ all’mands », IsraĂ«l-le-jamais-nommĂ© pour les massacres perpĂ©tuellement perpĂ©trĂ©s Ă  Gaza, la financiarisation et la marchandisation…) et ses peurs (de faire la promo de la nostalgie puisque « tout c’qui est fauchĂ© ne r’pousse pas », de vivre entourĂ© de fachos pour partie inconscients dâ€™Ăªtre fachos, de cautionner la poubellification du monde et sa mise sous coupe par la phobie de l’autre). Écartèlement entre l’envie de laisser tomber (« me reste Ă  suivre les nuages / J’ai plus rien Ă  fair’ par ici »), l’ire d’essstrĂªme-gauche qui prend le chanteur devant l’évolution de la sociĂ©tĂ© (« c’est donc ça, la modernité : / 1 % de voyous friquĂ©s / et le rest’ qui bĂªle, bĂ©at ? ») et l’obsession de continuer quand mĂªme (« à croir’ qu’avancer dans son Ă¢ge, c’est un peu changer de pays », ce qui n’est pas pour dĂ©plaire Ă  BĂ¼hler le voyageur).
Le nouveau disque du barde helvĂ©tique propulse ainsi chansons posĂ©es voire poĂ©tiques, chansons de colère intĂ©rieure et chansons Ă©nergiques parlĂ©es (« Ça me gonfle » et « Les idĂ©es » avec sa coda façon « C’est pas vrai » de Jean-Jacques Goldman), genre chansonnique très attendu par les fans du « Voisin milliardaire » et du tube absolu qu’est « Vulgaire ». Entre piano posĂ©, guitare paisible ou finement rythmique de Laurent Poget, rugissements Ă©lectriques, nappes de cordes synthĂ©tiques et accordĂ©on de StĂ©phane Chapuis (pas forcĂ©ment utiles Ă  nos esgourdes), contrebasse de Mimmo Pisino et batterie de Mathias Cochard aussi discrètes que bienvenues, les arrangements de Gaspard Claus laissent se dĂ©ployer les textes aux nombreuses trouvailles (rythmiques avec les vers brefs de « Soir d’aoĂ»t », philosophiques avec les aphorismes qui ponctuent maints couplets, humoristiques grĂ¢ce Ă  l’ironie grinçante du zozo, incluant des enjambements parfaits pour les amateurs de com-/presseurs) avec une modestie louable, mĂªme si les habituĂ©s du chanteur auraient peut-Ăªtre aimĂ© çà et lĂ , par petites touches, Ăªtre surpris par des couleurs moins dĂ©jĂ -vues afin de pimper ce bon disque.
Cependant, l’essentiel est assurĂ©ment que, sur des mĂ©lodies souvent simples et dans un cadre musical de bon aloi, le baladin d’outre-Alpes exprime avec vigueur et inspiration ce qui lui tient au cÅ“ur et fait vibrer une voix qui a descendu dans les graves, certes, mais reste parfaitement maĂ®trisĂ©e. En piste, donc, l’immigration qu’il appelle Ă  dĂ©fendre (« La vague »), les paysages allogènes qui, parallèlement au charme du pays vaudois ou du Montparnasse d’autrefois, le constituent depuis charmante lurette (« Images de Syrie » ; « La Casba » d’on ne sait oĂ¹ sinon que, dans cette petite cabane, « y a l’temps qui prend son temps » ; « Gaza, Ă©tĂ© 2014 »), l’amour qui vieillit heureux (« et cett’ nuit qui descend / et cette transparence / et nous dans le mois d’aoĂ»t »), l’espoir (marche solennelle invitant Ă  « Semer la vie »), bref, une variĂ©tĂ© d’inspirations qui fleure autant l’antan, avec tout ce qui fait l’iconologie bĂ¼hlĂ©rienne (village, cafĂ©, monde ouvrier, couple idĂ©al, Ă©trangers bienvenus, Ă©loignement du temps, chanson, etc., rĂ©unis dans « Rolf et Nicole »), que l’aujourd’hui et le demain (« La vie n’est pas Ă  vendre », tonne le chanteur tout en dĂ©nonçant la rentabilisation dĂ©gueulasse du projet Ă©cologique via les rĂ©currentes « éoliennes »). En quinze titres, tour Ă  tour poĂ©tiques et rageurs, on vĂ©nère les bonheurs de naguère et de jadis, on rĂªve de prĂ©server ce qui peut lâ€™Ăªtre encore tout en s’ouvrant Ă  de nouvelles populations, et on ne se prive pas de se gausser des patrons chougnant Ă  leur première chemise dĂ©chirĂ©e tandis que nul ne cherche Ă  soulager les « Nouveaux pauvres » (« Nouveau, ça veut dire mieux / mais quand y a rien dans la gamelle, tu t’fous bien du neuf ou du vieux »).
Avec La Vague, Michel BĂ¼hler plaide pour une humanitĂ© plus dĂ©sireuse de bonheur (moins celui de l’extase que celui de la paix et de l’euphorie qui saisit, parfois, quand on tend la main Ă  l’autre, et pas forcĂ©ment pour lui coller une gifle), avec son lot d’inquiĂ©tudes et de rages, que du progrès. Son plaisir de chanter et son savoir-faire d’auteur-compositeur sont assez malins pour que, que l’on partage ou non les convictions du troubadour vaudois, on apprĂ©cie cet engagement intact qui n’exclut ni le doute ni la musique – ces chansons parlant avant tout de chanson, c’est-Ă -dire de rencontres, d’Ă©motions, de vie. Brrrref, en ouverture de ce rĂ©cital de studio, par la bouche de Jean Junod, Michel BĂ¼hler lance : « Moi, c’que j’en dis ? Ben, j’en dis rien. » Nous, c’qu’on en dit, c’est que c’est bien ; et on ajoute que le CD est disponible sur le site de l’olibrius en version physique ou en version mp3 (beaucoup moins cher mais avec un son nettement dĂ©gradĂ©).

Vincent Genvrin, Saint-AndrĂ© de l’Europe, 25 novembre 2016

Vincent Genvrin en galettesLe cadeau.
Que Herr Vincent Genvrin, titulaire de Saint-Thomas d’Aquin et de Saint-Nicolas-des-Champs, accepte de se bouger le popotin afin de sĂ©vir Ă  Saint-AndrĂ©-de-l’Europe pour fĂªter la restauration de l’orgue… Que non seulement il nous offre un programme sur mesure mais que, en sus, il accepte les conditions rigolotes qu’impose l’Ă©conomie spartiate d’un rĂ©cital d’orgue dans une petite paroisse – sympa, hein, mais petite… Qu’il s’investisse dans ce projet, avec un professionnalisme et une motivation bleus faons… Qu’il arrache la tĂªte aux auditeurs, mĂªme aux parents-Ă -enfants malpolis (si, quand t’as parasitĂ© tout le monde en laissant tes enfants bruiter en continu sous prĂ©texte que l’organisateur tire les jeux de l’artissse et ne peut t’inviter Ă  t’exfiltrer et que, en sus, tu donnes zĂ©ro euro pour la vedette qui tenta de te hisser vers moins de bassesse, c’est malpoli), grĂ¢ce Ă  un programme variĂ©, conclu sur la rare Deuxième suite de LĂ©on BoĂ«llman, feat. son redoutable et hypnotique « Final – Marche »… Et que les Ă©ditions Hortus et leur mentor, Didier Maes, viennent nous offrir de quoi prolonger ces Ă©motions Ă  des tarifs plus que raisonnables… C’Ă©tait chouette.

Dans la nuit, Vincent Genvrin bosse. (Photo : Alain-Christian Leraitre)
Dans la nuit, Vincent Genvrin bosse. (Photo : Alain-Christian Leraitre)

L’accord-du-jour Ă©tait signĂ© Manufactures Yves Fossaert.
Le matériel était fourni par le R.P. curé Alain-Christian Leraitre.
L’assistant principal Ă©tait l’organissse Samuel Campet.
La réalisatrice de la vidéo live était Rozenn Douerin.
L’affiche Ă©tait inspirĂ©e d’une crĂ©ation originale de Ludovic Nowicki pour Lefographie.
Beaucoup de bras ont aidĂ© Ă  tourner et retourner les chaises, Ă  prĂ©parer les flyers, Ă …
Et une cinquantaine de spectateurs ont validĂ© notre projet fou de faire entendre un orgue pas connu dans un rĂ©pertoire beau mais pas putassier. C’est joyeux. Merci Ă  tous, et rendez-vous vendredi 2 dĂ©cembre 20 h, mĂªme lieu, mĂªme tarif (entrĂ©e libre), mĂªme diffusion sur Ă©cran gĂ©ant, avec Pascal Marsault, virtuose titulaire de Saint-Ignace. Ça va zouker.

La faute au dard

C'est choueppeVoici une photo d’art intitulĂ©e : Sentiment d’inutilitĂ©. Nous ne voyons pas d’autre efffplicafion, bonfoir.

Ensembles Perspectives, Salle Colonne, 23 novembre 2016

perspectivesLa salle Colonne est pleine, ce 23 novembre, pour le concert Ă©vĂ©nement du quintette vocal Perspectives, fondĂ©, dirigĂ© et animĂ© par Geoffroy Heurard avec des chanteurs mimi tout pleins (une prĂ©fĂ©rence pour le tĂ©nor stachu, so typical). Alors qu’ils peaufinent leur second album, tout juste enregistrĂ©, Mathilde Bobot, soprano et quasi sosie de NKM en moins sorcière, ouf, Marie Pouchelon, alto, Sean Clayton, tĂ©nor, Romain Bockler, baryton, et Geoffroy Heurard himself, baryton tirant avec gourmandise sur la basse, proposent un rĂ©cital-concept intitulĂ© « Songs of experience ». Le dĂ©fi : explorer les expĂ©riences de l’amour, de la mort et du sacrĂ©, avec des Å“uvres, toujours consonantes, allant du seizième siècle Ă  aujourd’hui. Fil rouge aussi lĂ¢che que prometteur !
Une première partie de dix titres interprĂ©tĂ©s devant pupitres offre – en trio, quatuor ou quintette – un Ă©ventail de chants tant sacrĂ©s (via deux pièces d’AndrĂ© Caplet) que profanes, incluant le ravissant « O Happy Eyes » d’Edward Elgar, mais aussi des arrangements bien troussĂ©s (« Die Nacht » de Franz Schubert, revisitĂ© par Philip Lawson, et des « Chansons populaires expagnoles » de Maurice Ohana, remixĂ©es par Vincent Manac’h). Cette diversitĂ© permet aux artistes de parler une langue musicale harmoniquement riche, qui se prĂ©sente Ă©clatĂ©e entre de multiples langues humaines (anglais, allemand, latin, espagnol, italien, bientĂ´t portugais du Brajiou pour Marcos Valle, français et mĂªme pelche). La seconde partie, de durĂ©e Ă©quivalente Ă  la prĂ©cĂ©dente, soit environ demi-heure avec prise de risque du « sans partition », revendique un cĂ´tĂ© plus « chanson », mĂªme si elle s’ouvre sur deux belles pièces d’Arthur Sullivan et d’Edward Elgar. Au menu principal, donc : Henri Salvador (et Bernard Dimey, le programme omettant de citer les paroliers…), Jacques Brel, David Bowie et des « chansons de cow-boys » traditionnelles. Les arrangements d’Étienne Planel et de « L. Larsen » (on suppose qu’il s’agit plutĂ´t de Lloyd Larson) ou des deux sus-citĂ©s sĂ©duisent. Les couleurs musicales, jusqu’à prĂ©sent « dĂ©pressives » selon l’expression de Geoffroy Heurard, disons entre gris clair et amande foncĂ©e, osent ici davantage conter fleurette Ă  l’humour, ce que couronnent trois bis oscillant entre oiseau noir (celui de Paul McCartney, pas de Barbara) et facĂ©tieux blues instrumentalo-vocalistique.

Mathilde Bobot, Marie Pouchelon, Geoffroy Heurard, Romain Bockler, Sean Clayton (Ensemble Perspectives) Ă  Colonne. Photo : Rozenn Douerin.
Mathilde Bobot, Marie Pouchelon, Geoffroy Heurard, Romain Bockler, Sean Clayton (Ensemble Perspectives) Ă  Colonne. Photo : Rozenn Douerin.

Le critique peut bien pointer quelques ombres au tableau : tel grain de voix çà et lĂ  moins moelleux qu’espĂ©rĂ© (l’acoustique de la salle doit jouer, y compris pour l’équilibre, quand le spectateur est situĂ© au fond Ă  cour) ; telle justesse parfois un peu juste, justement (probablement pour prouver que c’est du live, si tu veux de la perfection, t’as qu’à Ă©couter le compact laser disque) ; telle prononciation hispanique semblant, peut-Ăªtre Ă  tort, plus exotique que vernaculaire, ou telle prononciation du français paraissant insuffisamment claire pour Ăªtre 100 % intelligible (le baryton ne peut cependant Ăªtre accusĂ© de cette fautissime aux esgourdes d’un fan de chanson avec texte intĂ©grĂ©) ; telle composition du programme qui aurait pu varier davantage les ambiances en première partie, afin de permettre au minichÅ“ur d’exprimer d’autres Ă©motions que le feutrĂ© et le retenu (mĂªme si, de cette option, sourd un joli dĂ©gradĂ© de nuances et de contrastes, moins spectaculaire que si le chromatisme Ă©tait plus large, certes, mais plus subtilement musical) ; telle difficultĂ© Ă  se situer entre un ensemble classique – capable de chanter avec goĂ»t Michelangelo Rossi ou Thomas Tallis – et l’absolu « Cinq de cÅ“ur », pĂ´le vers lequel le dernier bis tend Ă©videmment (la seconde partie mĂ©riterait, certainement, un embryon de mise en scène que l’on imagine en projet)…
Reste l’essentiel : l’élĂ©gance du projet (et des tenues, mĂªme, dialoguant entre elles avec intelligence) ; la classe du mix’n’match ne sacrifiant pas l’art classique sur l’autel de la chanson, mais n’éteignant pas non plus la chanson sous le boisseau d’un lyrisme hors de propos dans ce rĂ©pertoire ; le travail commun effectuĂ© et manifestĂ© par une remarquable unitĂ© de respiration, et par des notes finales parfaitement Ă©teintes ; le plaisir distribuĂ© aux spectateurs quand le savoir-faire de bons chanteurs frotte la polyphonie Ă  son histoire et Ă  ses extensions les plus plaisantes pour l’oreille, etc.

Le salut. Photo : Rozenn Douerin.
Le salut. Photo : Rozenn Douerin.

En conclusion, un bel ensemble dont l’évolution est Ă  suivre avec intĂ©rĂªt, mais que l’on aura grande joie Ă  Ă©couter dès Ă  prĂ©sent, tant on le sent sur le fil entre respectabilitĂ© classique, envie de faire pĂ©ter les codes et dĂ©sir d’allier art savant et jubilation populaire… ou l’inverse. Oui, on a hĂ¢te de les voir s’encanailler, et de travailler en profondeur leur mise en scène et la scĂ©narisation de leur propos – on croit supputer que cela les titille. Ce nonobstant, pour le moment, sans aucun doute, c’est cette alchimie en cours perpĂ©tuel de rĂ©alisation (cette tension est une marque de fabrique qui marquait dĂ©jĂ  le premier concert de Perspectives, Ă  Saint-AndrĂ©-de-l’Europe, il y a cinq ans) qui a su susciter le frisson de plaisir ayant balayĂ© et rebalayĂ© la salle Colonne ce 23 novembre. C’est aussi cette singularitĂ© fière de ses aspĂ©ritĂ©s et puissamment assise sur un collectif sĂ»r de ses ambitions qui motive le triomphe fait Ă  l’Ensemble Perspectives pour son grand concert parisien de la fin 2016… et en attendant la sortie de son nouveau disque, que vous pouvez soutenir ici – mĂªme si, honnĂªtement, 150 € pour recevoir ladite galette paraĂ®t viser des donateurs un brin fortunĂ©s.

DIY

Flyer Vincent Genvrin rectoMagique ! RĂ©alisez vous-mĂªme votre flailleur pour le rĂ©cital sekspsionnel de Vincent Genvrin en contrecollant les deux photos de ce post. Bravo, et rendez-vous vendredi !Flyer Vincent Genvrin - set-list

Récital in progress : backstage before a rehearsal

Partitions officielles de Vincent GenvrinCĂ´tĂ© pile, on stocke les partitions de l’artissse.
Repas officiel de Vincent GenvrinCĂ´tĂ© face, on lui prĂ©pare de quoi tenir. Passsqu’on paye pas cher, c’est vrai, mais on veut qu’il tienne le coup, quand mĂªme.

Ça te Barbara

Ta gueule– Bertrand Ferrier, ce mardi, vous vous apprĂªtez Ă  rĂ©pĂ©ter avec Fabrice Dupray, baryton au ChÅ“ur de la Philharmonie de Paris, trompettissse virtuose, prof en conservartoire et…
– Certes, ça va, calme-toi…
– Comment vous prĂ©parez-vous ?
– Je suis essstrĂªmement serein, et je n’hĂ©siterai pas Ă  lui rĂ©clamer qui un cafĂ©, qui un rhum prĂ©parĂ©. Y a un minimum de respect, quand mĂªme. Quant Ă  le « on entend bien qu’vous avez pas enregistrĂ© Ă  Abbey Road » et mes interludes en 4/4 contre le 3/4 pour Ă©voquer le temps perdu, si c’est la question…
– Non. En dehors de votre taux d’alcoolĂ©mie, avez-vous vraiment travaillĂ©, notamment les passages qui, lors de la dernière rĂ©pĂ©tition…
– En mĂªme temps, j’ai pas vraiment Ă  te rĂ©pondre, gros con.
– Je n’ai pas d’autre question, Votre Honneur.

Sad sadisme

Univers impitoyrableVoilĂ  Ă  quoi ressemble le sadisme entre organissses : laisser, près de la console, en Ă©vidence un paquet de Bim’s (comme des Pim’s mais en faux). Vide. Le jour oĂ¹ tu invites un remplaçant Ă  sĂ©vir. Comme par zazar. Entre eux, les organissses sont vraiment sans pitiĂ©.

Pom pom pom

Vincent GenvrinPremière rĂ©pĂ©tition Ă  Saint-AndrĂ©-de-l’Europe pour Vincent Genvrin. Ça envoie.Affiche concerts Vincent Genvrin et Pascal Marsault

Hard day’s life (and I’ve been working, etc.)

DĂ©gust foie gras 2016– Bertrand Ferrier, rude journĂ©e que ce samedi…
– Tout Ă  fait. Dans le dĂ©sordre : messe, rĂ©pĂ©tition du concert du 25 novembre avec Vincent Genvrin Ă  l’orgue et Samuel Campet comme co-assistant… et dĂ©gustation de diffĂ©rents vins pour accompagner diffĂ©rents foies gras chez Thierry Welschinger.
– Nous n’avons pas d’autre question, Votre Honneur.