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Le blog de Bertrand Ferrier, page 250

Holydays, holy holydays


Y en a, c’est leurs cuissots au bord de la piscine. Pour le Parisien qui stationne et tient les murs, la vacance, c’est ça, et c’est pas si pire. Ben quoi ? On est tous sur le même bateau (ha-ha), mais y a des capitaines et des matelots, v’là tout.

Le bouquet infini


Pas de vacances pour les spammeurs. Profitons donc de leurs aphorismes et propositions suspendues dont certains, il faut l’admettre avec enthousiasme, sont aromatisés au meilleur René Char. Aussi voici le deuxième épisode de notre saga d’été, forgé au hasard de nos courriels non sollicités.

  • Dites à vos amis ce qu’ils ne savent toujours pas. Vous serez le plus populaire du forum, au moyens des précisions que vous trouverez.
  • L’hébergement de chevauchée n’est plus agréable? Il faut croire qu’il y à  une réponse.
  • Êtes-vous toujours en quête d’informations susceptibles de remplacer votre existence? Dans ce cas, notre liaison.
  • Lors de la trouve de meubles de qualité, nous détenons mal trouvé ce site. Des nouvelles étonnantes nous ont suspecté.
  • Dans l’hypothèse ou les amis sont occupés et recherchent persister vers la maison, vous ne voulez pas être seul.
  • Si vous souhaitez acheter, cliquez sur le commerce. De diverses capacités mais aussi un menu simple seront.
  • Des choses inhabituelles et incroyables qui présentent à ce moment surprendront même la personne la plus accordée de l’univers.
  • Vous ne croirez pas, mais j’ai trouvé rien d’incroyable ! Ici vous trouverez des évidences fascinants et des informations indispensables qui aideront dans toute actualité économique.
  • Vous manquez, les choses ne met à votre service que des ébahissement gènants? Ici, tout change plus vite que destiné.
  • Chaque breloque devient inutilisable à la longue. Vous en avez ramille, eh? Comment retrouver celui qui fonctionnera pendant des hypotèses?
  • Des résultats extravagantes pour la majeure partie des situations non standard, vous allez découvrir où elles ne peuvent pas être. Ne me pense pas? Je présente de vous vérifier.
  • Il vous garantit des discernement agréables et vives, une alacrité positive et d’impressions de plaisir. Juste immédiatement faire parvenir vos découvertes courantes et surfer à ce moment.
  • Surprenez vous et votre chéri possédant une découverte marrante. Cliquez à demi.
  • Des agitation embêtantes et des clips non originales font de votre cortex un tous les trois de détériorations, et découvrez de regarder.
  • Voulez-vous trouver une solution à cette difficulté? Ensuite, nous serons satisfait de vous visualiser.
  • Nous nous réjouissons à chaque moment de la vie et nous réjouissons forcément ! Pour cela, allez à ce moment.
  • Il existe une argent universelle qui profitera aussi aux hommes, aux meufs et aux enfants. Tous les détails d’absence.
  • Êtes-vous désolé? Offrez-vous des opportunités extravagantes ou manger.
  • Vivez précisément la vie et ne jamais voir à la suite. Comment vous conserver du passé, vous apprendre des choses dont nous détenons discuté.
  • Traitez votre famille avec des gadgets originaux et étranges qui vont sans aucun problème les gagner, et tous vos problèmes étaient résolus.
  • Les idées non service et la renommée inhabituelles sont la façon la plus inconnue. Je les détiens trouvés à titre d’exemple.
  • Cette serviette deviendra une véritable liégeois pour celle qui cherchent des conception inhabituelles et des discernement fortes avec des gros bisous.
  • Quand la vie offre des ébahissement, venez là et tout va pour le mieux.
  • Si vous n’avez que des info ennuyeuses dans votre vie quotidienne, vérifiez-vous.

À suivre !

« En société. Pastels du Louvre », Musée du Louvre, 10 août 2018

Photo : Josée Novicz

Ceci n’est pas une exposition, plutôt la mise en valeur d’un département souvent négligé dans ce monstre qu’est le Louvre. La raison ? La restauration (en cours) des 150 œuvres de ce genre, datées des dix-septième et dix-huitième siècles et conservées sous la Pyramide. Précisons l’évidence : ce n’est pas grâce à l’institution que la millionnaire aux lunettes rondes tente de dissoudre au nom de la bancocratie des ordures en marche, que le musée peut attirer l’attention sur un ensemble de portraits techniquement spectaculaires. Pourtant, la restauration a permis de remplir plusieurs missions, parmi lesquelles on peut citer, au gré de la conférence de présentation utilement mise en ligne :

  • le dépoussiérage,
  • la restauration des parties abîmées ou cachées par tel recadrage,
  • la vérification des attributions aux artistes,
  • la correction de titres erronés (les noms des modèles présentés paraissant parfois suspects aux conservateurs), et
  • l’inspection des parties cachées (donc la découverte d’académies ou d’esquisses).

Aussi la re-présentation de cette collection s’adresse-t-elle à ceux qui n’ont pas encore sondé l’intégralité des ressources locales (à tous, donc) ; on ne peut que se réjouir du souci de pousser en avant ce qui, d’ordinaire, peut tendre à se fondre dans la masse de chefs-d’œuvre blottie sous la mini-tour Eiffel asiatique qui souille la place du musée. C’est surtout l’occasion, en dépit d’un éclairage souvent insatisfaisant tant les lumières tendent à taper sur les verres protecteurs, d’apprécier l’art du pastel dans ses plus fines expressions, telles que :

  • le rapport entre ombres et lumières ;
  • la richesse des nuances ;
  • la précision des contours ;
  • le sens des postures ;
  • la variété des expressions ;
  • la capacité à défier des formats variés, même quand l’imprimerie ne suivait pas ;
  • l’originalité de certaines compositions repoussant le portraituré au second plan ;
  • le goût sporadique pour le détail (les fameuses « cerises » de John Russell ou les encyclopédies de la Pompadour par le grand Maurice dont certaines traces révèlent les différentes versions du pastel…),
  • le mélange de techniques (la peinture s’associant parfois au pastel), sans oublier
  • la splendeur des encadrements (pardon, des bordures).

De même, la finalité variée des œuvres nourrit l’imaginaire du visiteur. Il peut s’agir, par exemple,

  • d’œuvres de commande visant à fixer les traits d’une personne importante, c’est-à-dire riche ;
  • d’images de pub pour promettre à son éventuel futur mec que Marie-Antoinette n’était pas un laideron ;
  • de fixations de moments familiaux voire spéculaires (autoportraits de Jean Baptiste Siméon Chardin) traduisant la virtuosité du pastelliste ; et
  • de projets plus tournés vers l’expressivité artistique, qu’elle s’appuie sur des prétextes classiques (nymphe de la suite d’Apollon par Rosalba Carriera), des visages anonymes (la « dame âgée » croquée par Joseph Ducreux), des paysages pas si fréquents au pastel (étendues montagnardes de Jean Pillement) ou des sentiments (l’effroi par Jean-Baptiste Greuze, l’innocence – ce prétexte érotique – qui émoustille Pierre-Paul Prud’hon).

Pour autant, force est de reconnaître que, en dépit de la relative petite taille de l’événement, le non-expert peut se sentir un peu perdu devant la similarité des réalisations – quasi exclusivement des portraits –, ainsi que par la spécialisation poussée des questions liées à l’attribution (l’exemple donné par Xavier Salmon sur la touche de blanc dans un œil justifiant la signature de Quentin de La Tour laissera probablement sceptiques les ignorants) ou à la recherche des modèles (le non-historien se sentira vite exclu d’un débat proche des polémiques autour du médaillon d’Isis Novnak). Ce nonobstant, une telle hypothèse témoigne, à l’évidence,

  • de l’ignorance du présent visiteur,
  • de l’utilité que peut avoir un guide de talent (une seule visite proposée, le samedi à 11 h 30 : quel dommage !), et
  • de la difficulté étrange que nous éprouvons parfois à nous laisser, simplement, séduire par une perfection artistique apparemment redondante – mais apparemment seulement.

En conclusion, ce coup de Stabylo sur des pièces remarquables et revivifiées – rappelons-le : pas grâce à l’État français, plus soucieux de payer une piscine à cette cochonnerie de Pharaon Ier de la Pensée Complexe – ne décevra sans doute que le visiteur lui-même décevant. L’on peut donc s’y rendre d’autant plus joyeusement que, outre la curiosité légitime que doit susciter l’événement, le coûteux billet d’entrée permet ensuite de folâtrer partout dans les expositions permanentes. Ne pas ressortir ébloui de telles baguenauderies, même lorsque l’on a oublié son appareil photographique – d’où les clichés médiocres qui accompagnent cette notule –, mériterait alors la décollation avec un minimum de courtoisie, soit, mais sans délai.

Photo : Josée Novicz

Jusqu’au 10 septembre. 15 à 17 €, ce qui est quand même super cher vu qu’un contribuable parisien paye déjà pas mal de fois pour ce musée, mârde. Rens. ici.

POUËT !


Ben on bosse, voilà. Tout à fait, même avec un trompettiss. Ouais, même en août. Assoluman, rendez-vous le 15 septembre. Pas de menace, madame, pas de menace. On verra avé les syndicats (1h16’42, c’est précis).

Aimer, c’est regarder ensemble dans la même direction…

Photo : Bertrand Ferrier

… pfff.

Marre du pape ? Vivent les soupapes !


Lampe en main, Étienne traque le responsable du cornement persistant du 1Db au récit. Je le conseille de mon inutile mais perçant regard noir et blanc. La vie estivale d’un orgue, quoâ.

That’s why


Ce moment où, pour 2 h 30, tu comprends pourquoi être rganiss, c’est coule. Car, non, tu ne pars pas en vacances – tu es trop petit pour zapper deux mois de casuel, mais voici août, c’est la night et t’es au centre d’un Paris vidé, donc tu vas répéter en p-a-i-x, sans faute de rtograf. Et, après une première mi-temps en solitaire, tu vas pulser en compagnie d’un trompettiss pomme-pet-deup, pour un concert qui te tient aux entrailles. Quoi d’autre ?

Fenêtre sur un autre monde


… car c’est, au fond, souvent la question : comment les spammeurs-hackers du quotidien peuvent-ils se faire fourguer des lots de courriels si peu crédibles ? Leur monde paraît aussi opaque et puant que stupide. Personnellement, j’ai une conviction : certains sont des poètes frustrés en quête de lecteurs. Les salves de courriels qu’ils m’envoient ces temps-ci laissent peu de doute à ce sujet. Après une livraison qui avait hacker, ha-ha, de rendre un hommage dionysiaque à la créativité de ces brigands ballots, voici un premier recueil de leurs plus beaux à-coups de l’été, livrés dans leur jus créatif et dysorthographique.

  • « Vous n’êtes toujours pas science avec ce service? Comment cela peut-il être? Ici vous pouvez trouver bernique qui change totalement votre destin. »
  • « Il se révèle que les biens peuvent être commandées vite et direct dans le texte du site. Comment faire cela, vous serez informés. »
  • « Avez-vous l’activité préférée que vous voulez au quotidien? Aidez à construire un loisir pour toutes les aubaines. Même les grands sceptiques ont été éberlué. »
  • « Vous désirez du travail et la trouve continue à une coordination exclusif? Ici tout va améliorer. »
  • « Hier, je cherchais Internet et j’ai eu la possibilité d’acheter vite et de façon gratuite supplémentaires. vérifiez par ta pomme. »
  • « Mon cerveau pourrait représenter un tel mer d’informations patente ! Je n’ai jamais conçu que c’était possible pour site Internet. »
  • « Mon randonnée était exclusif. Les idéal sont résolues aussi vite qu’elles le sont. Vous avez tous les recommandations sur l’ennui là. »
  • « Nous détenons un certain temps cherché des casseroles et, enfin, nous avons mal découvert ce site http page pourtant. »
  • « Des solutions imbattables à un juste coût : à ce moment lien Web vous trouverez d’une part des solutions originales, mais des témoignages intéressants sur tout. »
  • « Je ne sais toujours pas quelle est la chose la plus idéale relatif à toi dans les choses? Événements étranges, renomée ou cherche d’information?. »
  • « Pourquoi ne pas diversifier votre adieu mais dans le cas où la us quotidienne s’ennuie? Nous vendons une fleur bonne pour omettre les choses. »

À suivre !

Écriture exclusive


Le danger de cette ineptie d’écriture inclusive, c’est ça (par exemple).

Mi-quenelle, mi-hommage

– Je ne sais pas de quoi ça parle, me dit la vedette concernée par cette image qu’il m’envoie.
– Je ne sais pas quel organe de semi-paltoquet m’a semi-piqué cette photo, réponds-je. Si quelqu’un dit m’avoir contacté, lo niego todo.
– Survivons-y, suggère-t-il.
– Bon, si t’insistes, je ferai mon possible, conclus-je.
– …
– Ben alors, t’insistes, David ?