
Y en a, c’est leurs cuissots au bord de la piscine. Pour le Parisien qui stationne et tient les murs, la vacance, c’est ça, et c’est pas si pire. Ben quoi ? On est tous sur le même bateau (ha-ha), mais y a des capitaines et des matelots, v’là tout.

Y en a, c’est leurs cuissots au bord de la piscine. Pour le Parisien qui stationne et tient les murs, la vacance, c’est ça, et c’est pas si pire. Ben quoi ? On est tous sur le même bateau (ha-ha), mais y a des capitaines et des matelots, v’là tout.

Pas de vacances pour les spammeurs. Profitons donc de leurs aphorismes et propositions suspendues dont certains, il faut l’admettre avec enthousiasme, sont aromatisés au meilleur René Char. Aussi voici le deuxième épisode de notre saga d’été, forgé au hasard de nos courriels non sollicités.
À suivre !

Ceci n’est pas une exposition, plutôt la mise en valeur d’un département souvent négligé dans ce monstre qu’est le Louvre. La raison ? La restauration (en cours) des 150 œuvres de ce genre, datées des dix-septième et dix-huitième siècles et conservées sous la Pyramide. Précisons l’évidence : ce n’est pas grâce à l’institution que la millionnaire aux lunettes rondes tente de dissoudre au nom de la bancocratie des ordures en marche, que le musée peut attirer l’attention sur un ensemble de portraits techniquement spectaculaires. Pourtant, la restauration a permis de remplir plusieurs missions, parmi lesquelles on peut citer, au gré de la conférence de présentation utilement mise en ligne :
Aussi la re-présentation de cette collection s’adresse-t-elle à ceux qui n’ont pas encore sondé l’intégralité des ressources locales (à tous, donc) ; on ne peut que se réjouir du souci de pousser en avant ce qui, d’ordinaire, peut tendre à se fondre dans la masse de chefs-d’œuvre blottie sous la mini-tour Eiffel asiatique qui souille la place du musée. C’est surtout l’occasion, en dépit d’un éclairage souvent insatisfaisant tant les lumières tendent à taper sur les verres protecteurs, d’apprécier l’art du pastel dans ses plus fines expressions, telles que :
De même, la finalité variée des œuvres nourrit l’imaginaire du visiteur. Il peut s’agir, par exemple,
Pour autant, force est de reconnaître que, en dépit de la relative petite taille de l’événement, le non-expert peut se sentir un peu perdu devant la similarité des réalisations – quasi exclusivement des portraits –, ainsi que par la spécialisation poussée des questions liées à l’attribution (l’exemple donné par Xavier Salmon sur la touche de blanc dans un œil justifiant la signature de Quentin de La Tour laissera probablement sceptiques les ignorants) ou à la recherche des modèles (le non-historien se sentira vite exclu d’un débat proche des polémiques autour du médaillon d’Isis Novnak). Ce nonobstant, une telle hypothèse témoigne, à l’évidence,
En conclusion, ce coup de Stabylo sur des pièces remarquables et revivifiées – rappelons-le : pas grâce à l’État français, plus soucieux de payer une piscine à cette cochonnerie de Pharaon Ier de la Pensée Complexe – ne décevra sans doute que le visiteur lui-même décevant. L’on peut donc s’y rendre d’autant plus joyeusement que, outre la curiosité légitime que doit susciter l’événement, le coûteux billet d’entrée permet ensuite de folâtrer partout dans les expositions permanentes. Ne pas ressortir ébloui de telles baguenauderies, même lorsque l’on a oublié son appareil photographique – d’où les clichés médiocres qui accompagnent cette notule –, mériterait alors la décollation avec un minimum de courtoisie, soit, mais sans délai.

Jusqu’au 10 septembre. 15 à 17 €, ce qui est quand même super cher vu qu’un contribuable parisien paye déjà pas mal de fois pour ce musée, mârde. Rens. ici.

Ben on bosse, voilà. Tout à fait, même avec un trompettiss. Ouais, même en août. Assoluman, rendez-vous le 15 septembre. Pas de menace, madame, pas de menace. On verra avé les syndicats (1h16’42, c’est précis).

Ce moment où, pour 2 h 30, tu comprends pourquoi être rganiss, c’est coule. Car, non, tu ne pars pas en vacances – tu es trop petit pour zapper deux mois de casuel, mais voici août, c’est la night et t’es au centre d’un Paris vidé, donc tu vas répéter en p-a-i-x, sans faute de rtograf. Et, après une première mi-temps en solitaire, tu vas pulser en compagnie d’un trompettiss pomme-pet-deup, pour un concert qui te tient aux entrailles. Quoi d’autre ?

… car c’est, au fond, souvent la question : comment les spammeurs-hackers du quotidien peuvent-ils se faire fourguer des lots de courriels si peu crédibles ? Leur monde paraît aussi opaque et puant que stupide. Personnellement, j’ai une conviction : certains sont des poètes frustrés en quête de lecteurs. Les salves de courriels qu’ils m’envoient ces temps-ci laissent peu de doute à ce sujet. Après une livraison qui avait hacker, ha-ha, de rendre un hommage dionysiaque à la créativité de ces brigands ballots, voici un premier recueil de leurs plus beaux à-coups de l’été, livrés dans leur jus créatif et dysorthographique.
À suivre !
– Je ne sais pas de quoi ça parle, me dit la vedette concernée par cette image qu’il m’envoie.
– Je ne sais pas quel organe de semi-paltoquet m’a semi-piqué cette photo, réponds-je. Si quelqu’un dit m’avoir contacté, lo niego todo.
– Survivons-y, suggère-t-il.
– Bon, si t’insistes, je ferai mon possible, conclus-je.
– …
– Ben alors, t’insistes, David ?
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