
En attendant un prochain post, quelques nouvelles du monde. Et first things first, deux publicités en forme de décryptage. Je sais, mais faut bien vivre, hein. D’abord, pour comprendre pourquoi Beauval est une arnaque dégueulasse…

… une lecture s’impose : Sauvage ! La vraie nature du trafic d’animaux, que j’ai aidé Jérôme Pensu à ficeler. Et ensuite, dans la même rubrique « arnaques malsaines », ceux qui osent se demander le pourquoi du comment des mystères d’État comme celui-ci…

… peuvent se procurer Secret défense. Le livre noir, que j’ai aidé Pascal Jouary à mener à dame. Bien, maintenant, revenons à nos chers petits moutons. C’est l’histoire d’Édouard qui, pour coordonner ses partis (sans « e »), glisse à Gaby : « J’aimerais bien sucer mon pouce », et de Gaby qui lui répond : « Quand tu dis ton pouce, t’es sûr que c’est utile ? »

Pour la question suivante, j’avais bien une réponse, mais on ne peut pas parler de sodomie à tous les étages, n’est-il pas ? Bon, tant pis : entre baiser et monter…

J’avoue, j’ai hésité à partager la découpure de presse qui vient, de peur que vous ne versassiez une larmichette ainsi que je le fis. Mais pourquoi nier que l’homme est lacrymal, qui plus est quand il fait face à des situations aussi drrramatiques ?

Ou on ne peut être Ballon d’or et peut tout réussir. Ou on ne peut tout Ballon d’or et ne peut être. Ou on peut être et ne peut tout réussir Ballon d’or. Oh pis mârde à la fin !
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La démocratie, c’est avant tout une presse indépendante. Libre. Exigeante. Pas soumise à la merde milliardaire. Le Figaro, par exemple.

« J’encule le droit, la morale et l’éthique, mais c’est réalisé tranquillement avec un bisou de Manu » : essaye de faire ça face au fisc, si t’es pas l’idole dégueulasse du macronisme corrompu et dégueulasse, et envoie-moi un courriel pour me parler du résultat.

Pas facile, d’observer un camouflé.

D’après la FNSEA, cette ordure, non.

Tu n’es pas nul, non. Dis plutôt que tu enchaînes les défauts. Ce qui fait que tu es nul ? Aïe, en effet.

J’ai travaillé jadis sur un livre narrant les trajectoires de gosses de lesbiennes. LGBTQIA+ etc., c’est bon, j’ai intégré. Mais c’est vrai qu’on peut aller plus loin, j’oubliai.

Quand t’es en manque d’à-valoir et de bisous médiatiques, ben, il se passe ce qu’il doit se passer : tu racontes tes craques. Et ça marche !

Et finalement, mon père, où est-ce qu’on les enterreuh ceux qui sont méchants ? C’est pas pour un ami, c’est pour moi.

À suivre !