Pendant un enterrement, on rĂ©nove l’Ă©glise.
Comme chantaient The Shoulders, the fun never stops.
MĂªme si c’est pas joli-joli, mais bon.
InvitĂ© chez un d’mes p’tits frères Ă siroter le machchch France – Nouvelle-ZĂ©lande. Mais, parfois, la technologie donne une vision singulière, une nĂ©o-cosomogonie du rrru(g)by. Heureusement, ma rĂ©putation m’avait prĂ©cĂ©dĂ©, et j’avais droit Ă un verre. Ă€ une carafe, diront certains. Il paraĂ®t que c’est vexant. Dans ce cas, avec de bonnes vieilles vignes, je veux bien Ăªtre vexĂ©. Ă” humilitĂ© !

– Bertrand Ferrier, entre deux livres, deux concerts, deux cĂ©rĂ©monies religieuses, qu’est-ce que vous faites ?
– J’essaye de survivre. Et je dĂ©structure des intemporalitĂ©s avec souplesse.

– Y a un gars allongĂ© Ă vingt mètres d’ici.
– Et ?
– Ben, comme je suis dans une caserne de pompiers et que vous-mĂªme Ăªtes dĂ©guisĂ© en pompier, je pensais que vous feriez le lien.
– Nan, faut appeler le 18.
– AllĂ´ le 18, y a un gars allongĂ© en travers du trottoir, Ă moitiĂ© inconscient, devant mon immeuble.
– C’est un SDF ?
– A priori non, mais qu’est-ce qu’on s’en fout ?
– Vous n’Ăªtes pas avec lui ?
– Non, j’avais pas de portable sur moi.
– Ah, pourquoi ?
– Mais re-qu’est-ce qu’on s’en fout, Ă la fin ! Y a un gars allongĂ© sur le trottoir, vous venez si ça vous chante, et vous venez pas si…
– Bon, ne quittez pas, je vous passe l’Ă©tat-major.
(…)
– Bon, retournez auprès du blessĂ©, on va vous envoyer les gars de la caserne d’Ă cĂ´tĂ©.
(…)
– Bonsoir, c’est vous qui avez appelĂ© le 18 ? Pourquoi vous Ăªtes pas venus nous voir directement ?
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