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Le blog de Bertrand Ferrier, page 340

Soyons sport

20151017_220449InvitĂ© chez un d’mes p’tits frères Ă  siroter le machchch France – Nouvelle-ZĂ©lande. Mais, parfois, la technologie donne une vision singulière, une nĂ©o-cosomogonie du rrru(g)by. Heureusement, ma rĂ©putation m’avait prĂ©cĂ©dĂ©, et j’avais droit Ă  un verre. Ă€ une carafe, diront certains. Il paraĂ®t que c’est vexant. Dans ce cas, avec de bonnes vieilles vignes, je veux bien Ăªtre vexĂ©. Ă” humilitĂ© !
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Jour de fĂªte aujourd’hui sur Terre

ThĂ©Pour ma fĂªte (merci, Bertrand de Comminges), je peux enfin le dire : oui, c’est vrai, je suis un organiste Ă  thĂ©. Entre autres, c’est vrai, mais, bref, voilĂ .

Talent multiple (ha, ha)

– Bertrand Ferrier, entre deux livres, deux concerts, deux cĂ©rĂ©monies religieuses, qu’est-ce que vous faites ?
– J’essaye de survivre. Et je dĂ©structure des intemporalitĂ©s avec souplesse.

Cracovie, un regard français, tome 3/3 : « Nan mais en vraiment sérieusement ? »

C'Ă©tait bien, Cracovie et son chĂ¢teau. Mais y avait plein d'autres choses Ă  dĂ©couvrir. Exemples ci-d'sous ! (Photo : Nataly Adrian)
C’Ă©tait bien, Cracovie et son chĂ¢teau. Mais y avait plein d’autres choses Ă  dĂ©couvrir. Exemples ci-d’sous ! (Photo : Nataly Adrian)

Cracovie, un regard français, tome 2 : « Les petits à-côtés »

Coup de pompe

Pompe
– Y a un gars allongĂ© Ă  vingt mètres d’ici.

– Et ?
– Ben, comme je suis dans une caserne de pompiers et que vous-mĂªme Ăªtes dĂ©guisĂ© en pompier, je pensais que vous feriez le lien.
– Nan, faut appeler le 18.
– AllĂ´ le 18, y a un gars allongĂ© en travers du trottoir, Ă  moitiĂ© inconscient, devant mon immeuble.
– C’est un SDF ?
– A priori non, mais qu’est-ce qu’on s’en fout ?
– Vous n’Ăªtes pas avec lui ?
– Non, j’avais pas de portable sur moi.
– Ah, pourquoi ?
– Mais re-qu’est-ce qu’on s’en fout, Ă  la fin ! Y a un gars allongĂ© sur le trottoir, vous venez si ça vous chante, et vous venez pas si…
– Bon, ne quittez pas, je vous passe l’Ă©tat-major.
(…)
– Bon, retournez auprès du blessĂ©, on va vous envoyer les gars de la caserne d’Ă  cĂ´tĂ©.
(…)
– Bonsoir, c’est vous qui avez appelĂ© le 18 ? Pourquoi vous Ăªtes pas venus nous voir directement ?

Cracovie, un regard français, tome 1 : « Nan mais sérieusement »

Tenir bon le bar

KRAKOWMa copse l’auteur Nataly Adrian m’annonce qu’elle vient de dĂ©couvrir un bar avec cette vue. Du coup, c’est dĂ©cidĂ©, je vais Ă  Cracovie dès aujourd’hui. Non mais ! (Je dois Ăªtre trop Ă©motif : moi, quand on me prend par les sentiments…)

On n’hait pas des pigeons, mais presque

Pigeons et orgue

C’est sans doute ce qui s’appelle de la chanson Ă  texte

Cantique Ă  texte