Dans le n°310 de Musique sacrĂ©e, l’organiste, mon ex-N+1 dit du bien de L’Homme qui jouait de l’orgue. Dont l’on peut toujours acquisitionner quelques exemplaires, par ex. ici, soit stipulĂ© fortuitement.
Dans le n°310 de Musique sacrĂ©e, l’organiste, mon ex-N+1 dit du bien de L’Homme qui jouait de l’orgue. Dont l’on peut toujours acquisitionner quelques exemplaires, par ex. ici, soit stipulĂ© fortuitement.
Jouer un mariage avec une chantresse sympa et un chÅ“ur de bonne volontĂ©, dans une grande et lumineuse chapelle-Ă©glise du Nord de Paris : c’est souple. Avec un vrai orgue, qui sonne comme un orgue et n’oblige pas Ă toujours enfoncer les manettes de jeux Ă fond, ç’aurait Ă©tĂ© un sus. Ce nonobstant, le plaisir d’Ăªtre un p’tit organisssse n’exige-t-il pas, aussi, de s’adapter autant que possible ? Surtout quand le backstage ne manque pas de chic, bien sĂ»r, avec des toilettes aussi PRIVE que Prduteil (je sais, mais j’avais envie de la tenter).

InvitĂ© chez un d’mes p’tits frères Ă siroter le machchch France – Nouvelle-ZĂ©lande. Mais, parfois, la technologie donne une vision singulière, une nĂ©o-cosomogonie du rrru(g)by. Heureusement, ma rĂ©putation m’avait prĂ©cĂ©dĂ©, et j’avais droit Ă un verre. Ă€ une carafe, diront certains. Il paraĂ®t que c’est vexant. Dans ce cas, avec de bonnes vieilles vignes, je veux bien Ăªtre vexĂ©. Ă” humilitĂ© !

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