Fin d’Ă©tĂ©. Trois cĂ©lĂ©brations. Trois heures entre chaque. Survivre. Et ne pas se laisser impressionner par la mĂ©tĂ©o.
Non mais.

[… pour ceux qui prĂ©fèrent la recevoir avant tous ceux qui la reçoivent pas, inscrivez-vous Ă droite, rubrique « newsletter » (si, si). On revend pas les courriels, on envoie une niouzlettre par mois en moyenne, et ça fait zizir de sentir ce soutien.]
Chers gens,
Parlons peu, parlons peu : vient de dĂ©barouler en librairie mon nouveau livre, L’Homme qui jouait de l’orgue (Max Milo). En bref, c’est l’histoire d’un mec qui joue de l’orgue, ce qui peut paraĂ®tre bien dĂ©passĂ© au vingt-et-unième siècle, et reste pourtant essentiel puisqu’il intervient Ă tous les moments-clĂ©s de bien du monde (mariage, baptĂªme, messe, enterrement). Le livre est donc une plongĂ©e dans les coulisses mystĂ©rieuses des Ă©glises, une enquĂªte sur ce qui se passe dans les hauteurs inaccessibles des grandes et majestueuses orgues, et un p’tit reportage sur les relations qui se tissent entre clients, patrons, collègues et organisssssses. Pour que ce soit un peu rigolo, le tout alterne chapitres oĂ¹ on raconte ce qui se passe Ă l’occasion de tel ou type d’Ă©vĂ©nement, et chapitres proposant un florilège des meilleurs ou des pires moments de la « vraie vie » d’un organiste, façon journal de bord. Ah, notez bien que l’on a le droit de rigoler Ă la lecture.

Pour retrouver mon interview sur RTL Ă ce sujet, cliquez ici.
Pour acheter le parallĂ©lĂ©pipède feuillu, trois solutions : le commander dans votre librairie, l’acheter sans bouger de chez vous en cliquant lĂ , ou l’acquĂ©rir lors d’une des deux dĂ©dicaces qui se profilent. D’autant que, on le sait tous, les dĂ©dicaces, c’est pas très intĂ©ressant. Alors, j’ai trouvĂ© une double astuce pour que l’on s’y amuse en dĂ©pit de malgrĂ© tout quand mĂªme.
Le mardi 15 septembre, vous pouvez venir Ă l’heure qui vous arrange entre 19 et 22 h pour une dĂ©dicace Å“nologique gratuite. Ça se passe près de la place de Clichy, chez un p’tit caviste qui vient de refaire sa boutique, et qui nous invite Ă dĂ©guster quelques flacons toujours de bon aloi. En sus, si vous le souhaitez (mais c’est pas obligĂ©), vous pourrez acheter des exemplaires de L’Homme qui jouait de l’orgue, pour vous ou pour vos amis (ou vos ennemis, si vous trouvez ça nul), fournis par la p’tite librairie du coin qui vient d’ouvrir.
Le vendredi 18 septembre, vous pouvez venir Ă 20 h pour une dĂ©dicace musicale haute en couleurs au Magique, un troquet qui a l’air toujours fermĂ© et pourtant on peut y entrer – les livres seront fournis par une Ă©tonnante librairie locale, une qui donne envie d’acheter des livres, ce qui est pas toujours le cas chez les concurrents. En prime, c’est une dĂ©dicace musicale puisque, Ă 21 h, je donnerai un concert au sous-sol, avec salle insonorisĂ©e et vrai piano Ă queue. Au programme : au moins douze nouvelles chansons et une surprise. Attention, j’ai quand mĂªme menti : le concert est pas donnĂ©, il vous en coĂ»tera 10 €, mais seulement 5 € si vous cliquez ici pour rĂ©server. Au cas oĂ¹ ce serait pas clair, c’est une date oĂ¹ ce serait bien que les yensses dispo puissent se prĂ©cipiter dans une joyeuse bousculade.
Résumé et jolie affiche là .
Mesdames, mesd’moiselles et messieurs, je vous remercie pour votre attentive attention, et j’espère que, bientĂ´t, nous serons rĂ©unis pour partager facĂ©ties et pĂ©tillements.
« Laissez-vous tenter » avait soutenu Gling ! Un amour de supermarchĂ© (Le Livre de Poche Jeunesse). « Les grosses tĂªtes » avaient soutenu MĂ©moires d’une femme de mĂ©nage (Grasset puis Le Seuil, « Points »). Cette fois, je reviendrai non pas Ă MontrĂ©al, faudrait dĂ©jĂ qu’j’y allasse, mais Ă RTL pour « L’homme qui jouait de l’orgue » dans l’Ă©mission « La curiositĂ© est un vilain dĂ©faut ». Rendez-vous sur le transistor ce mercredi 2 septembre Ă 21 h !

Après Le Parisien, deuxième interview pour L’Homme qui jouait de l’orgue, grĂ¢ce aux bons soins de Juliette Loiseau. C’Ă©tait sympa, mĂªme si causer peu et bien est pas tout Ă fait ma spĂ©cialitĂ©… Diffusion Ă venir, sĂ»rement au cours de la semaine du 7 septembre.

L’avantage d’Ăªtre organiste, c’est que, souvent, on bosse dans des bureaux plutĂ´t sympa…

… mĂªme si on travaille en open space, y a du beau matĂ©riel…

… et en arrière-plan, c’est encore plus beau. Aime bien ce job, moi, parfois…
Le meilleur moment de la vie d’auteur : quand tu rĂ©cupères « ton » exemplaire de « ton » livre. Pom, porom pom pom pom, pom…
Mesure d'audience (Google Analytics), si vous le voulez bien. En savoir plus
Votre adresse sert uniquement à l'envoi de la lettre, par le service Brevo. Un lien de désinscription figure dans chaque envoi. Politique de confidentialité.