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Le blog de Bertrand Ferrier, page 323

La posture qui déchire

Squat caninPartager son fauteuil de travail avec un monstre : check.

L’art, c’est avant tout une vision (ou un vison, selon ton con tanbank)

Collégiale plafondVoici ce que voit un organissse quand il arrive vingt minutes trot tôt. Quand il va travailler, donc. Et que le plafond est beau.

SPA Grammont, 30 juin 2016

WOUA WOUASous la menace de la pluie (que de la gueule), je dĂ©cide de sortir avec un beau gosse puissant et cĂ¢lin. D’accord, son nom actuel a dĂ» Ăªtre inventĂ© par quelqu’un qui le dĂ©testait, mais, du moment que, en jouant avec ce zozo, on peut tendre bien haut au connard qui l’a baptisĂ© un mĂ©dius prĂ©alablement humectĂ©, tout va bien dans ce monde, tout va bien.FLASHFlash, au moins, son nom est bien trouvĂ©. Parce qu’il ressemble au chien-guide d’aveugle iconique ainsi prĂ©nommĂ©. Et parce que c’est une boule d’Ă©nergie. Il fait des bonds, des brabrassades (si), et il va vite. Y a quand mĂªme un moment oĂ¹ je l’ai floutement coincĂ© dans mon plus simple appareil. Le mĂ©tier, probablement. L’amour. La vie. Au fait, quelqu’un reprend un Monaco ?TRAVISAprès, j’ai nĂ©gociĂ© avec Travis, qui se mĂ©fiait de moi-mĂªme-je. Je le comprends : parfois, j’ai le chagrin qui tire vers les ponts, le soir, quand je le sors. Sans rancune, donc, pour ce p’tit bonhomme qui, après trois jours sans sortir (!), aime surtout jouer et faire le con. Avant, je pensais : « Il aura besoin d’un peu d’Ă©ducation. » Puis il m’a rĂ©pondu : « Toi aussi, non ? » Alors bon.GOLANEnfin, j’avais pas le droit de sortir Herr Golan, le chouchou de tous les bĂ©nĂ©voles de la SPA. Alors, je l’ai sorti parce que c’est aussi mon chouchou, mĂ¢rde. Ricet Barrier le disait dans une chanson très autobiographique pour Bertrand F. : j’peux pas rĂ©sister Ă  la tentation ; le dĂ©mon, en somme, Dieu le fit pour ma pomme.  Donc, j’ai respectĂ© le choix de Dieu. Yallah !

Sur le bord de la staritude

RĂ©pète Philhar« C’est lĂ  qu’on rĂ©pète.
– Chic. »
Piano tranquille« C’est lĂ  qu’on joue.
– Re-chic. »
Lights SR1« T’es bien Ă©clairĂ©, ou bien ?
– Bof, Ă©coute, pour ce soir, ça va, ça va. »Festoiement philharmonique« Du coup, on va boire un coup après le boulot ?
– Bon, parce que ça s’prĂ©sente et que tu insistes… »Kro philharmonique« En revanche, je crois pas que les champagnes soient ouverts.
– J’vais trouver une soluce en attendant. »Jean Nouvel est une grosse merde« Enfin, l’important, c’est que tu aies pu jouer Ă  la Philharmonie.
– C’est vrai, c’est une salle magnifique. Dès le backstage, on sent le talent pĂ©renne de Jean Nouvel. »

Le chic, c’est chic

RĂ©pĂ©tition pianistologiqueRĂ©pĂ©tition cosy pour un bout du « concert de fin d’annĂ©e » du chÅ“ur de la Philharmonie de Paris (Bizet, Offenbach et plus si affinitĂ©s).
Respire 1En attendant le baryton, on respire.20160628_184847Joli jardin, calme, luxe et beautĂ©. Vive la campagne… quand elle est au cÅ“ur du plus bel arrondissement parisien, et accompagnĂ© de monstres qui viennent discuter avec toi Ă  la mi-temps.Fat du sixième

Entre la vision du vide et celle du néant

Info du videQuand, dans quelque lieu de culte de banlieue, une souscription est lancĂ©e pour la restauration du très grand orgue paroissial et que ça ne fait pas une ligne sur le babillard du presbytère, n’y voyons point malice mais posons-nous question.

Recto verso

– Pourquoi diable sortir ton coussin, jeune padawan canin ?
– Pour poser ma tĂªte…TĂªte– Au temps pour moi…
– … mais pas que.20160626_212932– Soit.

Vivre, disent-ils

FrogomDu fruit. De la cuisse. What else?

Tout a ri

THOIRYEt puis, voilĂ .

Instinct animal

Jardin d'Aulnay-sous-BoisRĂ©pĂ©tition dans une jolie maison. Mais…
« Non, Bertrand, on ne peut pas déplacer le piano dans le jardin pour te faire zizir.
– Woh, l’autre… »
Amour et croquettes« Tu sais, Bertrand, y en a qui t’aiment quand mĂªme.
– Merci.
– Sinon, t’aurais pas des croquettes, frère ?
– Pfff. »
Re-chat« Bertrand, merci d’Ăªtre rentrĂ©.
– Y a un autre pikifa ! Y a un autre pikifa !
– Un quoi ?
– Un piki fa ! Un fa tout piki !
– C’est bien. On peut travailler, maintenant ? »
Chat musicien« Ma on travaille ! Ma-on-tra-vaille !
– Franchement, ça va Ăªtre compliquĂ©, Nicolas, j’en ai peur. »