Ă€ la base, j’Ă©tais parti voir en famille Le Machchch sur grand Ă©cran. Puis il paraĂ®t que mon père et moi, on Ă©tait trop nombreux pour entrer dans une fan-zone de banlieue pleine. Alors que nous, on n’Ă©tait pas trop nombreux vu que l’on n’Ă©tait que deux, mais bon. Aussi, tandis qu’un type un peu con, assimilĂ© par la foule au nouveau maire de Domont, se faisait justement conspuer pour son imprĂ©voyance stupide (France – Portugal dans une ville aussi franco-portugaise, ça s’organise en grand, sauf quand on est très, très sot), cher chaton, pardon : chercha-t-on un autre grand Ă©cran. Plus petit, mais avec des compensations – non compris l’alcool portugais Ă l’amande testĂ© en fin de prolongation, par hommage, quand les hollandistes eurent Ă©tĂ© mis Ă l’amende par le spĂ©cialiste de la main. Bref, un grand moment de sport.











