Blog

Le blog de Bertrand Ferrier, page 323

Grand est cran

Miam & slurpĂ€ la base, j’Ă©tais parti voir en famille Le Machchch sur grand Ă©cran. Puis il paraĂ®t que mon père et moi, on Ă©tait trop nombreux pour entrer dans une fan-zone de banlieue pleine. Alors que nous, on n’Ă©tait pas trop nombreux vu que l’on n’Ă©tait que deux, mais bon. Aussi, tandis qu’un type un peu con, assimilĂ© par la foule au nouveau maire de Domont, se faisait justement conspuer pour son imprĂ©voyance stupide (France – Portugal dans une ville aussi franco-portugaise, ça s’organise en grand, sauf quand on est très, très sot), cher chaton, pardon : chercha-t-on un autre grand Ă©cran. Plus petit, mais avec des compensations – non compris l’alcool portugais Ă  l’amande testĂ© en fin de prolongation, par hommage, quand les hollandistes eurent Ă©tĂ© mis Ă  l’amende par le spĂ©cialiste de la main. Bref, un grand moment de sport.

Boulot, boulot

Open spaceEncore en train de travailler dans un open space…

De toutes les couleurs

Lumière, lumière« J’ai rencontrĂ© des mecs de toutes les couleurs… Des juifs gentils, parrains de baptĂªmes catholiques… Des kiffeurs de lumière qui se mar(r)(i)aient Ă  l’Ă©glise… J’ai marchĂ© si longtemps… J’ai plus beaucoup de temps… »

Introducing the famous Haddad Joe Dalb-Hinoni

Adadjo

Le sain ministère (de l’Ă©conomie)

Ministère de l'Ă©conomieY a pas de petites Ă©conomies. Faire payer des obsèques ET faire payer pendant les obsèques, bien. Demander au prĂªtre de ne pas dĂ©penser bĂªtement de l’encens, mieux.

Mystère de l’organissse

Par le bout de la lunette… après, pourquoi l’on retrouve des lunettes de soleil pour enfant dans la bannette de l’organissse prestigieux que l’on remplace, cela ne me regarde pas, M. le Commissaire.

La loi El-Konnar

Foot Euro quart– Tu regardes l’Ă©quipe de France de foot ?
– Oui.
– T’es vraiment un gros con ! Tu Ă©coutes de la musique contemporaine ?
– Oui.
– T’es vraiment un gros snob. Tu es abonnĂ© Ă  l’OpĂ©ra de Paris ?
– Oui.
– T’es vraiment une grosse tafiole bourgeoise.
– C’est ça : je suis une grosse tafiole bourgeoise, snob et con.
– Et qu’est-ce que t’as Ă  dire pour ta dĂ©fense ?
– Ben, dĂ©jĂ  que je fais ce qu’il me chaut.
– C’est nul.
– Et, en sus, j’ai un sac plein de merdes de chien Ă  la main, et je vais donc te repeindre le visage. VoilĂ . Gros bisous. Enfin, de loin, mais ma main dans ta gueule y est, yeah!

La posture qui déchire

Squat caninPartager son fauteuil de travail avec un monstre : check.

L’art, c’est avant tout une vision (ou un vison, selon ton con tanbank)

Collégiale plafondVoici ce que voit un organissse quand il arrive vingt minutes trot tôt. Quand il va travailler, donc. Et que le plafond est beau.

SPA Grammont, 30 juin 2016

WOUA WOUASous la menace de la pluie (que de la gueule), je dĂ©cide de sortir avec un beau gosse puissant et cĂ¢lin. D’accord, son nom actuel a dĂ» Ăªtre inventĂ© par quelqu’un qui le dĂ©testait, mais, du moment que, en jouant avec ce zozo, on peut tendre bien haut au connard qui l’a baptisĂ© un mĂ©dius prĂ©alablement humectĂ©, tout va bien dans ce monde, tout va bien.FLASHFlash, au moins, son nom est bien trouvĂ©. Parce qu’il ressemble au chien-guide d’aveugle iconique ainsi prĂ©nommĂ©. Et parce que c’est une boule d’Ă©nergie. Il fait des bonds, des brabrassades (si), et il va vite. Y a quand mĂªme un moment oĂ¹ je l’ai floutement coincĂ© dans mon plus simple appareil. Le mĂ©tier, probablement. L’amour. La vie. Au fait, quelqu’un reprend un Monaco ?TRAVISAprès, j’ai nĂ©gociĂ© avec Travis, qui se mĂ©fiait de moi-mĂªme-je. Je le comprends : parfois, j’ai le chagrin qui tire vers les ponts, le soir, quand je le sors. Sans rancune, donc, pour ce p’tit bonhomme qui, après trois jours sans sortir (!), aime surtout jouer et faire le con. Avant, je pensais : « Il aura besoin d’un peu d’Ă©ducation. » Puis il m’a rĂ©pondu : « Toi aussi, non ? » Alors bon.GOLANEnfin, j’avais pas le droit de sortir Herr Golan, le chouchou de tous les bĂ©nĂ©voles de la SPA. Alors, je l’ai sorti parce que c’est aussi mon chouchou, mĂ¢rde. Ricet Barrier le disait dans une chanson très autobiographique pour Bertrand F. : j’peux pas rĂ©sister Ă  la tentation ; le dĂ©mon, en somme, Dieu le fit pour ma pomme.  Donc, j’ai respectĂ© le choix de Dieu. Yallah !