
Feu Corbier adorait le projet Je m’appelle Firmin – il l’avait soutenu avec force. Sur cette vidéo, Jacky juge « Bertrand Ferrier exceptionnel ». Y a de moins en moins de doute : ça devait être galactique, le Club Dorothée !

Feu Corbier adorait le projet Je m’appelle Firmin – il l’avait soutenu avec force. Sur cette vidéo, Jacky juge « Bertrand Ferrier exceptionnel ». Y a de moins en moins de doute : ça devait être galactique, le Club Dorothée !

J’écoutais, paisible, le disque tiré d’un concert de 1978 de François Béranger dont tant me chantent les louanges. Puis le truc présenta en bis Magouille blues. Je pensai : mais le ringard ! Aujourd’hui, les mecs magouillent plus, ils font du légal. Alors, j’ai écrit une chanson sur l’art d’habiter au C’est-l’égal.
A posteriori, j’ai pensé que j’avais volé une partie de la séquence harmonique de Petit velours et le rythme de Flou. Aussi verra-t-on quand les juristes de la major produiront le skeud hypervendeur qui sera tiré de cette hymne, yo.

Croire ou ne pas croire, telle est la question que ne se pose plus Jann Halexander.
Invité à l’accompagner une fois de sus, je crée do et quelques autres notes sur un piano plutôt exotique.
Un peu de musique vivante quand le gouvernement tente d’assassiner la culture : youpi.

Dans le cadre du concert « Y a d’la joie ! » propulsé pour la Fête de la musique 2020, je proposais quelques improvisations.
Dont celle-ci, intitulée Souvenirs des dernières joies du petit vieux qui ne reviendra plus prendre le soleil sur le banc en fumant son cigarillo.
Oui, je sais, mais il vaut toujours mieux que le titre semble long plutôt que le morceau qu’il couronne. Alors bon.

Jann Halexander m’invite à ploum-ploumer sous sa voix pour quatre chansons d’un concert diffusé en livestream sur FB.
Ce n’est plus le luxe des vraies salles de concert avec un public chaud bouillant, mais c’est déjà de la musique vivante, partagée avec les quelques spectateurs qui ont pu obtenir les places disponibles pour le respect des règles sanitaires de cette captation.
Au programme, des tubes de Jann et une rareté très sylvestre. Vivement.


Le problème, avec le sax, c’est que les gens de tout sexe le vivent comme une obsexion.
Sinon, vu de la scène, c’est plutôt cool.

L’on me demanda une chanson pour un gramophone.
J’ai pas la science, l’humour et le studio d’un Romain Watson mais je fis ce que je pus.
Avec un « s », vidaman. (Pfff.) (Fi.)

Aujourd’hui, on sait que Michel Bühler a toujours raison.
Pas étonnant que je le chante, en somme.

Finis, les notices, manuels techniques et modes d’emploi incompréhensibles !
Michel Bühler a la méthode pour nous simplifier la vie, hélas.

Même pas une chanson de combat. Même pas avec des yeux revolver.
Juste une chanson de fraternité. En connivence. Un pas vers nous, les ploucs et les clampins.
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