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La musique de moi page 10

Le projet Mama Béa Tekielski en approche !

Studio Jack Good (Paris 18), le 14 février 2023. Enregistrement des « Pissenlits » avec Esther Assuied. Photo : Jacques Bon.

 

Petits plats dans les presque grands ce tantôt, afin d’enregistrer une chanson apéritive extraite du spectacle tiré des chansons de Mama Béa. Le piano (un Pleyel de 1924, s’il vous plaît) a survécu – de justesse mais survécu – à l’expérience MBT. La réalisatrice et le preneur de son ont survécu, eux aussi, du moins pour l’instant.
La vidéo arrive prochainement ; les billets sont déjà disponibles ici. Et pour ceux qui, voyant la photo supra, veulent en voir davantage sur les chaussettes de la réalisatrice, cadeau.

 

Des chaussettes de réalisatrice vues par Jacques Bon

 

 

Mama Béa Tekielski by Bertrand Ferrier : billets en vente !

 

Projet foufou : redonner vie sur scène aux oeuvres de la chanteuse Mama Béa qui m’habitent depuis trente ans, « avec la rage au bout des doigts ». Les billets viennent d’être mis en vente sur billetreduc à un tarif exceptionnel .

 

« Inclassable ! Ingérable ! Et j’en passe ! » C’est ainsi que se présente Béatrice Tekielski, devenue Mama Béa avant de redevenir Béatrice Tekielski.
Mama Béa n’est pas seulement l’artiste française qui a attiré le plus de spectateurs en 1979, ni celle que les magazines spécialisés ont bombardé « première rockeuse française » : elle est surtout une chanteuse qui a traversé les époques, depuis le tremblement de terre qu’a été « La folle » jusqu’aux « Petits dieux fragiles » de 1998.

  • De la radicalité à l’émotion,
  • de la colère à la fragilité,
  • de l’amour absolu (« qui est si difficile à donner / et tout autant à recevoir ») à l’ironie savoureuse,

ses mots, ses musiques, ses styles et son énergie ont dynamité et ragaillardi la chanson française. Leur souvenir la ragaillardit encore.
Pour ce récital intitulé Dis-moi pourquoi tu cries, je serai seul au piano. Pas de guitares, pas de batterie, pas de « taraillettes » synthétiques : piano-voix, et ya basta. Je ne « reprendrai » donc pas le répertoire de Mama Béa, pas plus que je n’avais « repris » les chansons et les combats de Michel Bühler lors de deux spectacles, en quatuor puis en solo, créés autour du chanteur vaudois. Je redonnerai vie sur scène, nuance, à des œuvres qui m’habitent depuis trente ans, « avec la rage au bout des doigts » et l’envie de partager ces rêves « qui ne sont à personne qu’à celui qui a faim ». Curieux, passionnés, nostalgiques, vous êtes invités à ce festin d’environ une heure.
Cerise sur le clafoutis, des invités (dont le chanteur Jann Halexander) sont susceptibles de passer le bout du museau afin d’épicer ce cri d’amour à la chanson vibrante – une chanson qui sait autant agiter les « petits cailloux de la révolte » que magnifier, violemment, la tendresse.
Sur place, tarif : 15 €. Tarif réduit pour ceux qui ne peuvent pas payer le plein tarif : 10 € (pas de justificatif à fournir). Pour réserver au tarif exceptionnel, c’est ici.

 

2023, tiens-toé ben, j’arrive !

 

Voici quelques perspectives musicales pour le premier semestre. Plus de renseignements au fil du temps ici.

 

  • Jeudi 16 mars, 19 h, théâtre du Gouvernail (Paris 19) : « Dis-moi pourquoi tu cries », Bertrand Ferrier chante Mama Béa Tekielski.
  • Samedi 18 mars, 16 h, librairie Publico (Paris 11) : « Jann Halexander chante Catherine Ribeiro » [accompagnement à la guitare et au piano].
  • Jeudi 30 mars, 20 h, cinéma Le Lincoln (Paris 8) : « Jann Halexander fête ses 20 ans de carrière » [accompagnement au piano].
  • Jeudi 1er juin, 20 h, théâtre du Gouvernail (Paris 19) : « Le ciel est rouge (ou il devrait) », nouveau tour de chant après « À tout hasard » (2021, Ivry) et « Sur le plancher des chiens » (2022, théâtre de l’Île-Saint-Louis).
  • Dimanche 4 juin, 16 h, église Saint-Acceul d’Écouen (Val-d’Oise) : récital orgue et contre-ténor avec Michaël Koné.
  • Mercredi 21 juin, 20 h 30, église Saint-André de l’Europe (Paris 8) : « A map of our world », récital orgue et saxophone autour du répertoire de Pat Metheny et Lyle Mays. Avec Pierre-Marie Bonafos au sax et, en invité, Jacques Bon (électronique).

 

Une seconde première

 

Beaucoup de grands scientifiques fantasment sur la première seconde. Sans fantasme, voici la seconde première.
Pile un an après le concert YouTube, réservé à ceux qui avaient payé leur écot, voici le retour du concert 2021, « À tout hasard ». Gratuit, cette fois. Un concert spécial, qui contournait en toute légalité les obligations liberticides imposées aux organisateurs de concerts et à ceux qu’ils financent, les théâtres. Un concert avec de vrais musiciens et de vrais magiciens du son, des lumières, des images et du mix. Un concert néanmoins à hauteur de ce que l’on est, peut, vit. Un concert à partager. À tout hasard.
Merci à tous ceux qui ont permis à cette proposition, modeste mais têtue, d’advenir, et merci aux curieux qui se risqueront à la découvrir, voire à la revoir.

 

 

 

Bientôt vingt ans !

 

La fête se prépare. Vous y retrouver serait yo, comme personne n’a jamais dit. C’est bizarre, d’ailleurs, mais bon.

 

 

 

La consolation du samedi soir

Jann Halexander au théâtre de l’île Saint-Louis (Paris 4), le 26 mars 2022. Photo : Rozenn Douerin.

 

Le haut de consolation investit le Portail de Villejuif ce samedi !
À côté des vieux complices gling-glingueurs Claudio Zaretti et Sébastien Defyolle, je ploum-ploumerai à l’occasion de la nouvelle date du spectacle Consolatio de Jann Halexander, inspiré par son album éponyme. On y chantera du Jann Halexander et du Claudio Zaretti, des histoires de poisson (on est en avril), d’herbe, de salaud, d’îles (d’havres-îles, donc), de dame blanche, de soleils, d’habitudes et même de Pâques. C’est dire, me semble-t-il, la qualité joyeuse et la joie de qualité qui se profilent.

 

 

Hâte de retrouver les gourmands curieux de Francilie pour cette date un brin exceptionnelle. Pour acheter des billets, boire de l’eau de consolation et obtenir plus de précisions que nécessaire, c’est ici.

 

Une chanson textile

En concert chez l’habitant à Champhol (28). Photo : Philippe Malenfant.

 

Souvenir d’un fredonnement glissé en guise d’intermezzo lors d’un tour de chant de Jann Halexander que j’accompagnais.

 

 

 

Au théâtre ce soir…

 

… derrière un piano et autour de Jann Halexander (dernières places disponibles ici). Puis en tournée, souvent mais pas toujours, de ci de là, avec le même hurluberlu.

 

 

 

Soldes à louis

 

Chers amis des sesterces et de la dépense à va-l’vaut-l’eau, excellente nouvelle socioresponsable et écoproactive : la boutique ne recule devant aucun sacrifice et s’avère totalement prête à accueillir sonnantes et trébuchantes dans un format cocooning où l’expérience client se prolonge par un design frais et sans afféterie. En clair, c’est les soldes ici, quoi, et merci d’avance.

 

Sacrons l’amour, sacrebleu !

 

60 minutes, 14 compositions, 1 axe : l’amûûûr, bien sûr, what else? Mais pas l’amour gnangnan, merci – l’amour un brin ambitieux ou secoué : divin, déchiré, passionnel et dévoué.
Tel est le projet proposé par la mezzo-soprano polonaise que je soutiendrai d’un ploum-ploum gourmand, ce samedi 27 novembre, à 20 h 30 pétaradantes, au 24 bis, rue de Saint-Pétersbourg, à Paris, près des métros Place de Clichy et Europe.
Entrée libre, sortie aussi, mais c’est pas parce que c’est gratuit que c’est pas bien. La preuve : si on le souhaite, et plaise à Dieu qu’on le souhaite, on peut même donner des billets de deux cents euros (par ex.) à la sortie. On ne saurait mieux dire que ce récital s’annonce grandiose. (On peut cliquer sur les miniatures si l’on souhaite ne pas s’abîmer les yeux en les écarquillant trop longtemps.)