
Comme tous les ans, à la Noël, tout est si simple.

À l’approche de Noël, il est temps de parler de l’amour. Le vrai. Le grand. (Faut bien essayer de vendre le disque disponible ici, hein.)

C’est une étoile noire dans la galaxie des chanteurs qui blindent les petites salles, se risquent dans des grandes avec succès et fomentent des projets innovants. Ainsi, dans la même année, le nommé Jann Halexander peut claquer un spectacle singulier autour de Pauline Julien, monologuer sur scène en tant que vampire olé-olé, manigancer un tour de chant partagé entre Gabon et Russie, et préparer une échéance DeLuxe… tout en participant aux concerts des collègues.
Le voici donc, propulsé au milieu du récital qui fête la sortie du disque tout chaud et acquisitionnable ici même.
Pour l’occasion, le mulâtre a même accepté de reprendre un tube macabre afin d’alimenter le versant funéraire mais presque pas triste du concert. Un moment grinçant et réussi qui prélude à une date importante : le 23 mars 2020. On en reparle, mais que les Franciliens curieux de chansons inhabituelles sauvegardent la soirée susdite.
Pour le moment, l’un avec l’autre, musiques !

Lors du concert du 12 décembre à la Comédie Dalayrac, une trilogie liquide et une tétralogie macabre se sont croisées. Voici leur enfant. Le disque, lui, reste paisiblement à votre disposition ici contre quelques sesterces .

On va pas s’mentir, mâme Chabot : parmi mes chanteurs préférés et les fredonneurs que je me dis « eh merde, j’aimerais être aussi bon que lui, fait chier », il est dans le top moumoute. Du coup, l’air de rien, je lui suggère sporadiquement de venir pousser mes billevesées bien que nous ayons eu tantôt la glotte sèche (et deux pouces rouges sur YT, la classe). Ce 12 décembre, le frappadingue a accepté et s’est tapé 2 h 30 de route aller (autant au retour) pour tenir sa promesse.
Quelque part, bon, ça fait splash, d’autant que le disque est toujours disponible là.

C’est l’une des plus grandes mezzos internationales. Malgré la grève nationale et les aléas de nos vraies vies, Nora Gubisch a choisi d’être au CRR de Paris, ce mardi midi, pour rencontrer les fans d’opéra, les curieux, les futures mezzos concurrentes et les autres. Elle n’a rien à vendre – moi, si, mais je ne vendrai rien. Elle répondra, avec sa simplicité, son énergie, sa folie et son expérience de grande star, à toutes les questions qui lui seront posées. C’est gratuit pour venir quoique dans un endroit prestigieux. C’est aussi gratuit à la sortie. En gros, c’est un cadeau pour poser toutes les questions posables et imposables à une dame qu’elle chante sur les plus grandes scènes d’opéra. Bienvenue aux curieux de toute obédience : on va vibrer, et juste pour le plaisir.
Rendez-vous le 17 décembre à midi pétaradantes | 14, rue de Madrid | Paris 8 | Et pas de balabalas : à 10′ de la 14, Saint-Lazare, une ligne tomatik qu’elle fonctionne même en temps de grève

Aujourd’hui, on arrête les chansons drôles, mais on rappelle que le double disque est disponible dans tous les paris de France et du monde – juste en cliquant ici.
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