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La musique de moi page 13

Successfull, at least 4

Extrait du spectacle « Bertrand Ferrier chante Michel Bühler » (29 octobre 2020, Théâtre du Gouvernail, Paris 19). Photo : Rozenn Douerin.

 

Six nouveaux titres parus sur l’album 44 ou presque dépassent déjà les 1000 écoutes sur Spotify, après les livraisons 1, 2 et 3. Les voici en tenue de concert.
Pour les apprécier dans leur version studio, c’est en streaming ou dans un écrin entre pimpant et coquet disponible ici.

 

1. Le nez de ton cul
(le 1er décembre 2020, sur le plateau d’IDF1)

 

 

2. Bonne surprise
(version originale, le 8 novembre 2011, avec Je m’appelle Firmin, à l’Angora, Paris 11)

 

 

3. L’homme qui pète
(le 28 avril 2015, à l’Espace Jemmapes, Paris 10)

 

 

4. Un RER B pour Venise
(version originale, le 1er mars 2014)

 

 

5. Tunisies intérieures
(le 3 juillet 2020, à l’Entre-deux, Angers)

 

 

6. L’écluseur de dernier verre
À découvrir sur le disque disponible ici (c’est vachement bien pensé, quelque part).

 

Successfull, at least 3

Bertrand Ferrier au théâtre Michel (Paris 8). Photo : Rozenn Douerin.

 

Huit nouveaux titres parus sur l’album 44 ou presque dépassent déjà les 1000 écoutes sur Spotify, après les livraisons 1 et 2. Les voici en tenue de concert.
Pour les apprécier dans leur version studio, c’est en streaming ou dans un écrin entre pimpant et coquet disponible ici.

 

1. À la brocante du cœur
(le 16 avril 2019, spectacle « Chansons amoureuses » à la Comédie Dalayrac, Paris 2)

 

 

2. La gare d’Arras
(le 9 mai 2013, Le Connétable, Paris 3)

 

 

3. Nanterre
(le 23 avril 2019, spectacle « Chansons géographiques » à la Comédie Dalayrac, Paris 2)

 

 

4. Les plages de fortune
(création le 2 septembre 2013, Le Connétable, Paris 3)

 

 

5. À mort
(le 7 mai 2019, spectacle « Chansons dans le miroir » à la Comédie Dalayrac, Paris 2)

 

 

6. KB
(création le 2 septembre 2013, Le Connétable, Paris 3)

 

 

7. Glotte sèche
(le 7 mai 2019, spectacle « Chansons dans le miroir à la Comédie Dalayrac)

 

 

8. Presque
À découvrir sur le
disque disponible ici (c’est vachement bien pensé, quelque part).

 

Successfull, at least 2

Bertrand Ferrier, le 29 octobre 2020, au Théâtre du Gouvernail (Paris 19). Photo : Rozenn Douerin.

 

Dix nouveaux titres ont intégré la bande des « titres (à découvrir sur le disque disponible ici en version studio) recensant plus de mille écoutes » sur Spotify. Après les neuf preums, voici les premiers à les suivre en version vivante.

 

1. Gribouillages
(16 avril 2019, Comédie Dalayrac, Paris 2)

 

 

2. Les moches et moi
(7 octobre 2013, Le Connétable, Paris 3)

 

 

3. Saint Max, Saint Max
(création YouTube, 29 janvier 2014)

 

 

4. Ça ne se voit pas trop
(23 juillet 2013, Le Connétable, Paris 3)

 

 

5. Le lapin et la tartine
(30 avril 2019, Comédie Dalayrac, Paris 2)

 

 

6. Je suis venu tout seul
(5 juillet 2012, Le Connétable, Paris 3)

 

 

7. Au musée des rêves oubliés
(création YouTube, 1er avril 2015)

 

 

8. Le cordonnier et la princesse
(21 novembre 2012, Le Connétable, Paris 3)

 

 

9. et 10. Les petites blessures | Histoires anciennes
À découvrir sur le disque disponible ici (c’est vachement bien pensé, quelque part).

 

Successfull, at least

Sur le Steinbach de L’Entre 2 (Angers). Photo : Monique Hottier.

 

Hé-hé ! Sur Spotify, de plus en plus de chansons de mon premier et dernier disque fracassent le plafond des 1000 titres écoutés, m’assurant, je crois, une fortune considérable et une considération de fortune. Voici les 9 top singles du moment… en version vivante.

 

Numéro 1 : Pétronille
(création au Chœur de la Ville, Paris 17, le 18 janvier 2014)

 

 

 

Numéro 2 : Entre chien et loup
(spectacle « Chansons géographiques » à la Comédie Dalayrac, Paris 02, le 23 avril 2019)

 

 

 

Numéro 3 : Nan
(Le Connétable, Paris 03, le 9 mai 2013)

 

 

 

Numéro 4 : Le petit pois
(Le Connétable, Paris 03, le 19 juillet 2012)

 

 

 

Numéro 5 : Les moches et moi
(spectacle « Chansons amoureuses » à la Comédie Dalayrac, Paris 02, le 30 avril 2019)

 

 

 

Numéro 6 : Au troquet
(création au Connétable, Paris 03, 16 septembre 2014)

 

 

 

Numéro 7 : Le cœur gros
(spectacle « Chansons à l’ancienne » à la Comédie Dalayrac, Paris 02, 16 avril 2019)

 

 

 

Numéro 8 : Fais-moi l’humour
(création au Connétable, Paris 03, 20 décembre 2012)

 

 

 

Numéro 9 : Baiser avec toi
À découvrir sur le disque disponible ici (c’est vachement bien pensé, quelque part).

 

J’ai le sens du timing

Bertrand Ferrier au Clin’s 20 (Paris 20), le 9 juillet 2015. Photo : d’après Rozenn Douerin.

 

Comme le pointeront les experts, sur cette chanson liquide, j’ai plagié pendant 6’39 une musique de moi. J’en avais une autre sur l’établi, mais celle-ci l’a battue sur le fil. Incognito, la garce. Bref (mais pas si bref que ça), ça donne ceci. Vivement le procès.

 

 

La réalité

Photo : Bertrand Ferrier

Ghosts in the machines

Jacques Bon, le 11 mai 2021, en l’église Saint-André de l’Europe (Paris 8). Photo : Bertrand Ferrier.

 

Dans le cadre du projet fou de cyberconcert de 24 h intitulé Faîtes de la musique, Jacques Bon est venu poser ses machines pour dialoguer avec l’orgue de Saint-André de l’Europe. Je voulais – je veux toujours – travailler avec un DJ ; néanmoins, d’emblée, je travaille avec mieux – un musicien électronique. Autour de quatorze séquences fracassantes de l’Apocalypse, un ballet sonore tour à tour furieux et mystérieux explorera les possibles et les impossibles de la rencontre entre le monde du souffle et le monde de la technologie.

 

Jacques Bon et ses machines, le 11 mai 2021, en l’église Saint-André de l’Europe (Paris 8). Photo : Bertrand Ferrier.

 

Il y aura donc, entre autres, du dragon qui balaye les étoiles, une vierge qui enfante, du vent, des lions, des nombres et donc Dieu. Le tout enregistré ce jour dans les conditions et, inch’Allalalalah, avec l’énergie du direct so that you shall become the ghost in the machines!

 

Les machines de Jacques Bon, le 11 mai 2021, en l’église Saint-André de l’Europe (Paris 8). Photo : Bertrand Ferrier.

 

Aussi du lot : au saut du lit

Claudio Zaretti et Bertrand Ferrier, le 24 avril 2021. Photo : Bertrand Ferrier.

 

Comme précisait Ricet Barrier, « putain, le beau métier ! » Accompagner un chanteur que l’on aime dans une de ses chansons que l’on préfère, quel travail harassant. Que fait la peau lisse ?

 

 

44, y a pas de presque

44-ou-presque-double-cd-bertrand-ferrier-face-avant

 

On va pas s’mentir, mâme Chabot : aujourd’hui, pour ne pas mourir trop jeune, je re-vieillis. Par le fait même et en conséquence, au cas où que je meurs bientôt, je ne souhaite pas que les gens périssent eux aussi sans lumière. Partant et même subséquemment, pour quelques jours, la cyberboutique propose des soldes incroyables. Y compris pour 44 ou presque, dont le titre sera de nouveau valable dès le 14 avril puisque j’aurai 44 ans ou presque.
À croire que, tant qu’on est à peu près vivants, la vie, c’est fou.


Pour acheter des trucs éco-équitables-bio à des prix de guedin ouf, c’est mais genre trop ici, quoi hésites-tu pas à kiffer, j’veux dire, quelque part, wesh, gros.

Restons sauvages !

« Parce que nous sommes tous dans le même bain. » Jann Halexander, Bertrand Ferrier et Claudio Zaretti en répétition. D’après David & Jann.

 

C’est un concert mystérieux. Nébuleux. Sauvage mais républicain.
Un concert qui, contrairement aux teufs avec ministres trop riches rêvant de tutoyer Leroy ou aux technodances du ministère de l’Enseignement supérieur, respecte le port du masque pour les participants (partant, Sibeth la bien nommée n’est pas invitée).
Un qui affirme, juste, résolument, que les musiciens ne sont pas morts, malgré les efforts du gouvernement.
Un qui adresse un doigt dodu, préalablement humecté et tendu bien haut, à ceux qui veulent séparer les gens selon leur pedigree, par exemple les Gabonais, les Italo-suisses et les franchouillards.
Un qui perpétue, à sa mesure, l’esprit de chanson, de musique et de partage qui anime, notamment, les trois zozos le fomentant en vraie vérité.
Il sera bientôt donné quelque part à Paris. Avec clarinette, guitare, piano et voix. Comme un trio pour la suite des temps.