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Le blog de Bertrand Ferrier, page 288

SPA Grammont, 23 août 2017


« Bon, ben, dĂ©jĂ , bonjour, j’crois qu’y a pas d’autres mots. »


« J’m’appelle Cameron, et je crois que je suis l’un des chouchous de Bertrand F. (et d’Ă  peu près tous les bĂ©nĂ©voles, en fait), en attendant de devenir le chouchou de celui qui me fera quitter ma putain de cage de bĂ©ton. Oups, j’ai Ă©tĂ© influencĂ© par l’idiolecte de l’autre zozo qui, après m’avoir fait passer pour un ornithorynque, a essayĂ© de me confondre avec un sangularis porcus. Bref, pour me contacter, c’est ici. »


Puis, Jodie ayant Ă©tĂ© subtilisĂ©e par un autre bĂ©nĂ©vole, j’ai fricotĂ© avec Falco. Las, le temps de prendre la photo, il avait dĂ©jĂ  dĂ©bordĂ© le support.


Falco aime courir, jouer, courir, Ă©ventuellement profiter de quelques grattouillis, courir, se reposer Ă  l’ombre et surtout courir en jouant. Du sport, du joyeux et, accessoirement, du beau gosse.


En revanche, quand je lui demandai une imitation, il me proposa « la fanatique d’Indochine Ă©coutant le nouveau single du groupe ». Faut connaĂ®tre, certes, mais c’est Ă  s’y mĂ©prendre.


Et la séance se termina en un éclair avec Buzz.


C’est un ex-chien de chasse qui aime bondir, sprinter, faire des cĂ¢lins, poursuivre des nanimaux sans laisse et qui, lorsqu’il est en confiance, peut mĂªme imiter « le pingouin hirsute » au sortir de la sieste. Que rĂ©clamer en susss ?

… on verra plus tard


Quand tu es rganiss ; qu’entre deux cĂ©rĂ©monies, tu ne peux rentrer chez toi ; et que tu traĂ®nes, sous la pluie lourde et poisseuse, dans des endroits mal famĂ©s. Et pour le reste, on verra plus tard.

Les dedans de l’amer

… et toujours cette vague menace sur l’air du : « Fais gaffe, mec, j’Ă©coute c’que tu joues, si c’est nul, j’peux toujours envoyer un ou deux tuyaux te rĂ©gler ton compte. »

Youpi

– Ça vous dĂ©rangerait si on monte Ă  la tribuune pour chanter le « O bone Jesu » ?
– Bon, parce que t’insistes…

Chanter dans la lumière

… donc, chanter basse lĂ . Soit. Sans m’vanter, connu pire endroit pour bosser. Bref.

Préparation

Quand tu te prépares à chanter là. Oui, chanter. (On ne rigole pô, merci.)

Le grand marre des canards

Quand quelqu’un te fait comprendre que la rĂ©pĂ©tition nocturne a peut-Ăªtre assez durĂ©.

Toujours ça que les Marcheurs n’auront pas

Heureusement, peut-Ăªtre que, dès demain, nous raurons l’occasion de chougner encore et encore. Ouf.

Comme si…

… oui, comme si un cafĂ©, fĂ»t-il gourmand, suffisait Ă  dissiper fatigue et paresse. Ha, ha.

Soleil du kinzou