Blog

Afghanistan

Petits papiers – 11

Un Aiphone pour passer un Aippel à l’hôpital Bichat (Paris 18). Photo : Bertrand Ferrier.

En attendant un prochain post, quelques nouvelles du monde. Avec un bon nouvel pour commencer.

 

Puis ce vieux principe du journalisme daubé : quand t’as rien à écrire, lance un questionnaire de sondage.

 

Dans la même série, à paraître : « C’est quand on se fait chier au théâtre que c’est bien », « c’est quand je voudrais me balancer par la fenêtre que je m’estime » et « c’est quand je t’ai tuée que je t’ai tant aimée ».

 

On va pas s’mentir : Le Figaro, qui n’est lu que par des retraités, aime encore plus les patrons macronistes – les patrons, donc – que les retraités. Une idée, comme ça.

 

Et vice et versa ?

 

Mais parce que c’est comme épouser sa fille, sauf quand t’es une vedette du chobimze mondial : ça ne se fait pas ! Même les koalas hésitent à faire ça !

 

Même un Sauvage peut s’opposer à l’acharnement. Comme quoi, ben, voilà, j’crois, quelque part, hein.

 

Y a des yensss, dès qu’ils ouvrent leur goule, t’as envie qu’ils n’en aient pas. Exemple paroxystique.

 

La pourriture socialiste à l’œuvre en Espagne (tandis que le fils est poursuivi pour son étrange embauche par une administration locale). Dommage, c’est rigolo, comme nom, Tulipe (je traduis approximatif).

 

Ça va, le mec a juste fait en sorte que des gens puissent cramer dans un Macumba suisse. So what?

 

Moi, président des États-Unis d’Amérique du Nord, j’aurais choisi un tartare avec une salade de crudités, mais si tu veux choquer les plumitifs français en les rendant jaloux, c’est mieux si non.

 

J’en ai connu, des pitchs de merde, genre ordre du jour d’assemblée générale. Et pourtant, chez Arte, c’est vrai qu’ils ont un niveau un p’tit peu stratosphérique.

 

Marseille sera toujours Marseille.

 

À suivre !

Petits papiers – 3

« Non, le macronisme n’est pas une gerbance », niveau expert.

Je, petite princesse, souffre sans vergogne, niveau élite.

 

Ah, merde, on n’y avait pas pensé, niveau je-sers-à-rien helvétique.

 

Aïe. La guigne, en somme.

 

Pleurons. Les farceurs de l’amour habitent un plus de 100 mètres carrés, dit l’article.

 

10 millions d’euros par an pour sponsoriser cette merde qu’est Le Figaro et ses grands reporters engagés.

 

Ha, d’accord. Mais bon, c’est ce que je pensais.

 

Coupons la télévision publique. Et les subventions aux médias complices.

 

Parler français, niveau 2026 by La Machine du Moulin rouge.

 

Les grands groupes de mon cul délivrant du lait chinois au prix exorbitant sont innocents, Bernard l’était pas dans la voiture !

 

Jamais j’aurais pu être entrepreneur. Pas assez sensible à l’attrait de l’art de la prostipute, en tout cas sous ce tuyau.

 

Ah, Patrick.

 

Le mondes est merveilleux, mais Le Figaro, pardon, c’est autre chose.

 

Ah, la diversité du 100 %…

 

Le vivre-ensemble va trop loin.

 

Putain ! C’est la crise ! Arrêtons avec le salaire minimum ! Aucune entreprise européenne ne peut plus employer qui que ce soit ! Vous voulez qu’elles aillent toutes en Chine ou bien ?

 

La femme Le Figaro, une leçon de vie, sans doute, si cet immondice n’était pas financé par nos impôts.

 

L’info, la classe, l’âgisme.

 

L’expertise non experte des experts, c’est foufou et non-foufou.

 

Merde chiée par la bouche, niveau CIO.

 

Quand le chauvinisme fake est un moyen de faire du fric et de récupérer des subventions, niveau L’Équipe.

 

Quand t’es une pauvre merde de privilégiée qui chougne pour passer pour une victime et vendre, par la grâce d’un média soumis, un livre que personne n’achètera.

 

Quand, à force, tu te rends même plus compte de ce que t’écris en érigeant les ultrapollueurs en protecteurs de l’environnement déconfits.

 

Dont c’est un sujet. Mais oui. Changez le stagiaire IA de vague francophonisme.

 

« Faut vraiment qu’on mette un non ? »

 

Fallait-il que papa eût des doss pour qu’il imposât une série Arte avec un pitch de cette envergure.

 

Contrat à la française. Juste une question : combien de subventions et de frais pour cet exploit ?

 

Le monde d’amour autour de nous est sourd, bien entendu.

 

J’ai versé une larmichette. Puis je me suis souvenu pourquoi l’article était réservé aux abonnés du Dassault Système.

 

Aïe, Dassault n’est pas content. On en est plutôt heureux, mais pas lui, je crois.

 

Il ne faudra jamais oublier cette ordure qui n’utilisera tout autant jamais le 49.3.

 

Tout va trop vite, selon la hiérarchisation de l’actualité du Figaro.

 

Un remboursement exemplaire, jeune mais imminent, on imagine (chez les hypocrites).

 

C’est vrai que je cherche à ce que les gens achètent des billets pour mon prochain concert. Mais j’arrive trop tard dans l’indignité, je le crains.

 

La modernité selon Le Figaro. Achetée par un notable au cul bordé de nouilles parce que ses ascendants ont exploité le peuple, ignorante des réalités du pays puisque vivant loin des problèmes, bref, parfaite pour diriger un monde dont, concrètement, elle ne connaît rien. Même pas honte, la presse française, c’est ça ce qui est beau.

 

Pourquoi il faut arrêter de dépenser des sous dans cette farce qu’est l’ONU. Et pas que pour l’écriture débile qu’utilise cette déjection qu’est Le Figaro, évidemment.

 

À suivre, hélas.