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Petits papiers – 28

Un peu d’humour artistique avec lapin (Avignon, juillet 2026). Photo : Bertrand Ferrier.

En attendant le prochain post, quelques nouvelles du monde donc du cassoulet.

 

 

À présent, courons prendre des nouvelles des États-Unis et de ces saloperies que sont les chasseurs – même s’il y a les bons et les mauvais, évidemment.

 

 

D’anciennes nouvelles du climat, aussi, vus par les rois de la pub.

 

 

Et maintenant, resserrons la focale sur la France, start-up nation s’il en est.

 

 

On va pas se mentir : les nouvelles ne sont ni nouvelles, ni bonnes.

 

 

Pourtant, cette impression est trompeuse ! En effet, tout dépend du carrosse dans lequel tu roules, évidemment.

 

 

Là, toi qui as provoqué la misère du bas peuple donc l’augmentation de la fortune de tes copains les nantis pas que par ta pomme mais aussi par elle, en bon Républicain laïc, tu peux recevoir de big bijoux. C’est rien chouette, ma couille.

 

 

Certes, la réalité est têtue…

 

 

… mais pas de quoi faire rougir le banquier qui nous gouverne, tu penses.

 

 

Remarquez, en cherchant un peu, on peut encore trouver de quoi se remonter le moral. Un exemple ? Bon, puisque tu insistes, coquinou.
Alors, imagine, un jour, les commerciaux du laboratoire Reckitt Benckiser Healthcare France se réunissent. Café, camemberts, slides et costumes cravates, tout ça tout ça. Objet de la réunion (un rapide séminaire aux Maldives) : déterminer quel arôme utiliser pour un médicament contre les maux de ventre. Nan, d’accord, c’est pas un super pitch, mais j’essaye pas de vendre mon scénario au CNC en ajoutant de la diversité, des troubles de genre et de la cathophobie, je suis focus sur mon histoire. Eh ben, après en avoir délibéré sans désemparer, les mecs préconisent deux options : menthe, parce que ça se fait, et fenouil, parce que, sans doute, à la fin, c’était pas du café dans les tasses et dans les narines, et que, dans ces circonstances, fenouil, ça ne choquait personne, c’était même dingue de créativité – et il est vrai que c’est peu commun.
Elle est bien, hein, mon histoire ? Mais attends, elle est pas finite, Madeleine ! Imaginons encore. Avant de terminer en boîte lounge avec des mannequins spécialisés dans la beauté intérieure venus spécialement pour location et l’occasion, les mecs envoient vite fait mal fait un courriel officiel aux cadres ultimement supérieurs pour leur montrer qu’ils ont vachement bossé, courriel où ils insistent sur les énormes avantages d’un arôme fenouil. Dans l’avion du retour, bronzés comme des Mormons pas crédibles, ils se rendent compte de la boulette et s’attendent à se faire défoncer quand les gars vont lire leur proposition de médicament au fenouil qui, même si l’on n’est pas pratiquant, sent la défonce déglingo à plein pif.
Erreur ! Quand ils débaroulent en maudissant le sirop d’orgeat, la tête en skaï, les cheveux qui poussent à l’intérieur, sans bouquet mais avec la gerbe aux lèvres, un peu de farine frisotant encore à la lisière des naseaux, les cadres ultimement supérieurs ne sont pas là. Ils sont eux aussi partis pour un topobriefing aux Maldives visant à évaluer cette idée originale – c’est le fameux « séminaire fenouil », devenu cas d’école dans les MBA de management de top compagnies à 40k € le semestre (remboursable sur le compte professionnel de formation, comme l’installation de panneaux solaires par la prime énergie du ministère de la France), cours moitié en américain sous-titré, moitié en français sous-titré aussi.
Une malédiction n’arrivant jamais seule, une fois de plus, le café vient à manquer lors du séminaire (la guigne, en somme), on doit passer à d’autres breuvages, liquides ou en poudre. Et, à la fin de la journée, avant le Macumba Club, les poulettes DeLuxe sous emprise et l’amour du métier bien fait jusqu’au bout, les cadres ultimement supérieurs envoient la conclusion ferme et définitive de leur séminaire aux membres extérieurs du CA de la boîte de médicaments. C’est depuis ce temps-là (et ça, il faut l’savoir), qu’il existe un médicament arôme fenouil. Du moins, nous ne voyons pas d’autre explication.

 

 

Pour éviter de telles dérives, il convient de suivre des études solides. Ou juste des études. Ou de ne pas devenir sous-titreur car ça risque de se voir très vite que aïe.

 

 

Même chez les enseignants qui sont dans le publique.

 

 

Pareil pour l’accent : en avoir un, c’est rigolo ; mais l’écrire, wallah, frère, c’est un autre saucisson. Ou un autre Master Poulet, comme tu veux.

 

 

Oui, soignons nos grands-mères, nos conjugaisons et nos orthographes. Même quand qu’on est flic et qu’on sait qu’on va être sous-titré.

 

 

Si, quand tu fais des fautes de conjugaison orthographique et grammaticale à l’oral de l’écrit, je crains que ça ne devienne grave.

 

 

Walor, on d cidon é gri kom kon ve, ça peut faciliter les choses pour quand qu’on sait pas comment qu’on devrait écrire. Et là, le niveau scolaire va fort remonter, je parie.

 

 

Après, il ne faut pas non plus sombrer dans les circonvolutions de l’intellectualisme niveau Le Figaro. C’est ça, dans le politiquement correct et l’imbittable. Quand tu veux écrire que « le pseudonyme bien français attribué à ce délinquant ne vise pas à remplacer un prénom arabe ou africain afin de calmer vos ardeurs racistes, chers lecteurs », écris-le plutôt que de pondre des trucs comme

 

 

qui ne veulent RIEN dire. Ce qui est très différent d’une faute de frappe. Une faute de frappe, nul n’en disconviendra, c’est un os qui peut être rigolo tout en rendant marri son auteur.

 

 

À propos de marris donc de gens en couple, tout a déjà été écrit sur la tête pleine de sable fin que se farcit – grâce à son moula ou à cause d’elle – le milliardaire qui se rêve en futur président de la Raie publique. Mais j’aime quand même bien l’enchaînement des articles, qui confirme que l’homme n’a pas besoin de l’IA pour être un gros con. En tout cas, certains, non, c’est certain, non ?

 

 

Même le pape a pris conscience de la gravité de la situation.

 

 

Bien sûr que ça ne sert à rien, mais quoi sert à quoi, hic et nunc ? Devant les catastrophes consternantes actuelles et en gestation, il est tentant de prendre le parti d’en rire…

 

 

… ou de se poser des questions distrayantes. Un exemple ?

 

 

Allez, parce que vous insistez, un dernier exemple de débat distrayant, dix-treize ans et demi à la limite (ha, Bobby !), pour la croûte.

 

 

Heureusement, il y a l’art. Par exemple ce moment où un directeur d’opéra pense que son avis est tellement important que quand le chef – qui, lui, connaît la musique – cause, ben, c’est tellement chiant qu’il doit regarder sa montre pour rappeler que, lui, il a un vrai boulot et autre chose à branler que de parler du Ring.

 

 

Bref, dans ce monde en ébullition, impossible de ne pas conclure ces découpures de presse sans saluer la particularité de l’Hexagone : l’admiration pour les sportifrançais du moment. Pour rappel, un sportifrançais est un sportif de nationalité française qui va gagner…

 

 

… mais qui ne gagne pas. L’important, pour lui, est ailleurs : c’est qu’il va gagner. Ça, les clampins dont nous sommes sont censés aimer. Ils sont censés y trouver la fierté de vivre une vie de merde parce qu’eux sont dans la panade mais des Français comme eux sont sur le point de. Bah, le patriotisme des imbéciles n’engage que ceux qui aiment

  • les bottes et leur musique,
  • les drapeaux et les morts qu’ils entraînent, ainsi que
  • le budget des armées, y compris de celles qui vont intervenir pour protéger des installations pétrolières dans des régimes dictatoriaux.

Chacun son vibrato et, pour une fois, vive la réalité qui rabat toujours le caquet des coqs en plastique.

 

 

À suivre !

Petits papiers – 23

Sur lefigaro.fr, une publicité qui permet d’applaudir le faquin qui a réussi à faire passer une telle masterpiece (capture d’écran).

En attendant un prochain post, quelques nouvelles du monde comme il va. À commencer par une tautologie sur la vie en entreprise à la fois passionnante et magnifiée par la grammaire – et je parle pas de la vieille personne supra.

 

 

Voici à présent le plus émouvant regret d’une dénonciatrice de radin qui, si elle ne s’appelle pas forcément Nadine, est forcément une grosse squatteuse donc une grosse radine.

 

 

Mais, baste ! Assez de futilités ! Essayons plutôt de dire les drames qui frappent le monde. Ha ! Comme l’on aimerait que les responsables demandassent pardon ! Heureusement, cela arrive…

 

 

This is France for ya anyway.

 

 

Par chance, nous pouvons encore trouver de l’occupation à des gens qui n’auraient rien à glander dans leur pays.

 

 

C’est la crise ! Tout augmente, surtout les profits du CAC40. Coïncidence ou réalité scientifique ?

 

 

Bon, puisque l’on en est aux grandes questions, en voici une autre de premier ordre, cette fois proposée par L’Équipe.

 

 

Et profitons de l’occasion pour saluer à la fois la bonne foi et le génie de nos archéologues hexagonaux : ça chougne quand une pièce est volée mais, quand elle était encore disponible, ça exposait une copie. Du coup, maintenant que l’original est volé, ça change quoi, farceurs ?

 

 

L’important, et je voudrais que l’on évite de l’oublier, c’est que, en France, on a des champions…

 

 

… enfin, presque. C’est ça, on a des clowns.

 

 

Pourtant, y compris grâce aux communistes caviar, on a depuis longtemps tout mis de notre côté pour que les facétieux personnages performent, c’est dingue !

 

 

Encore une chance qu’on soit au moins entré dans une véritable démarche écologique proactive et exigeante pour défendre pleinement l’environnement ou, à défaut, tant que Sosotteur Ier de la Pensée complexe est dans la place, les grosses boîtes agro-alimentaires ultrapolluantes. J’espère que l’on n’omet pas de leur verser des subventions publiques sans condition, il faut soutenir l’entreprenariat dans notre pays, source d’équité, de probité et de citoyenneté.

 

 

Notez que nous sommes également assez en pointe sur le commentaire sportif, cette nouvelle langue toujours en train de réinventer le blabla qui ne veut rien dire.

 

 

« Y a trop de Blancs dans le foot français », y a bon. « Y a beaucoup de Noirs dans l’équipe de France », racisme. L’important est sans doute de ne pas se tromper afin de demeurer du bon côté des cons sensuels.

 

 

Et maintenant, un peu d’attention, s’il-vous-plaît. Quand un fourgon de CRS fait demi-tour et percute une trottinette, c’est toujours la trottinette qui a décidé de foncer sur le fourgon pour le faire valser, sans doute, surtout pas l’inverse. Nan, je sais bien qu’on est d’accord, mais je préférais préciser afin d’éviter toute ambiguïté et afin que nous continuions de remercier, jour après jour, les CRS pour… pour je sais pas quoi mais, en tout cas, nous les remercions.

 

 

Peut-être aideront-ils à résoudre les lourdes énigmes qui pèsent sur notre chère nation, telle que celle soulevée tantôt par L’Équipe ?

 

 

Enfin, pour poursuivre dans la rubrique « hommage », je voudrais que l’on salue le symbole de l’hybridité, de la singularité et de la féminité qu’est, on l’aura deviné, la moustache.

 

 

À suivre !

Petits papiers – 21

Ha, c’est vrai, on n’y aurait pas pensé.

En attendant un prochain post, quelques nouvelles du monde. À commencer par l’art du cut avant « aux œufs d’or », histoire de créer une polémique.

 

Non, ça, c’est juste une pub, mais faut bien vivre, hein (l’excellent produit vanté ici est à retrouver chez votre libraire préféré ou, par exemple, ici).

 

Là, on est plus sur de l’info by Le Figaro. Un truc où tu t’installes dans le canap’ et tu regardes l’écran. Mais avec dix millions de subventions d’État pour ça, c’est pas rien.

 

La médecine sportive des fouteboleurs sénégalais, niveau expert relatif. Bon, du moment que le praticien n’est pas homosexuel…

 

Moi, ça va, chacun sache que je suis normalse ; mais la FIFA ?

 

Tutoyer la base d’un poteau gauche, ou l’art grotesque de rédiger l’éloge d’un imbécile qui a réussi.

 

Quand tu penses à la prime qui te passe sous le pif et que tu rappelles au monde entier que t’es une sombre cacacterie faisant honte à la France.

 

Mais pète un coup, enlève tes pin’s et ferme-la, farceur qui s’ignore mais cherche du pognon.

 

C’est vrai que, après les armes, je me demandais ce que les néolibéraux macroniens pourraient bien financer, juste avant de réautoriser des saloperies cancéreuses.

 

Vous pouvez répéter la question ?

 

Abaya pour tous.te.s.x.a.etc., allez ouste.

 

Quand t’as trop picolé au coquetèle et que tu travailles pour Le Figaro, ça donne ce genre de blague sur ce à quoi on rêve, nous les ploucs.

 

« Fucking Jesus » en traduction Arte.

 

L’info, niveau Le Figaro.

 

Vivre ensemble ? Oui. Mais séparément de préférence.

 

Vivre ensemble ? Oui. Mais séparément de préférence, ou dans les centres commerciaux sponsorisés par ces petites fèces d’élu local désinhibé.

 

La musique, selon la coulante qui préside la France. Mais j’aime bien le lien pour un autre article sous la pub pour M. Brigitte, qui parle de la police de la vie fors l’Élysée.

 

Sera-ce la charia avant la beuh ?

 

L’inflation. La putain d’inflation. Ou les putain d’actionnaires, for that matters.

 

L’info by Le Figaro.

 

J’aime bien remettre ce genre de léchage d’anus après que rien, en fait.

 

J’aime bien aussi la concaténation des informations.

 

Quand ton seul argument de merde, copié-collé par un journaliste de même niveau, c’est la chougne.

 

Le théâtre contemporain selon Le Monde.

 

Une propagande pro-matcha et poussette. Ça change de la propagande pro-industrie de l’armement pratiquée par le même pays, mais ça donne pas hyperplus envie. De quoi, je sais pas. De Suède, peut-être.

 

Non, rien, tout va bien, t’inquiète.

 

Le milliardaire « banquier de la gauche radicale », gros « actionnaire » de médias et pote de dictateurs qu’il conseille annonce qu’il va être président : OK, on rembobine et on m’explique, j’ai pas tout, tout compris. C’est comme l’autre banquier qui est devenu président avant lui ou bien ?

 

Trop de houblon, sans doute, à lequipe.fr.

 

Super idée du ministère de l’inculture : « Maintenant qu’ils sont parvenus à leurs fins, voyons voir comment faire pour qu’ils ne parviennent pas à leurs fins. Oups. »

 

Le génie qui joue du piano avec sa bite et n’est entouré que par une flopée de corrompus (pas comme en France, tu penses) a une intuition scientifique. Pour une fois, il paraît moins con qu’il ne l’est. À mon avis, depuis quelques années, il aurait pu se douter du scoop, mais bon, tant qu’on peut aller gratter quelques milliards pour les copains…

 

Grand reportage, niveau Le Figaro téléréalité.

 

Vous pouvez répéter la question, L’Équipe ?

 

Heureusement, le vote maastrichtien suivant a répondu ainsi qu’il était demandé. Bienvenue en démocratie.

 

La vache ! Et, sinon, vous faites quoi, comme métier ?

 

L’inspiration est-elle une question d’orientation sexuelle ? Arte a bien sa p’tite idée, mais.

 

Six buts dans l’anus et une seconde défaite d’affilée. Le chauvinisme de merde – le chauvinisme, donc – n’a pas de limite. Surtout devant l’imbécile qui a réussi.

 

Peut-être un fantasme de blogueur sportif : entrer « très vite au cœur de la zone de vérité ». Nous ne voyons pas d’autre explication. Bonsoir.

 

Peut-être un autre fantasme – sémiologique, cette fois – de blogueur sportif : « Être servi dans l’axe entre les signes ». Pas les lignes, hein, les signes. Bref, nous (qui ne faisons jamais de faute de grappe, tsss, tsss) ne voyons pas d’autre explication. Bonsoir.

 

Bienvenue dans la start-up nation, qui a des idées pour éviter que les matons ne désertent.

 

FAKE NEWS! Finale Argentine – Espagne, une équipe africaine en quart de finale (qui était en demi lors de la précédente édition), une équipe officielle grotesque éliminée par le futur champion : Yves Thréard, t’as faux sur tout. Sérieux, petit farceur, dénonce les redressements fiscaux des milliardaires et la phobie française des riches, ça, au moins, ça nous fait béger et golri, puis tais-toi définitivement à tout jamais et jusqu’à ce que plus rien ne s’ensuive tant ta prose fleure le purin de l’incompétence mielleuse.

 

« Probablement » : la lucidité du parquet italien est quand même something else !

 

Quand le mec aux costumes gratos et à la femme vénale ne sait plus comment exister mais confirme qu’il est, juste, un gros dégueulasse de m’as-tu-vu sans vergogne dont on se demande pourquoi son nom est doté de deux « l ».

 

Quand tu dénonces un environnement irrespirable qui t’a fait respirer et ta fortune (oh, un zeugme) pendant quatorze ans : meurs, meurs, meurs bien !

 

Un « incident ». Un peu comme la brûlation de Notre-Dame pour une mégotion. Mais, ici, tout s’explique, le fautif était bourré. Et puis, c’était un « petit monument ». Alors ça va, merde.

 

Ce racisme et ce sexisme, t’as le droit.

 

Ben, parce que.

 

Comment ferrer un milliardaire, la version pour les femmes qui veulent croire que l’arnaque peut être sincère – alors que l’article est une nécro.

 

Le même jour sur le même média, comment ferrer un milliardaire, la version pour les fans.

 

Quand t’as pas d’honneur tant que t’as les honneurs.

 

Grand reportage, niveau Le Figaro. Rien sur les temps faibles de la soirée, hélas.

 

Bref, let me summarize : on ne pourra pas sauver tout le monde. Surtout pas tous les chirurgiens.

 

D’ici le prochain post, survivons-nous autant que nous pouvons, et hauts les cœurs malgré que !

Petits papiers – 16

Améliorer sa vie (au féminin) et sa santé sans rien changer : excellent travail ! Photo : Bertrand Ferrier.

En attendant le prochain post, quelques nouvelles du monde. À commencer par ce coup de génie consistant à vendre une sandale à prix de bitcoin tout en ne fournissant qu’un talon et une lanière. Il se murmure que même le champion du monde de sodomie se serait incliné, en dépit des risques, devant le luxe alla francese.

 

Après l’inflation de tout liée à la guerre en Ukraine, les arnaques d’une Grande Entreprise Française.

 

Heureusement, il s’en passe de belles, pour l’Hexagone.

 

Aïe, Le Monde découvre le danger de la démocratie versus la certitude de la dictature.

 

En attendant, le foutchebol réaffirme qu’il est something else.

 

C’est quand même dingue ! Même à l’oral sous-titré, les flics fautent d’accord…

 

Nouveau sublime du journalisme culturel selon Le Monde des livres : la tête à tautologie. Épisode 1.

 

Dans le même supplément, épisode 2. Tellement les gars en ont plus rien à foutre de lire les livres, réfléchir et transmettre.

 

Dormez, braves gens. Des agents surentraînés vous protègent. En revanche, je serais vous, bandits de petits et grands chemins, je commencerais à bravoter de l’arrière-train.

 

Rendre hommage à un chanteur suisse devant des lèche-entre-fesses, niveau Sosotteur Ier de la Pensée complexe.

 

Salaire au mérite, niveau XXL.

 

Quasi un quart de page dans Le Monde pour reproduire ce véritable cheffff-d’œuvre vingtiémiste, je ne dis pas que c’est trop. Ou alors, je le dis pas fort.

 

Et on est au vingt-et-unième siècle, tu me l’accorderas, mon poussin.

 

J’en déduis que les juges n’aiment pas la littérature.

 

Rentabiliser un incendie et la mort d’autrui, en un mot, quand t’as pas de dignité, niveau XXL.

 

L’anulingus expliqué aux lecteurs du Figaro.

 

Il n’y a pas que Louis S. Fils de, ça reste un métier depuis des millénaires.

 

Le meilleur de la femme, selon Le Figaro. C’est pas rien, ce me semble. Vivement le pire de, ça m’intéresse.

 

Bien sûr, je n’ai pas ri. Oh, non. Tu penses. On est en démocratie. Peut-on rire de tout, chère madame ? Je n’crois pas.

 

(67 ans.)

 

C’est vrai, les temps sont durs et les p’tits poissons font la gueule. Mais, si l’on veut bien rigoler, n’oublions jamais qu’il y a les mises en scène homophiles d’opéra à Paris. Le machin où se passe cette insulte à une œuvre puissante de Gaetano Donizetti et, accessoirement, aux mélomanes voire aux contribuables qui cofinancent cette cochonnerie, s’appelle l’Opéra-Comique. Pour les amateurs, ça peut jouer.

 

À suivre !

Petits papiers – 6

Une pub pour arrêter la pub : bienvenue dans la logique parisienne. Photo : Bertrand Ferrier.

En attendant un prochain post, des nouvelles du monde. Par exemple, comment essayer de vendre un disque quand tu as perdu toute dignité.

 

Pire pitch ever.

 

Moi, ça va, mais le beau sexe selon Le Monde, pardon, hein.

 

La joie selon Le Figaro.

 

La menace, niveau RN vue par le stagiaire Le Figaro il parle le français presque.

 

Toute autre légende que celle-ci serait superfétatoire, je suppute.

 

Bonne fin de Carême anti-obésité à tous.tes.x.y.z. Et, surtout, mangezbougez point freuh.

 

Et, soudain, c’était le drame.

 

 

Des lèche-culs léchant Lèchecure en parlant une novlangue inconnue : gloire au Figaro !

 

Justement, je me demandais que faire de ma confortable forte thune. Heureusement que l’État verse 10 millions de bouboules, et pas de neige, chaque année, pour qu’un torche-cul m’aide à m’orienter (si je m’y abonne) !

 

Cette fameuse accusation desperate qui, alléluia, a fait tchoufa.

 

Le fameux talent qui fait bande, hé !

 

Oui, quelles alternatives existent-elles, Le Figarelles ?

 

L’enfer selon les connards qui partent en vacances en sachant que les routes seront bondées mais chougnent quand même. Meurs, meurs, meurs bien !

 

Jusqu’à 400 km de bouchons, peut-être ?

 

Connasse impudique et sublimité de l’info publique, niveau olympique.

 

Les grands reportages de L’Équipe.

 

On va pas se mentir, les temps sont durs et les p’tits poissons font la gueule. Donc, bon, voilà, quoi, parfois, on peut rigoler, non ? Non ? Ah. Alors rigolons.

 

À suivre.

Une soirée fantastique selon Esa-Pekka Salonen

Capture d’écran issue du fil de « L’Équipe », le 9 octobre 2022.

 

Le moment d’identification à un modèle est important. Mettez-vous à la place d’un enfant noir assistant à un concert de musique classique, entouré de blancs aux cheveux gris face à une scène où personne ne vous ressemble : je ne suis pas sûr que vous passerez une soirée fantastique.
Esa-Pekka Salonen in : Notations #03, magazine de l’Orchestre de Paris, septembre-décembre 2022, p. 11

 

Est-ce à dire qu’il faut réserver les soirées de Ligue 1 aux enfants noirs, M. Salonen ? ou plutôt qu’il est temps d’en finir avec cet antiracisme dont vous participez, et qui n’est ni plus ni moins que raciste, stigmatisant et stupide ?

 

C’est l’histoire d’un mec

 

Quand il était gardien de la mythique équipe du FC Nantes ou qu’il affrontait l’Argentine lors de la Coupe du monde 1978, on l’appelait le Grand. Quand il s’est reconverti avec brio dans les affaires, il est devenu Monsieur. Quand on lui a découvert un cancer de stade 4, il s’est transformé en patient (presque) comme les autres. Quand, après deux ans de traitements redoutables qui ont vaincu la tumeur et qui l’ont détruit, lui, il a commencé de préparer l’Ironman de Nice, il est devenu le Fou. Il ne devait pas avoir de vie après le foot. Il ne devait pas survivre à son cancer. Il ne devait pas récupérer assez pour avaler 3,8 km de natation, 180 km de vélo et un marathon en moins de seize heures. À chaque fois, il a renversé la table et fait mentir la tristesse du destin.
Conteur hors pair, Jean-Paul Bertrand-Demanes narre avec un art (haha) consommé heures de gloire et moments de souffrance. Comment le sport peut-il aider à lutter contre la maladie ? En quoi son expérience peut-elle, à sa mesure, servir non seulement les malades qui se battent mais aussi tout un chacun ? Modeste et pragmatique, piquant et joyeux, honnête et exceptionnel, le Grand se dévoile pour offrir force, réconfort et confiance à ses lecteurs. Et pas d’ambiguïté : l’ensemble de ses droits d’auteur sera reversé au centre anticancéreux de Nantes.
Je suis fier d’avoir prêté une main ou deux à la finalisation de ce projet poignant et tonique. Le livre sera en librairie le 13 septembre. Bonne impatience à tous !

 

Grand est cran

Miam & slurpÀ la base, j’étais parti voir en famille Le Machchch sur grand écran. Puis il paraît que mon père et moi, on était trop nombreux pour entrer dans une fan-zone de banlieue pleine. Alors que nous, on n’était pas trop nombreux vu que l’on n’était que deux, mais bon. Aussi, tandis qu’un type un peu con, assimilé par la foule au nouveau maire de Domont, se faisait justement conspuer pour son imprévoyance stupide (France – Portugal dans une ville aussi franco-portugaise, ça s’organise en grand, sauf quand on est très, très sot), cher chaton, pardon : chercha-t-on un autre grand écran. Plus petit, mais avec des compensations – non compris l’alcool portugais à l’amande testé en fin de prolongation, par hommage, quand les hollandistes eurent été mis à l’amende par le spécialiste de la main. Bref, un grand moment de sport.

La loi El-Konnar

Foot Euro quart– Tu regardes l’équipe de France de foot ?
– Oui.
– T’es vraiment un gros con ! Tu écoutes de la musique contemporaine ?
– Oui.
– T’es vraiment un gros snob. Tu es abonné à l’Opéra de Paris ?
– Oui.
– T’es vraiment une grosse tafiole bourgeoise.
– C’est ça : je suis une grosse tafiole bourgeoise, snob et con.
– Et qu’est-ce que t’as à dire pour ta défense ?
– Ben, déjà que je fais ce qu’il me chaut.
– C’est nul.
– Et, en sus, j’ai un sac plein de merdes de chien à la main, et je vais donc te repeindre le visage. Voilà. Gros bisous. Enfin, de loin, mais ma main dans ta gueule y est, yeah!

En chantier

Claviers au futurRéunion de chantier à l’orgue de Saint-André. Ça progresse.
20160622_180136Ça travaille.
Stock de trousEt dire qu’il y en a encore pour dire que l’orgue, il sent foot.
Cristiano après l'orgue