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Jean-Paul Bertrand-Demanes

Stronger than death

 

Jean-Paul Bertrand-Demanes, mon auteur à moi (et un peu à Max Milo aussi, faut dire) était ce tantôt dans L’Équipe. Après Drucker, ne pouvait faire mieux. Retrouvez l’objet palpitant du délit – notre livre, donc – chez votre libraire ou, plus pratique et souvent moins antipathique, hélas, sur Amazon.

 

Vivement JPBD !

Entrée de Jean-Paul Bertrand-Demanes sur le plateau de « Vivement dimanche ! », le 30 octobre 2022. Capture d’écran tirée de l’émission de France 3.

 

Le dernier livre paru auquel j’ai prêté une main ou deux était chez la reine mère de la télévision française. Retrouvez l’objet palpitant du délit chez votre libraire, sur Amazon et, jusqu’au 29 novembre 2022, en replay ici (à partir de 45′).

 

Stade ultime

Jean-Paul Bertrand-Demanes et Michel Drucker, le 20 octobre 2022. Photo : collection privée de l’auteur.

 

Au-dessus, c’est le soleil ! C’est dire si la tournée des médias continue brillamment pour Jean-Paul Bertrand-Demanes, auteur de Stade 4. Le match de ma vie, auquel j’ai prêté une main ou deux.
Ce tout tantôt, il était avec l’Indétrônable de la télévision française à l’occasion du tournage de l’épisode de Vivement dimanche ! qui sera diffusé le 30 octobre. En attendant de voir le duo de Jean-Paul et Michel, le livre de JPBD est déjà disponible chez votre libraire ou sur le site du Plus Grand Libraire du Monde.

La tournée du stade

Jean-Paul Bertrand-Demanes juste avant « After foot », le 20 septembre 2022. Photo : Bertrand Ferrier.

 

Le 20 septembre, Jean-Paul Bertrand-Demanes entamait sa tournée des médias pour parler de Stade 4. Le match de ma vie, auquel j’ai prêté une main ou deux. La première étape arrivait à RMC, après un détour par CNews et avant de prochains rendez-vous trrrès importants. Le livre, lui, est disponible chez votre libraire ou ici, par exemple – et hop !

 

Jean-Paul Bertrand-Demanes rentre sur le terrain

 

Un livre auquel je suis fier d’avoir prêté une main ou deux débaroule en librairie, physique et digitale. L’auteur nous le présente en exclusivité…

 

Soyons clairs : ce livre, ce n’est pas l’histoire d’un gamin passionné de foot qui a réussi à transformer un loisir passionnel en un passionnant métier. Ce n’est donc surtout pas

  • l’autobiographie sépia du « joueur qui a disputé plus de matchs qu’Henri Michel sous le maillot du FC Nantes » (même si j’évoque évidemment le club et mon très cher ami Henri), ni
  • celle du minime de Ludon-Médoc qui, devenu international, entre sur le terrain au côté du capitaine de l’équipe de France, lors de la Coupe du monde 1978, pour affronter l’Argentine et le public de la Céleste dans son arène incroyable, ni
  • celle de la « petite vedette » qui a eu la chance de côtoyer Jean-Luc Lagardère, Bob Marley, Carlos Monzόn, David Gilmour ou Maradona, ni même
  • celle du « footeux », forcément sans cervelle, qui a su pourtant s’inventer une nouvelle carrière professionnelle quand il a dû quitter les terrains sur blessure.

L’histoire de ce livre, la vraie, commence le 10 mai 2010, quand j’apprends que j’ai un cancer de la gorge « au stade 4 ». Stade 2, je connaissais l’émission ; « stade 4 », je ne savais pas que c’était l’expression pudique signifiant quasiment : « Prépare ton testament, choisis ton cercueil et dis adieu à tes proches, tu vas mourir. »
Alors, j’ai préféré la traduction que m’ont inspirée mon caractère et ma grinta d’ex-sportif de haut niveau : « Prépare-toi à te battre, l’adversaire va être coriace mais, si tu mets tous les atouts de ton côté, tu dois l’écrabouiller en fin de compte parce que la gnaque est avec toi. »
Donc je me suis battu. J’ai été soigné. Soutenu. Aimé. J’y ai cru. J’ai pleuré. Je me suis relevé. Je suis retombé. J’ai encaissé les traitements. Ils m’ont abîmé. Dévasté. Presque tué. Ils m’ont sauvé. J’ai eu de la chance. J’ai remporté le match de ma vie.
Du coup, ne lisez pas ce qui précède : en réalité, ce livre commence en 2012, quand, exsangue, lessivé, en loques, j’ai fini ma dernière chimiothérapie. Mais il commence aussi en 2014 quand, contre toute probabilité, j’ai réussi à terminer dans les temps impartis l’Ironman de Nice (3 km de natation, 180 km de vélo avec un sacré dénivelé, et un marathon pour finir) : c’était le défi que je m’étais lancé pour me prouver que j’avais tourné la page du cancer. Et, tant qu’à faire, le livre commence aussi en 2017, quand je suis passé du statut de « malade en rémission » à celui de « patient guéri ».
Bref, ce livre n’en finit pas de commencer, mais, à présent, il est fini… et sa vie peut commencer, grâce à vous. Stade 4. Le Match de ma vie (Max Milo, 336 p., 21,9 €) a trois objectifs :

  • raconter, de façon positive et honnête, « le match de ma vie » ;
  • donner, avec modestie, des pistes d’espoir issues de mon expérience à ceux qui souffrent de la maladie et à leurs proches ; et
  • rassembler des fonds, puisque je reverserai l’intégralité de mes droits d’auteur au centre anticancéreux de Nantes.

Si, chemin faisant, Stade 4, en conjurant cette funeste expression, peut aussi raviver les souvenirs des fans d’antan à l’occasion de telle ou telle anecdote, s’il peut dévoiler quelques petits secrets d’une époque révolue (et rétablir quelques vérités footballistiques au passage !), s’il peut faire sourire voire rire son lecteur bien qu’il évoque une maladie épouvantable qui touche 4 millions de Français et cause 10 millions de morts par an, alors, je n’aurai ni souffert ni écrit en vain !

 

Bonne découverte aux curieux. Le livre s’achète (si) en librairie ou dans les entrepôts des gros vendeurs comme la Fnac en cliquant ici.

 

C’est l’histoire d’un mec

 

Quand il était gardien de la mythique équipe du FC Nantes ou qu’il affrontait l’Argentine lors de la Coupe du monde 1978, on l’appelait le Grand. Quand il s’est reconverti avec brio dans les affaires, il est devenu Monsieur. Quand on lui a découvert un cancer de stade 4, il s’est transformé en patient (presque) comme les autres. Quand, après deux ans de traitements redoutables qui ont vaincu la tumeur et qui l’ont détruit, lui, il a commencé de préparer l’Ironman de Nice, il est devenu le Fou. Il ne devait pas avoir de vie après le foot. Il ne devait pas survivre à son cancer. Il ne devait pas récupérer assez pour avaler 3,8 km de natation, 180 km de vélo et un marathon en moins de seize heures. À chaque fois, il a renversé la table et fait mentir la tristesse du destin.
Conteur hors pair, Jean-Paul Bertrand-Demanes narre avec un art (haha) consommé heures de gloire et moments de souffrance. Comment le sport peut-il aider à lutter contre la maladie ? En quoi son expérience peut-elle, à sa mesure, servir non seulement les malades qui se battent mais aussi tout un chacun ? Modeste et pragmatique, piquant et joyeux, honnête et exceptionnel, le Grand se dévoile pour offrir force, réconfort et confiance à ses lecteurs. Et pas d’ambiguïté : l’ensemble de ses droits d’auteur sera reversé au centre anticancéreux de Nantes.
Je suis fier d’avoir prêté une main ou deux à la finalisation de ce projet poignant et tonique. Le livre sera en librairie le 13 septembre. Bonne impatience à tous !