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L’homme qui pète

Enfin oser les grands sujets, les grands machins

Au théâtre du Gouvernail (Paris 19), le 18 mars 2026, lors du double concert « D’une pierre deux coups ». Photo : Marcelle Martin.

Anne Sylvestre cinglait :

Y en a qui voudraient que je chante
Des grands sujets, des grands machins
Mais, pour la chanson méritante,
J’ai pas le souffle et pas l’entrain.

Même de son vivant, je n’avais de cesse de prévenir : « Anne, tiens-toé ben, j’arrive ! » Car, quand je fredonne, les grands sujets, les grands machins, ça m’fait pas peur. La preuve. Enfin, je crois.

 

Chanson silencieuse ou presque

Enfin une chanson qui pète

… et on se dit rendez-vous le 9 juillet, 20 h, au Clin’s ?

Le bon auteur a-t-il bonne odeur ?

« Rire d’un pet est sot, affirme avec justesse un humoriste anglais. Ne pas en rire est encore plus con. » En êtres sains, testons.

L’homme qui ne se la pète pas

Dans le genre « chanson pas autobiographique », ce nouvel extrait du dernier concert se pose là.

Concert qui pète au Connétable


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Hé, les gens ! Aujourd’hui, c’est concert au Connétable, au 55 rue des Archives (75003, plan supra). Ce sera le premier spectacle depuis le lancement du site. Raison de sus pour souhaiter vous y croiser… Au programme : inédits, chansons récentes, chansons du répertoire et blagounettes. Entrée libre, ce qui veut dire que vous pouvez écouter sans bourse délier, et sortir en donnant quelques sesterces ou rien. Concert à 20 h pétantes. Durée : entre une heure et une heure un quart.
Pour les passéistes, petit cadeau en honneur de saint Thé, ou en odeur de sainteté, je sais jamais. Bref, voici un souvenir poétique de l’avant-dernier concert, bien qu’il évoque un sujet qui ne nous concerne absolument pas.