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Marseille

Petits papiers – 18

Je crois qu’il est inutile de légender cette découpure de presse, sauf peut-être pour constater qu’il est inutile de la légender.

En attendant un prochain post, quelques nouvelles du monde. À commencer par de bonnes nouvelles du journalisme sportif, même quand il semble avoir un peu forcé sur le rosé.

 

Autre bonne nouvelle : les lobbies des pollueurs qui nous empoisonnent inventent le cancer sans risque.

 

Tiens, un saint homme a commis 200 infractions sous les caméras avant qu’on ne le chope. C’est beau, non, un talent pareil ?

 

La culture, version coquetèle.

 

La bravoure de Mbappé est admirable dans sa capacité à profiter de ses souffrances pour aller en villégiature avec sa nénette pendant que ses coéquipiers galèrent. Ce nonobstant, le courage de certains rugbymen ne saurait être passé sous silence, je crois.

 

Bon, au cas où il y aurait des Français parmi les lecteurs de la présente notule, je voudrais leur rappeler leur préférence couplistique. Pour moi, c’était pas inutile, alors, si j’peux aider d’autres qui auraient oublié qu’ils préfèrent des couples afin qu’ils pensent ce qui doit être pensé, à votr’ service m’sieursdames !

 

Le journalisme sportif, niveau faut vraiment que j’arrête le rosé. « Les présents » ? « Semblent troubler » ? « [Cassandre Beaugrand] se dirigea au départ » ? Aïe. Incontestablement, aïe.

 

Paris, cette fameuse ville des Alpes idéale pour les Jeux olympiques d’hiver.

 

Si je peux aider les réalisateurs en galère, et pas que parce que, quand tu signes une déclaration de haine, ben, tu peux en subir les conséquences, je voudrais rappeler aux chercheurs de sous-sous la bonne parole qui permet de trouver des financements pour ses séries…

 

… et, pas d’inquiétude, la phrase n’était pas finie.

 

En plus, c’est pas vrai, le personnage n’était pas du tout aussi tolérant ou aware que cela. Mais, au moins, la bonne parole est passée. À suivre !

Petits papiers – 12

Je voudrais profiter de ces découpures de presse pour rappeler le danger de la boulangerie découverts dans La Médecine végétale du docteur A. Narodetzki, éidtions La grande pharmacie du globe, 1910. Si vos enfants veulent devenir boulangers, orientez-les plutôt vers le suicide ou un concert de Céline Dion, ce sera plus charitable. Photo : Bertrand Ferrier.

En attendant un prochain post, quelques nouvelles du monde. À commencer par une évaluation de la valeur des choses, laissant entendre que notre espèce est fort mal partie.

 

Un véritable chefff-d’œuvre d’Apolline Navarro, journaliste d’investigation.

 

L’occasion de rappeler l’importance d’une presse d’information libre pour une démocratie.

 

D’ailleurs, voici la crème de la crème d’un autre organe de presse. Petit exercice : imaginez le worst of de ce torchon subventionné.

 

Tremblez, bandits, des gaillards fit et surentraînés sont à vos trousses !

 

Ce qui est dingue de chez ouf, c’est que l’on a souvent l’impression de vivre dans un cocon alors qu’il s’en passe, des choses dans le monde. Tenez, voici un résumé de ce qui a secoué la planète rien qu’en dix-sept minutes…

 

C’est l’histoire de la charité qui se gausse de l’hôpital en lançant : « Ha ha, le nult ! Il est incule ou bien ? »

 

Combien de fois devrai-je l’écrire ? Empêchez les stagiaires bourrés de rédiger les sous-titres. C’est clari, maintenont ?

 

Bienvenue dans la start-up nation !

 

Je sais que les temps sont durs et que les p’tits poissons font la gueule. Néanmoins, reconnaissez que, parfois, on se marre à s’en faire péter la sous-ventrière.

 

C’est vrai que, avant l’IA, le climat était plutôt à la convivialité et à la fête. Personne pour lui suggérer de bien fermer sa boîte à camembert, à celui-là ?

 

Remettre un prix et donner la parole à une ordure spécialiste de fraude fiscale massive : cohérent avec le niveau d’éthique qui règne à l’Assemblée nationale.

 

Les infos selon Le Figaro TV. Si le pays a besoin d’économiser un peu en subventions, j’ai une petite idée.

 

La chougne communautaire pour wokistes, ce gros pan de l’industrie culturelle.

 

Mais, au fond, qu’importe ! Le monde pourrait bien s’écrouler, qu’est-ce que ça change ? Marseille sera toujours Marseille.

 

À suivre !

Petits papiers – 11

Un Aiphone pour passer un Aippel à l’hôpital Bichat (Paris 18). Photo : Bertrand Ferrier.

En attendant un prochain post, quelques nouvelles du monde. Avec un bon nouvel pour commencer.

 

Puis ce vieux principe du journalisme daubé : quand t’as rien à écrire, lance un questionnaire de sondage.

 

Dans la même série, à paraître : « C’est quand on se fait chier au théâtre que c’est bien », « c’est quand je voudrais me balancer par la fenêtre que je m’estime » et « c’est quand je t’ai tuée que je t’ai tant aimée ».

 

On va pas s’mentir : Le Figaro, qui n’est lu que par des retraités, aime encore plus les patrons macronistes – les patrons, donc – que les retraités. Une idée, comme ça.

 

Et vice et versa ?

 

Mais parce que c’est comme épouser sa fille, sauf quand t’es une vedette du chobimze mondial : ça ne se fait pas ! Même les koalas hésitent à faire ça !

 

Même un Sauvage peut s’opposer à l’acharnement. Comme quoi, ben, voilà, j’crois, quelque part, hein.

 

Y a des yensss, dès qu’ils ouvrent leur goule, t’as envie qu’ils n’en aient pas. Exemple paroxystique.

 

La pourriture socialiste à l’œuvre en Espagne (tandis que le fils est poursuivi pour son étrange embauche par une administration locale). Dommage, c’est rigolo, comme nom, Tulipe (je traduis approximatif).

 

Ça va, le mec a juste fait en sorte que des gens puissent cramer dans un Macumba suisse. So what?

 

Moi, président des États-Unis d’Amérique du Nord, j’aurais choisi un tartare avec une salade de crudités, mais si tu veux choquer les plumitifs français en les rendant jaloux, c’est mieux si non.

 

J’en ai connu, des pitchs de merde, genre ordre du jour d’assemblée générale. Et pourtant, chez Arte, c’est vrai qu’ils ont un niveau un p’tit peu stratosphérique.

 

Marseille sera toujours Marseille.

 

À suivre !

Et donc on danse, première !

Avec Pierre-Marie Bonafos, son sax de l’époque et son bonnet. Photo : Jacques Bon

Ça s’est joué cet été. Moult, c’est-à-dire au moins deux personnes, m’ont demandé quels étaient mes projets, et j’ai dû avouer a minima : « Rien de concret pour le moment. » Puis, craignant que l’on perce à jour ma personnalité ayant facilement tendance à la dépression, sauf quand elle assiste à des performances systématiquement débiles mais toujours inattendues, j’ai pensé qu’il était temps de me secouer les miches et d’inventer des trucs. Soit pour kiffer en les réalisant, soit pour kiffer en constatant que, décidément, la vie est mal faite car elle ne me permet pas de les réaliser. Dans tous les cas, pour kiffer.
Donc j’ai appelé Pierre-Marie Bonafos, et je lui ai dit que, pour combattre le morosisme de la vie (rien à voir avec Yves), j’avais envie de danser – mais danser seul, bof. Il n’était pas contre le projet, à ceci près : il voulait une grosse team avec nous. Une équipe avec Franz, Bela, Tylman, des titulaires et des remplaçants, peu importe, mais des gars qui bastonnent et envoient du lourd. Dont acte. Voici le résultat : un récital orgue, piano et sax intitulé « Et si l’on danse ? », dont on peut retrouver le programme ici.
C’est ça qui aura lieu en l’église Sainte-Anne de Marseille ce dimanche 18 janvier, à 17 h pétaradantes. Entrée libre, sortie aussi mais pas obligé quand même, on a le droit de laisser quelques subsides si on en a les moyens ce qui, en ces temps de macronisme délétère, est fort appréciable.