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Les livres de moi page 13

Faites le ménage dans votre poche !

Le témoignage qui a bouleversé la France (+ de 15 000 ex vendus) enfin en poche !
Le témoignage qui a bouleversé la France (+ de 15 000 ex vendus) enfin en poche !

Dans mon grenier, j’ai aussi une trilogie de foufou !

Ding dong ! Encore des idées pour bestofiser votre bibliothèque ? Welcome, on continue avec la trilogie « Ézoah », co-écrite avec ce dingo de Maxime Fontaine.

Oui, ici, on vous a mis la version russe pour crâner. Mais, en gros, c’est la meilleure trilogie d’imaginaire de tous les temps intemporels (au moins). L’histoire d’une magibricoleuse, petite soeur in a way d’Arthur et les minimoys, qui bascule dans mille deux cents pages de drôlisme, fantaisisme et autres fofollismes scénaristiquement chiadés. Bien sûr, je serais fier que cette histoire vous happe et vous déstructure sur place. En VF, elle est encore dispo ici. Puisse-t-elle séduire les curieux.

Dans mon grenier, pour les vieux

Aujourd’hui, focussss sur les livres pour vieux que je vous propose d’acquisitionner pour des prix très folichons, en remplissant le questionnaire de sondage disponible ici (tarifs aux petits oignons valables pour la France métropolitaine, of course). Voir nos CGV ici.

Revenez-y est mon premier roman (le deuxième roman pour ancêtres est dispo ici). Deux hommes viennent me voir tous les soirs. Ils entrent, ils boivent un gin, ils repartent. Pas un mot n’est échangé. Au début, ça fait bizarre, bien sûr. Puis on s’y accoutume. Puis ça devient vital. Surtout si le reste se défait. Et pourtant, il y a forcément une raison, un drame, un p’tit quelque chose. Sinon, y aurait pas d’histoire, et on n’y reviendrait pas. Et certains y sont venus…

  • « Revenez-y est un premier roman qu’on lit d’un trait entre rire et fascination. » (Michèle Gazier, Télérama)
  • « Revenez-y fait montre d’un humour contagieux et d’une science des effets qui ne sont pas sans rappeler un Echenoz ou un Chevillard. » (Claude Mourthé, Le Magazine littéraire)

De Sarcelles à Compostelle est le récit du pèlerinage que Mathieu Lours fit avec son pote Hidir de Burgos à Compostelle. Dit comme ça, ça s’annonce chiant. C’est pourtant un récit hilarant et profond, mordant et spirituel, auquel je suis très fier d’avoir prêté mon savoir-faire. L’autre autobiographie partielle à laquelle j’ai vendu main forte est dispo ici.

Sex toys forever est un beau livre et un étonnant voyage encyclopédique dans des contrées amusantes, en général méconnues, même aujourd’hui. Appuyés sur une enquête de terrain menée avec Stéphan Lévy-Kuentz, les textes vialattiques proposent des variations humoristiques (si) et précises sur les drôles de bitounious, typologisés et illustrés par d’élégantes photos de Pierre Javelle. Je sais, ça paraît sale et gore. En fait, je crois bien que c’est rigolo et classe. Oui, classe. Mais la maîtresse n’est pas fournie.

Pour commander ultravite, rdv ici !

Sur le seuil du grenier aux merveilles

Bertrand Ferrier à Cluses, dans son déguisement d’auteur-universitaire-conférencier.

Hey ! mais c’est pas bientôt Noël ? Let me tell you about a good news I have, my friends: dans les jours qui viennent, nous allons explorer, et non exploser, les livres exclusifs de Bertrand Ferrier, non disponibles en librairie et pourtant savoureusissimes et acquisitionnables directement sans intermédiaire. Bonne préparation mentale à la fouille du grenier, notre saga de décembre, que vous pouvez un chouïa anticiper ici !

Je ne suis pas un poulet

J’ai l’impression que le patron de Grodico a un gros nez, ou qu’il ne prend carrément pas au sérieux mon hyperprofessionnalisme !

Double ration

Double avis aux amateurs ! Cette après-midi, de 15 h à 17 h environ, je serai en signatures à Mennecy pour le Salon du Livre d’Île-de-France. Et à 20 h 30, rdv à Paris pour le concert orgue et trompette annoncé ici !

Le dico du français actuel en correction

En corrigeant Grodico, prochain projet à par. en janvier 2013 inch’Allah, se semi-suicider pour un oubli d’itals. Constater avec désespérance que les insécables n’ont pas été mises. Suggérer à en trouer la page de forcer un passage à la ligne. Vérifier, blanc de frousse, que la graphie est correcte. Unifier les références et oublier l’unif de référence. Louper d’un vaisseau l’AVC (ou les W-C, ou l’évêché, who gives a fuck?) en remarquant que l’index n’a pas été intégré. Et se préparer à kicker le Kinder surprise king size qui viendra faire chier sur le thème : « Page 532, une regrettable faute d’orthographe dans le lexique… » CHTONC [voir ce mot]. Alors, et alors seulement, sans nul doute, ça ira mieux.

C’est enfin l’été parisien !

Parfois, les blogueurs littéraires de la Ville de Paris ont du goût, surtout en haut à gauche. Gloire à eux, et inch’Allah.

Ce que dit une photo

Photo : Jean-François Dalle. Dédicace de « L’Homme qui n’avait pas de chat » à L’Autre Salon (Paris 4),
dimanche 18 novembre, avec Pascale Goze (éditions Lunatique).

« Mon Dieu, préservez-moi des manuscrits et des auteurs. Ceux qui veulent publier. Ceux qui veulent encore publier. Ceux qui ont déjà leur trilogie de huit tomes toute prête. En plus, si vous êtes vraiment fort, trouvez-moi un travail épanouissant, un canapé Chesterfield et des tonnes de lecteurs. Soyez cool. Pardon, I meant amen. »

Dédicace dominicale et parisienne

Aujourd’hui, je dédicace L’Homme qui n’avait pas de chat (édité sous une très belle forme parallélépipédique quasi veloutée chez Lunatique) au Salon des éditeurs indépendants (48, rue Vieille-du-Temple / 75004 / M° : Hôtel de Ville). RDV entre 14 et 17 heures. Entrée « libre et gratuite ». Rens. ici. Vous y entrapercevoir serait un moment pouce en l’air.