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Brigitte Macron

Petits papiers – 27

« Regrets tardifs d’avoir voulu paraître à l’aplomb de la mode » (Paris 8, septembre 2026). Photo : Bertrand Ferrier.

En attendant un prochain post, quelques nouvelles du monde. À commencer par la réalité…

 

 

… la réalité têtue…

 

 

… et les préoccupations de Pharaon Ier de la Pensée convexe.

 

 

Face à cette réalité, on peut se demander pourquoi un farceur est considéré comme l’égal du Caravage par les « Pieux Établissements de la France à Rome »…

 

 

… jusqu’à ce que l’on se souvienne, entre marris et consternés, que l’art officiel est dépendant des relations que l’on entretient avec les gens proches des décideurs politiques, comme quand Brigitte se promène chez Jean-Michel.

 

 

Même les substantifs peuvent changer de sexe si des politiques décident de sortir leur membre de son genre original.

 

 

Face à tant de dépendance, plus que jamais, l’important reste la sincérité et l’émotion, non ?

 

 

Si, si. Pensez par exemple à la sincérité et à l’émotion des personnes raides qui rapportent un milliard d’euros à la France pour son redressement productif grâce à leur beauté et à leurs cheveux bien coiffés. Enfin, « bien » : trop, peut-être.

 

 

Sincérité, émotion, tout cela nous ramène au monde d’autres richissimes grotesques, en l’espèce celui des foutcheboleurs. Lesquels, par leur sincérité, savent susciter notre émotion, et vice et versa.

 

 

Sincérité et émotion, toujours, quand celles qui ont juré qu’elles ont baisé devant la caméra parce qu’elles étaient sous emprise, bon, n’hésitent pas à faire preuve de résilience (sous emprise) en s’exhibant devant les appareils photo pour promettre de lutter contre le RN. Bravo à elles, bravo pour leur engagement audacieux, original et surtout pas consensuel. Dois-je le préciser ? Je l’écris avec sincérité et émotion.

 

 

Avec cette même sincérité émotionnelle, je stipule que je n’ai rien, en soi, contre le chimichurri vert dont j’ignore tout, mais, Notre-Dame me pardonne, ç’a pas l’air super appétissant.

 

 

Dans tous les cas, comme l’aurait sans doute précisé feue Catherine, l’important est de ne pas confondre le « s » et le « t »…

 

 

… et de trouver une belle image d’illustration, stipulent les stagiaires (j’espère qu’ils n’osent se targuer d’être des iconographes) d’un torchon bien connu.

 

 

Baste, cessons d’être sceptiques, suivons un reportage du Monde en Normandie, partagé entre Survie…

 

 

… et Crouttes. Bilan : les aléas climatiques nous ont conduits dans l’Orne, hier.

 

 

Mais il ne s’agit pas de rire. Oh, non. L’heure est grave. Michel Guerrin nous rappelle que « restreindre les libertés » est un principe d’extrême-droite. Pas du macronisme. Pas du darmanisme. Pas du grand-patronisme. De l’extrême-droite. Ouf. La réalité, la réalité têtue aurait eu tendance à contredire cette exclusivité, donc c’est important de revenir aux mises au point médiatiques.

 

 

D’autant que Sosotteur Ier de la Pensée convexe sait comment conseiller un immonde personnage. Se prendrait-il, avec sincérité et émotion, pour un primum inter pares ?

 

 

Et maintenant, une page de pub. Pardon, le titre d’un article de cet immondice qu’est Le Figaro. Voilà de l’information dont l’indépendance scotche et pour laquelle, j’espère, le pondeur de réclame a été collé.

 

 

Mais assez de ratiocinations ! Quoi à propos de si que nous rêvions grâce à un T-shirt avec un accroc, une doudoune orange et un sujet de franche, sincère, pure (santé !), essentielle et brûlante actualité ?

 

 

Nan, vraiment, les modes passent, seules restent l’émotion et la sincérité. Telles celles qui placent une incompétente à la solde de Sosotteur Ier de la Pensée convexe depuis 2017 à la tête d’une farce produisant 4 rapports par jour pour rien, sinon les émoluments spectaculaires que palpent ce genre de personnage et ses sbires impuissants.

 

 

Émotion et sincérité aussi pour la médecine de pointe, cette vipère pas au point.

 

 

Émotion et sincérité encore de voir que le décapant, l’excellent et le à mourir de rire livre de Dan Gutman, traduit jadis, devient réalité, rappelant que la vie n’est qu’un sketch – certes, la chute est rarement drôle mais, en attendant, palsambleu, combien de sous-ventrières aura-t-on fait péter !

 

 

Et, puisque nous causons politique, comment terminer ces découpures de presse sans inviter à l’invention du mot « immpunité » désignant – avec sincérité et émotion – à la fois l’impunité et l’immunité dont bénéficient plus que souvent ceux qui se dévouent pour nous guider vers la lumière ?

 

 

À suivre !

Petits papiers – 16

Améliorer sa vie (au féminin) et sa santé sans rien changer : excellent travail ! Photo : Bertrand Ferrier.

En attendant le prochain post, quelques nouvelles du monde. À commencer par ce coup de génie consistant à vendre une sandale à prix de bitcoin tout en ne fournissant qu’un talon et une lanière. Il se murmure que même le champion du monde de sodomie se serait incliné, en dépit des risques, devant le luxe alla francese.

 

Après l’inflation de tout liée à la guerre en Ukraine, les arnaques d’une Grande Entreprise Française.

 

Heureusement, il s’en passe de belles, pour l’Hexagone.

 

Aïe, Le Monde découvre le danger de la démocratie versus la certitude de la dictature.

 

En attendant, le foutchebol réaffirme qu’il est something else.

 

C’est quand même dingue ! Même à l’oral sous-titré, les flics fautent d’accord…

 

Nouveau sublime du journalisme culturel selon Le Monde des livres : la tête à tautologie. Épisode 1.

 

Dans le même supplément, épisode 2. Tellement les gars en ont plus rien à foutre de lire les livres, réfléchir et transmettre.

 

Dormez, braves gens. Des agents surentraînés vous protègent. En revanche, je serais vous, bandits de petits et grands chemins, je commencerais à bravoter de l’arrière-train.

 

Rendre hommage à un chanteur suisse devant des lèche-entre-fesses, niveau Sosotteur Ier de la Pensée complexe.

 

Salaire au mérite, niveau XXL.

 

Quasi un quart de page dans Le Monde pour reproduire ce véritable cheffff-d’œuvre vingtiémiste, je ne dis pas que c’est trop. Ou alors, je le dis pas fort.

 

Et on est au vingt-et-unième siècle, tu me l’accorderas, mon poussin.

 

J’en déduis que les juges n’aiment pas la littérature.

 

Rentabiliser un incendie et la mort d’autrui, en un mot, quand t’as pas de dignité, niveau XXL.

 

L’anulingus expliqué aux lecteurs du Figaro.

 

Il n’y a pas que Louis S. Fils de, ça reste un métier depuis des millénaires.

 

Le meilleur de la femme, selon Le Figaro. C’est pas rien, ce me semble. Vivement le pire de, ça m’intéresse.

 

Bien sûr, je n’ai pas ri. Oh, non. Tu penses. On est en démocratie. Peut-on rire de tout, chère madame ? Je n’crois pas.

 

(67 ans.)

 

C’est vrai, les temps sont durs et les p’tits poissons font la gueule. Mais, si l’on veut bien rigoler, n’oublions jamais qu’il y a les mises en scène homophiles d’opéra à Paris. Le machin où se passe cette insulte à une œuvre puissante de Gaetano Donizetti et, accessoirement, aux mélomanes voire aux contribuables qui cofinancent cette cochonnerie, s’appelle l’Opéra-Comique. Pour les amateurs, ça peut jouer.

 

À suivre !

Petits papiers – 14

Dans la série : « Vérifiez l’alcoolémie des stagiaires avant de leur laisser carte blanche », l’entrée du forum « Vivre ensemble » de l’association Good Planet. Place de la Concorde (Paris 8), 18 avril 2026. Photo : Bertrand Ferrier.

En attendant un prochain post, quelques nouvelles du monde. À commencer par une découverte du Figaro.

 

La chougne à l’homophobie en attendant la complainte contre l’antisémitisme : bien joué, Gaby !

 

Je crois que le délire russophobe va trop loin. Une intuition comme ça.

 

Peut-être est-il temps qu’une centrale nucléaire explose. Notre civilisation semble arrivée au bout d’elle-même. Au moins à Nantes.

 

Faire pétiller un Ehpad : c’est sûr que, si tu sais pas comment ça se passe, dans ces mouroirs sordides, le côté choquant de la blague peut t’échapper.

 

Quand, en tant que riche veuve, tu partages avec les grands patrons l’intérêt pour l’exploitation de la main-d’œuvre illégale, mais que ton nom fait tache, n’est-ce pas ?

 

Bah, l’inflation, le détroit d’Ormuz et la guerre en Ukraine, tout ça, tout ça.

 

Si Annie aime les sucettes, les sucettes à l’anus, il n’est guère de doute : elle doit bosser pour Le Figaro.

 

D’ailleurs, même à Rabat, c’est plutôt les « princesses » qui « apparaissent » au côté de Birgit, non l’inverse. Pour 10 millions de subs, faut bien faire un p’tit effort…

 

Non, rien. La malchance, sans doute.

 

Elle devait être lasse que l’on glissât un matelas absorbant partout où elle s’asseyait. Nous ne voyons pas d’autre explication. Bonsoir.

 

Enfin, les temps sont durs, les p’tits poissons font la gueule, tout ça tout ça. Mais, parfois, y a des bonnes nouvelles. Profitons-en !

 

À suivre !

Petits papiers – 5

Un peu de mathématique pour cinéphiles. Photo : Bertrand Ferrier.

En attendant un prochain post, quelques nouvelles du monde. Il y aura du cyclisme, du trail, du football, du tennis, des sports de glisse, de la philosophie, de la grammaire, de la musique donc des gros sous, des costumes, de la politique, de François Pinaut culturellement, une balade çà Dunkerque, des défilés, de la religion donc de la prison, un peu de réserve, beaucoup d’expertise et une gastronomie presque triomphante. Bon appétit aux curieux !

 

Par chance, Jonathan San Remo allait bien.

 

Alors que l’absence d’une chose absente, moins.

 

Oui, pourquoi c’est qui qui va gagner de ?

 

Le choix démocratique, niveau Dunkerque. C’est qui qui c’est qu’il nous faut voter pour ?

 

Peut-être pas avec cet artiste, mais bon.

 

Le grand reportage selon Le Figaro. Et cette question : François Pinault est-il le petit-fils ou le grand-père de François Pinault ?

 

La La Land, niveau trail.

 

Première leçon de journalisme maison au Figaro : « Léchez bien entre les deux globes, vous découvrirez qu’il en reste toujours un p’tit peu pour la route. »
Nota bene, il n’est pas dit que Brigitte Macron est un homme, merci de lire de manière plus précise – vous avez vu le prix des avocats, et je parle pas que des fruits ?

 

Avec ou sans casque, le chauvinisme est toujours dégoûtant.

 

C’est la crise. Déjà que nous avions vu la dernière fois que les dividendes « devraient atteindre des sommets en 2027 », c’est à vous dégoûter de ne pas travailler.

 

Alors ça passe, voilà, quoi, petits pédés.

 

C’est clûr. Quand, sportive la mieux payée de l’année, tu gagnes 33 millions en 2025, tu dois souffrir, ma pauvrounette !

 

Même si on évite de justesse le tête-à-queue, je ne dis pas que, pour se ridiculiser, l’Église catholique est de première force. Je dis juste que, dans ce domaine, il n’y a pas beaucoup d’institutions religieuses qui lui tiennent le menton.

 

Attention ! Cet entrefilet concerne les prisons françaises de la France en France. Merci de ne pas vous laisser duper.

 

Donc 10 en 1 h 10. J’ai fait le calcul, en 24 h, on peut gagner 205 années de vie (1440/7). Ça sent le projet scientifique ou je ne m’y connais pas.

 

Denir, ce nouveau verbe pour sous-flics. Mais les temps sont durs et les p’tits poissons font la gueule. Donc je ne voudrais pas vous laisser sans partager avec vous une bonne nouvelle.

 

Ce s’ra tout pour moi, Montreux. À ciao bonsoir !

Petits papiers – 3

« Non, le macronisme n’est pas une gerbance », niveau expert.

Je, petite princesse, souffre sans vergogne, niveau élite.

 

Ah, merde, on n’y avait pas pensé, niveau je-sers-à-rien helvétique.

 

Aïe. La guigne, en somme.

 

Pleurons. Les farceurs de l’amour habitent un plus de 100 mètres carrés, dit l’article.

 

10 millions d’euros par an pour sponsoriser cette merde qu’est Le Figaro et ses grands reporters engagés.

 

Ha, d’accord. Mais bon, c’est ce que je pensais.

 

Coupons la télévision publique. Et les subventions aux médias complices.

 

Parler français, niveau 2026 by La Machine du Moulin rouge.

 

Les grands groupes de mon cul délivrant du lait chinois au prix exorbitant sont innocents, Bernard l’était pas dans la voiture !

 

Jamais j’aurais pu être entrepreneur. Pas assez sensible à l’attrait de l’art de la prostipute, en tout cas sous ce tuyau.

 

Ah, Patrick.

 

Le mondes est merveilleux, mais Le Figaro, pardon, c’est autre chose.

 

Ah, la diversité du 100 %…

 

Le vivre-ensemble va trop loin.

 

Putain ! C’est la crise ! Arrêtons avec le salaire minimum ! Aucune entreprise européenne ne peut plus employer qui que ce soit ! Vous voulez qu’elles aillent toutes en Chine ou bien ?

 

La femme Le Figaro, une leçon de vie, sans doute, si cet immondice n’était pas financé par nos impôts.

 

L’info, la classe, l’âgisme.

 

L’expertise non experte des experts, c’est foufou et non-foufou.

 

Merde chiée par la bouche, niveau CIO.

 

Quand le chauvinisme fake est un moyen de faire du fric et de récupérer des subventions, niveau L’Équipe.

 

Quand t’es une pauvre merde de privilégiée qui chougne pour passer pour une victime et vendre, par la grâce d’un média soumis, un livre que personne n’achètera.

 

Quand, à force, tu te rends même plus compte de ce que t’écris en érigeant les ultrapollueurs en protecteurs de l’environnement déconfits.

 

Dont c’est un sujet. Mais oui. Changez le stagiaire IA de vague francophonisme.

 

« Faut vraiment qu’on mette un non ? »

 

Fallait-il que papa eût des doss pour qu’il imposât une série Arte avec un pitch de cette envergure.

 

Contrat à la française. Juste une question : combien de subventions et de frais pour cet exploit ?

 

Le monde d’amour autour de nous est sourd, bien entendu.

 

J’ai versé une larmichette. Puis je me suis souvenu pourquoi l’article était réservé aux abonnés du Dassault Système.

 

Aïe, Dassault n’est pas content. On en est plutôt heureux, mais pas lui, je crois.

 

Il ne faudra jamais oublier cette ordure qui n’utilisera tout autant jamais le 49.3.

 

Tout va trop vite, selon la hiérarchisation de l’actualité du Figaro.

 

Un remboursement exemplaire, jeune mais imminent, on imagine (chez les hypocrites).

 

C’est vrai que je cherche à ce que les gens achètent des billets pour mon prochain concert. Mais j’arrive trop tard dans l’indignité, je le crains.

 

La modernité selon Le Figaro. Achetée par un notable au cul bordé de nouilles parce que ses ascendants ont exploité le peuple, ignorante des réalités du pays puisque vivant loin des problèmes, bref, parfaite pour diriger un monde dont, concrètement, elle ne connaît rien. Même pas honte, la presse française, c’est ça ce qui est beau.

 

Pourquoi il faut arrêter de dépenser des sous dans cette farce qu’est l’ONU. Et pas que pour l’écriture débile qu’utilise cette déjection qu’est Le Figaro, évidemment.

 

À suivre, hélas.