Blog

Canada

Petits papiers – 26

Après, on va pas s’mentir, avec ou sans IA, on pourra pas sauver tous les traducteurs. Photo : Bertrand Ferrier.

En attendant un nouveau post, quelques nouvelles du monde. À commencer par quand t’es pas sûr, sûr, que, après 3615 Ulla, t’as le meilleur service à vendre aux consommateurs, et donc tu te dis : « Tiens, si j’anticipais sur le prochain banc d’essai des opérateurs télécom ? »

 

 

Et maintenant, un mode de rien (comme un mode d’emploi, mais sans emploi) pour « redevenir plus agile et séduire ». Environ.

 

 

Être agile, toujours. Moi, je sais marcher, mais je sais pas si ça suffit pour prétendre que je suis agile.

 

 

Être agile mais chic, dénudée et fétiche : projet pour, enfin, avoir les déshonneurs de l’actualité culturelle selon Le Figaro.

 

 

En revanche, pour être agile avec la grammaire, sans faute d’orthographe, suffit parfois de savoir que deux négations valent une affirmation. Next.

 

 

Sinon, c’est bien, maire ? Je veux dire, comme source de revenus payés par les clampins dont Bibi ? C’est pas pour moi, c’est pour Bibi.

 

 

Ou fédérateur espagnol. Ç’a l’air pas mal.

 

 

Puisqu’on en est aux highlights de l’exercice physique, voici un premier hommage aux sportifrançais, ces grotesques personnages qui vont gagner mais.

 

 

En tout cas, même quand on est Allemand comme Alexander Zverev, faut pas discuter avec Poutine parce qu’il est méchant. Alors pourquoi on n’a toujours pas banni le facho de Washington ?

 

 

D’autant que, en France, on peut donner des leçons. Au moins en matière d’absurdie et de présomption d’innocence des puissants. C’est déjà ça.

 

 

Et puis, faut pas faire de complexes ! Grâce aux Polonais gallois et au journalisme du Monde, on sait que ladite France se redresse au niveau productif grâce à une Canadienne jadis propulsée par un vieux pervers laquelle, après avoir fait chougner dans les chaumières, se refait une cerise financière dans un palace sur le dos des gogos (je synthétise).

 

 

Et puis, il y a l’amour. Ah, l’amour !

 

 

Ou les idées. C’est bien les idées, non ?

 

 

Ou la démocratie à la botte des rien-du-tout qui ont juste du pognon, beaucoup de pognon qu’ils n’ont pas gagné. La démocratie française en 2026, en somme.

 

 

Après, c’est vrai que, parmi les dégueulasses qui puent les tulipes et le plastique, d’une part, et, d’autre part, les gourmands chargés de bien lécher entre les deux globes fessiers contre dix millions de sub nationales annuelles pour le torchon qui les finance, difficile de déterminer qui est le plus digoulasse. Mais le faut-il ?

 

 

Profitons de cet intermède pour saluer les intégristes et ceux qui les laissent exclure les meufs en toute impunité. Un entraînement pour placer une autre charia avant les bœufs nouveaux ?

 

 

Découpure de presse titulée : « Je vois pas pourquoi. Vraiment. »

 

 

Dans ce contexte, c’est sûr, on sauvera pas tout le monde. Par exemple, ce serait cool qu’une partie des médias coule. Typiquement ceux qui publient ce qui suit.

 

 

Et ce serait juste de sourdiner les farceuses qui, sans doute, défendent la pluralité d’opinion à condition qu’elle aille dans leur sens. Il est vrai qu’une démocratie qui laisse les citoyens exprimer leur choix – aussi subtil ou crétin soit-il – et non celui des francinters du monde entier, on a pas trop l’habitude.

 

 

Mais baste, baste, concentrons-nous sur de bonnes nouvelles (au moins pour l’heureux nommé)…

 

 

… et tâchons d’expliquer aux gueux que, quand un pays ne veut pas adhérer à une arnaque, c’est parce que l’arnaque est très attractive. Le monde et Le Monde sont décidément fouyouyous.

 

 

Une autre bonne nouvelle ? Bon, si vous insistez.

 

 

En attendant le Grand Chambardement, je peus ètr journaliste aléquipe ?

 

 

À L’Équipe, hein, pas au Figaro. J’aurais pas assez d’épithètes pour sucer le SIF du Qatar.

 

 

Pour l’autre culture, celle sans ballon où des gueux financent des millionnaires et des milliardaires, c’est autre chose. Je dis pas que, pour un opéra de 1860 environ, le décor et les costumes semblent dauber du séant. Opéra de Paris, nuance, est-ce qu’il serait pas temps de ?

 

 

Pour ceux qui n’en aurait pas eu assez, quelques nouvelle du mondes.

 

 

Mais, parfois, ces nouveauté peuvent être des ancienneté, comme le sous-entend ce sportifrançais.

 

 

Il est vrai que, sur la mayo, tout était dit.

 

 

En sport, en dehors des fougères, le gros des bas consiste à ne pas « sexualiser les athlètes ». Parfois, je me demande si y a quand même pas des collabos. Une idée, comme ça.

 

 

Après les fesses, une histoire de chiottes, sans doute, mais quelles sont les bonnes lunettes pour l’analyser ?

 

 

Dans un monde aussi impitoyable, il faut se féliciter et se réjouir quand on lit des propositions qui font rêver…

 

 

… et, à l’inverse, il faut éviter de rire de tout, même avec n’importe qui.

 

 

Heureusement, face à la violence ambiante, certains hommes admettent leur sensibilité. Bon, ils l’admettent pour essayer de s’faire un p’tit billet avec ça, mais la vie est dure, que voulez-vous ?

 

 

L’important est de bien dissocier les actes que nous posons.

 

 

En attendant, en France, ça bat du record en veux-tu à l’vaut-l’eau.

 

 

Du coup, posons-nous tranquillou et osons les vraies questions. Les vraies questions du Figaro, oui, mais qui nous concernent tous, j’imagine. Et toutes. Et tous.t.es.x.y. oh pis marde. (En plus, moi, je voulais bien prendre mes profits, mais il paraît qu’il faut avoir des actions pour ça. Aïe.)

 

 

Soyons synthétiques : le monde est un kaléidoscope de bonheur, de respect et de joie. Non ?

 

 

Je conclurai en stipulant que, avec cette notule, point ne voudrais créer de polémiques. En tout cas, pas celle-là. Quand même, quoi. Faut rester digne.

 

 

À suivre !

Petits papiers – 20

Pourquoi, à certaines périodes de l’année, personne ne ferme les portes de la basilique d’Argenteuil (Val-d’Oise). Photo (29 mai 2026) : Bertrand Ferrier,

En attendant un prochain post sur Nicolas Horvath, for instance, quelques nouvelles du monde. Donc de la jeunesse.

 

L’Opéra Garnier et ce besoin de fric qui le transforme en gentille annexe de l’Européen.

 

Thomas aime beaucoup.

 

Deux tiers de page dans Le Monde, 16 juin 2026, p. 26 : la CJR opine du chef. Moi, j’ai versé une larmichouille.

 

En vérité, j’ai toujours pensé que j’étais parfaitement normalse, mais certains plus que moi, apparemment.

 

Quand Le Figaro prendre peur, lui toujours vouloir faire peur derniers lecteurs de lui. Brrrrrrrr. Exemple.

 

Quand politicien en difficulté, lui toujours chanter heures nauséabondes Histoire. Quitte à faire golri l’Europe entière, mais bon. Exemple.

 

Quand politicien anglais dans la caguade, lui toujours contacter Vladimir Poutine même si, d’après les médias occidentaux, il a déjà été renversé par les Russes et un cancer depuis longtemps. Exemple.

 

D’un certain point de vue, certes, quarante ans après Coluche, un Français continue de se gausser une fois ou deux des voisins qu’il a bien aimés. Mais il faut reconnaître que certaine d’entre eux le cherche bien…

 

Quand institut typiquement suédois chercher financement, lui toujours annoncer l’apocalypse. En plus, ça marche avec tout : si boum, on avait raison ; si pas boum, on avait raison d’avertir. Exemple.

 

Le problème d’une série Arte…

 

… c’est qu’il ne faut pas la confondre avec une autre série Arte. Et, parfois, c’est pas si simple.

 

Avec Le Figaro, entre deux bombardements, j’ai versé une larmouchette devant tant de dévouement.

 

Les salopards de la République croient toujours aux coïncidences.

 

Ça vaut bien une réf.

 

Moi, non, j’ai failli en rien sur cette affaire. Mais toi, déploratrice hypocrite, ça te dérange pas de continuer à vivre dans tes privilèges, n’est-il pas ?

 

Qu’est-ce que l’humour ? Vaste question, chère madame. Enfin, cher.e.etc.

 

Enfin, à nous, les p’tites Kirghizes !

 

Quand le stagiaire du Figaro, francophone comme moi je parle kirghize, essaye d’employer « stupre » et « luxure » pour complaire son imbécile mais profiteur d’employeur.

 

Le stagiaire L’Équipe, francophone comme moi je parle bosniaque, essaye pour faire style d’employer l’expression « la chance ne sourit pas » et fail.

 

Bien qu’on n’entende que lui, voici donc un président Pascal Praud.

 

Il s’en passe, des choses, quand même.

 

Heureusement, il y a les millionnaires français.

 

La précision de l’IA d’Amazon, c’est dingue !

 

« On se fait chier » en langage « commentaire de MMA ».

 

Tiens, un nouveau porte-parole de LFI.

 

J’aime bien cette faute de nrappe.

 

Deux sales, deux ambiances.

 

 

Vous avez écrit quoi après « Canicule » ? C’est pas pour moi, c’est pour un ami. Moi, en fait.

 

On va pas se mentir, les temps sont durs et les p’tits poissons font la gueule. Mais reconnaissons que celle qui restera comme la jamais-première ministre de la France nous aide à survivre avec la rigolade au cœur, cette écervelée. J’avais écrit « tarée » en commençant par « gr » et en finissant par « osse conne », mais pas sûr que tout le monde comprenne cet idiolecte, alors bon.

 


À suivre !