
Il est temps de l’admettre : ils n’ont vraiment rien d’extraordinaire, ces gens de couleur. De quelle couleur, après, c’est une autre histoire.

Le retour de Jann Halexander à Paris devait se faire dans un beau théâtre à l’italienne : l’initiative est repoussée à la rentrée. En attendant, de petites scènes en bistro le chanteur se remet en selle avec, au piano, votre serviteur. Après un premier extrait ce tantôt, voici quelques éclats de voix proposées à l’Espace Pantin le 22 juin, pour le premier concert après la fin du monde.
La date supplémentaire de ce lundi 29 juin, dans l’étonnant Théâtre-atelier du verbe (Paris 14), feat. la slammeuse Nanda que j’accompagnerai itou, est quasi complète. On peut néanmoins vérifier s’il ne reste pas une place ou deux en téléphonant au 06 16 13 98 32, mais la jauge ténue et les mesures sanitaires plus draconiennes que dans un avion ne garantissent pas un résultat positif !

Ce n’est pas tout à fait l’Olympia, ni même le théâtre Michel où j’accompagnerai itou Jann Halexander à la rentrée ; mais c’était une belle manière de fêter la fin de l’interdiction des concerts, ce 22 juin, dès 18 h. Plus question d’attendre – attendre qui ? attendre quoi ?
Plus d’une trentaine de spectateurs – le maximum que la jauge « sanitaire » autorisait raisonnablement – se sont réunis pour cet événement porté par le mulâtre autoproclamé de la chanson française et votre serviteur, son ploum-ploumiste. En attendant la date supplémentaire à l’Atelier du Verbe, lundi prochain, voici donc le premier extrait du concert – une plongée dans le Gabon d’antan, version habanera.
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