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Jordan Bardella

Petits papiers – 4

La vie en vrai. Capture d’écran : Bertrand Ferrier.

En attendant un prochain post après les concerts du 18 mars, quelques flashs.  Comme celui qui salue la justice française, niveau extrême.

 

Ah ben si c’est pour ça, ça passe…

 

C’est ballot, niveau expert.

 

J’ai vu – pas bu – tout blanc, puis tout rouge, puis re-tout blanc et re-tout rouge. Suis-je un grand chevalier ?

 

Je ne connais pas cette dame, mais je constate que son appétence pour le satin parisien semble susciter une investigation journalistique contribuant à la puissance de la démocratie en France. Merci et bravo à elle ainsi qu’aux merdeux qui font – selon le souhait de la donzelle – de ses nichons sans doute tout à fait sympathiques, tout à fait cocasses,  un sujet d’intérêt.

 

Échelle de valeurs 2026, niveau foutebol.

 

Réponse à la question suivante : parce que ce sont des merdes. Next.

 

J’ai une conserve de cassoulet. C’est pas flatteur, mais je préfère.

 

« Un individu vêtu de noir et portant une capuche » : tu la sens, l’info, tu la sens ?

 

Non.

 

Le racisme, c’est pas bien. Vaut mieux être pas raciste, c’est davantage plus mieux. Next.

 

– Bertrand Ferrier, vous candidatez pour être P-DG du monde. Quels sont vos arguments ?
– Melania l’a fait, pourquoi pas moi ?
– Merci, nous vous recontacterons.

 

Vous n’irez plus jamais chez Picard innocemment.

 

Les valeurs de l’Ovalie, c’est un slip, en somme.

 

Moi, ça va, chacun sache je suis normalse. Mais « Djouliette », franchement, est-ce bien raisonnable ?

 

Le monde en vrai.

 

Va bien te faire forer l’anus par ta grand-mère la femme facile qui dévoile ses charmes contre quelques picaillons, bisous.

 

Propagande, niveau « nous on est en démocratie gratuite c’est pas pareil ».

 

Révéler un pessimiste, le mode d’emploi propagandiste du Figaro.

 

La légitimité d’un immondice par le cul, suite du mode d’emploi propagandiste par Le Figaro.

 

Monsieur Pesticides cancérigènes, cumulant 22 mandats en 2024, ose encore émettre des gaz verbaux pour l’industrie pétrochimique.

 

Je travaille avec des artistes de cabaret LGBTQIA+ et davantage si affinités. Si des cachetons restent à pécho pour encombrer une justice censée être débordée, nous prendre, nous prendre.

 

La science contrainte de s’en remettre à la pensée magique. Bienvenue en 2026.

 

À suivre !

Petits papiers – 3

« Non, le macronisme n’est pas une gerbance », niveau expert.

Je, petite princesse, souffre sans vergogne, niveau élite.

 

Ah, merde, on n’y avait pas pensé, niveau je-sers-à-rien helvétique.

 

Aïe. La guigne, en somme.

 

Pleurons. Les farceurs de l’amour habitent un plus de 100 mètres carrés, dit l’article.

 

10 millions d’euros par an pour sponsoriser cette merde qu’est Le Figaro et ses grands reporters engagés.

 

Ha, d’accord. Mais bon, c’est ce que je pensais.

 

Coupons la télévision publique. Et les subventions aux médias complices.

 

Parler français, niveau 2026 by La Machine du Moulin rouge.

 

Les grands groupes de mon cul délivrant du lait chinois au prix exorbitant sont innocents, Bernard l’était pas dans la voiture !

 

Jamais j’aurais pu être entrepreneur. Pas assez sensible à l’attrait de l’art de la prostipute, en tout cas sous ce tuyau.

 

Ah, Patrick.

 

Le mondes est merveilleux, mais Le Figaro, pardon, c’est autre chose.

 

Ah, la diversité du 100 %…

 

Le vivre-ensemble va trop loin.

 

Putain ! C’est la crise ! Arrêtons avec le salaire minimum ! Aucune entreprise européenne ne peut plus employer qui que ce soit ! Vous voulez qu’elles aillent toutes en Chine ou bien ?

 

La femme Le Figaro, une leçon de vie, sans doute, si cet immondice n’était pas financé par nos impôts.

 

L’info, la classe, l’âgisme.

 

L’expertise non experte des experts, c’est foufou et non-foufou.

 

Merde chiée par la bouche, niveau CIO.

 

Quand le chauvinisme fake est un moyen de faire du fric et de récupérer des subventions, niveau L’Équipe.

 

Quand t’es une pauvre merde de privilégiée qui chougne pour passer pour une victime et vendre, par la grâce d’un média soumis, un livre que personne n’achètera.

 

Quand, à force, tu te rends même plus compte de ce que t’écris en érigeant les ultrapollueurs en protecteurs de l’environnement déconfits.

 

Dont c’est un sujet. Mais oui. Changez le stagiaire IA de vague francophonisme.

 

« Faut vraiment qu’on mette un non ? »

 

Fallait-il que papa eût des doss pour qu’il imposât une série Arte avec un pitch de cette envergure.

 

Contrat à la française. Juste une question : combien de subventions et de frais pour cet exploit ?

 

Le monde d’amour autour de nous est sourd, bien entendu.

 

J’ai versé une larmichette. Puis je me suis souvenu pourquoi l’article était réservé aux abonnés du Dassault Système.

 

Aïe, Dassault n’est pas content. On en est plutôt heureux, mais pas lui, je crois.

 

Il ne faudra jamais oublier cette ordure qui n’utilisera tout autant jamais le 49.3.

 

Tout va trop vite, selon la hiérarchisation de l’actualité du Figaro.

 

Un remboursement exemplaire, jeune mais imminent, on imagine (chez les hypocrites).

 

C’est vrai que je cherche à ce que les gens achètent des billets pour mon prochain concert. Mais j’arrive trop tard dans l’indignité, je le crains.

 

La modernité selon Le Figaro. Achetée par un notable au cul bordé de nouilles parce que ses ascendants ont exploité le peuple, ignorante des réalités du pays puisque vivant loin des problèmes, bref, parfaite pour diriger un monde dont, concrètement, elle ne connaît rien. Même pas honte, la presse française, c’est ça ce qui est beau.

 

Pourquoi il faut arrêter de dépenser des sous dans cette farce qu’est l’ONU. Et pas que pour l’écriture débile qu’utilise cette déjection qu’est Le Figaro, évidemment.

 

À suivre, hélas.