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Max Milo page 2

Petits papiers – 10

La bonne relation aux animaux de compagnie d’après « La Médecine végétale » du docteur A. Narodetzki, éditions La grande pharmacie du globe, 1910. Photo : Bertrand Ferrier.

En attendant un prochain post, quelques nouvelles du monde. Et first things first, deux publicités en forme de décryptage. Je sais, mais faut bien vivre, hein. D’abord, pour comprendre pourquoi Beauval est une arnaque dégueulasse…

 

… une lecture s’impose : Sauvage ! La vraie nature du trafic d’animaux, que j’ai aidé Jérôme Pensu à ficeler. Et ensuite, dans la même rubrique « arnaques malsaines », ceux qui osent se demander le pourquoi du comment des mystères d’État comme celui-ci…

 

… peuvent se procurer Secret défense. Le livre noir, que j’ai aidé Pascal Jouary à mener à dame. Bien, maintenant, revenons à nos chers petits moutons. C’est l’histoire d’Édouard qui, pour coordonner ses partis (sans « e »), glisse à Gaby : « J’aimerais bien sucer mon pouce », et de Gaby qui lui répond : « Quand tu dis ton pouce, t’es sûr que c’est utile ? »

 

Pour la question suivante, j’avais bien une réponse, mais on ne peut pas parler de sodomie à tous les étages, n’est-il pas ? Bon, tant pis : entre baiser et monter…

 

J’avoue, j’ai hésité à partager la découpure de presse qui vient, de peur que vous ne versassiez une larmichette ainsi que je le fis. Mais pourquoi nier que l’homme est lacrymal, qui plus est quand il fait face à des situations aussi drrramatiques ?

 

Ou on ne peut être Ballon d’or et peut tout réussir. Ou on ne peut tout Ballon d’or et ne peut être. Ou on peut être et ne peut tout réussir Ballon d’or. Oh pis mârde à la fin !

 

La démocratie, c’est avant tout une presse indépendante. Libre. Exigeante. Pas soumise à la merde milliardaire. Le Figaro, par exemple.

 

« J’encule le droit, la morale et l’éthique, mais c’est réalisé tranquillement avec un bisou de Manu » : essaye de faire ça face au fisc, si t’es pas l’idole dégueulasse du macronisme corrompu et dégueulasse, et envoie-moi un courriel pour me parler du résultat.

 

Pas facile, d’observer un camouflé.

 

D’après la FNSEA, cette ordure, non.

 

Tu n’es pas nul, non. Dis plutôt que tu enchaînes les défauts. Ce qui fait que tu es nul ? Aïe, en effet.

 

J’ai travaillé jadis sur un livre narrant les trajectoires de gosses de lesbiennes. LGBTQIA+ etc., c’est bon, j’ai intégré. Mais c’est vrai qu’on peut aller plus loin, j’oubliai.

 

Quand t’es en manque d’à-valoir et de bisous médiatiques, ben, il se passe ce qu’il doit se passer : tu racontes tes craques. Et ça marche !

 

Et finalement, mon père, où est-ce qu’on les enterreuh ceux qui sont méchants ? C’est pas pour un ami, c’est pour moi.

 

À suivre !

La revanche d’une femme

 

Sophie Grimbert n’est pas rancunière, au contraire. Quand elle fait le bilan, calmement, elle est même capable d’être reconnaissante envers ceux qui ont détruit des pans entiers de sa vie et de ce qu’elle aurait pu être. Tout n’a pas été horrible – cela a contribué à empirer le drame, en donnant à la pas-que-malheureuse des raisons de rester. N’empêche, la dame a de la suite dans les idées. Elle n’oublie pas, merci pour elle. Elle réfléchit. Se reconstruit. S’autonomise. Trie, teste, choisit ses mots. Raconte moins sa vie en tant que suite d’événements que ce qu’elle a vécu en tant qu’enchaînement de ressentis. Vise juste pour n’avoir point besoin d’expliquer. Pas de sous-titres redondants, de coups de Stabylo pour lecteur un peu concon, de modes d’emploi lourdingues. Des faits, des émotions, et l’évidence qui en sourd, cette sorte de lumière qui, à elle seule ou presque,

  • démonte les mécanismes,
  • rend limpide l’opaque et
  • désosse les carcasses les plus solides qui
    • emprisonnent,
    • ensuquent et
    • étouffent.

Donc Sophie Grimbert a attendu de se sentir

  • assez forte pour mettre les points sur les I,
  • assez pondérée pour rugir doucement et
  • assez sereine pour raconter son histoire stupéfiante – à laquelle j’ai prêté une main ou deux.

42 ans durant, elle a vécu sous la coupe de la Société Watchtower, structure chapeautant les Témoins de Jéhovah. À mots comptés, avec quelques ellipses pudiques et prudentes, elle raconte, pêle-mêle, l’emprise mentale, le contrôle social, les limitations qui sclérosent les individus, bref, le travail

  • insidieux,
  • spectaculaire,
  • sournois et
  • ravageur

d’un tourbillon illustrant à la fois le danger des fanatismes et la difficulté de lutter contre les effets pernicieux des organisations religieuses dont la dimension autarcique s’apparente à des mécanismes sectaires. Mais l’auteur chante aussi ces rêves que la foi puis la prison morale n’ont pu briser. Elle chante Céline Dion, elle chante l’amour, elle chante les désirs (intellectuels, sexuels, sociaux), elle chante le houla-houp de l’espérance et la possibilité d’aller plus loin que l’horizon – après tout, la Terre est ronde, on ne risque pas de tomber de l’autre côté.
Le résultat est une ruade bienvenue dans une société qui s’écrase devant les intolérances religieuses en prétextant le respect même si, en l’espèce, ce « respect » n’est rien d’autre que le pseudonyme de la lâcheté la plus nauséabonde ou celui, guère préférable, de la complicité docile avec les loups menant les moutons en ponctionnant

  • leur laine,
  • leur chair et
  • leur âme.

On peut acquérir le résultat, puissant, chez tout libraire possédant échoppe ou, par ex., ici.

 

Le prix de la mémoire

 

Désormais, on peut l’annoncer : pour Journal d’un pacificateur, livre auquel j’ai prêté une main ou deux, Hugues Robert sera couronné le 1er décembre par le Prix Histoire-Mémoire de la Fondation pour la Mémoire de la Guerre d’Algérie et Combats du Maroc et de Tunisie (FM-GACMT). Y a pas que le Nobel sur le nombril de moi-je dans la vie !

 


Pour acheter le livre, c’est par exemple ici.

 

Stronger than death

 

Jean-Paul Bertrand-Demanes, mon auteur à moi (et un peu à Max Milo aussi, faut dire) était ce tantôt dans L’Équipe. Après Drucker, ne pouvait faire mieux. Retrouvez l’objet palpitant du délit – notre livre, donc – chez votre libraire ou, plus pratique et souvent moins antipathique, hélas, sur Amazon.

 

La tournée du stade

Jean-Paul Bertrand-Demanes juste avant « After foot », le 20 septembre 2022. Photo : Bertrand Ferrier.

 

Le 20 septembre, Jean-Paul Bertrand-Demanes entamait sa tournée des médias pour parler de Stade 4. Le match de ma vie, auquel j’ai prêté une main ou deux. La première étape arrivait à RMC, après un détour par CNews et avant de prochains rendez-vous trrrès importants. Le livre, lui, est disponible chez votre libraire ou ici, par exemple – et hop !

 

Jean-Paul Bertrand-Demanes rentre sur le terrain

 

Un livre auquel je suis fier d’avoir prêté une main ou deux débaroule en librairie, physique et digitale. L’auteur nous le présente en exclusivité…

 

Soyons clairs : ce livre, ce n’est pas l’histoire d’un gamin passionné de foot qui a réussi à transformer un loisir passionnel en un passionnant métier. Ce n’est donc surtout pas

  • l’autobiographie sépia du « joueur qui a disputé plus de matchs qu’Henri Michel sous le maillot du FC Nantes » (même si j’évoque évidemment le club et mon très cher ami Henri), ni
  • celle du minime de Ludon-Médoc qui, devenu international, entre sur le terrain au côté du capitaine de l’équipe de France, lors de la Coupe du monde 1978, pour affronter l’Argentine et le public de la Céleste dans son arène incroyable, ni
  • celle de la « petite vedette » qui a eu la chance de côtoyer Jean-Luc Lagardère, Bob Marley, Carlos Monzόn, David Gilmour ou Maradona, ni même
  • celle du « footeux », forcément sans cervelle, qui a su pourtant s’inventer une nouvelle carrière professionnelle quand il a dû quitter les terrains sur blessure.

L’histoire de ce livre, la vraie, commence le 10 mai 2010, quand j’apprends que j’ai un cancer de la gorge « au stade 4 ». Stade 2, je connaissais l’émission ; « stade 4 », je ne savais pas que c’était l’expression pudique signifiant quasiment : « Prépare ton testament, choisis ton cercueil et dis adieu à tes proches, tu vas mourir. »
Alors, j’ai préféré la traduction que m’ont inspirée mon caractère et ma grinta d’ex-sportif de haut niveau : « Prépare-toi à te battre, l’adversaire va être coriace mais, si tu mets tous les atouts de ton côté, tu dois l’écrabouiller en fin de compte parce que la gnaque est avec toi. »
Donc je me suis battu. J’ai été soigné. Soutenu. Aimé. J’y ai cru. J’ai pleuré. Je me suis relevé. Je suis retombé. J’ai encaissé les traitements. Ils m’ont abîmé. Dévasté. Presque tué. Ils m’ont sauvé. J’ai eu de la chance. J’ai remporté le match de ma vie.
Du coup, ne lisez pas ce qui précède : en réalité, ce livre commence en 2012, quand, exsangue, lessivé, en loques, j’ai fini ma dernière chimiothérapie. Mais il commence aussi en 2014 quand, contre toute probabilité, j’ai réussi à terminer dans les temps impartis l’Ironman de Nice (3 km de natation, 180 km de vélo avec un sacré dénivelé, et un marathon pour finir) : c’était le défi que je m’étais lancé pour me prouver que j’avais tourné la page du cancer. Et, tant qu’à faire, le livre commence aussi en 2017, quand je suis passé du statut de « malade en rémission » à celui de « patient guéri ».
Bref, ce livre n’en finit pas de commencer, mais, à présent, il est fini… et sa vie peut commencer, grâce à vous. Stade 4. Le Match de ma vie (Max Milo, 336 p., 21,9 €) a trois objectifs :

  • raconter, de façon positive et honnête, « le match de ma vie » ;
  • donner, avec modestie, des pistes d’espoir issues de mon expérience à ceux qui souffrent de la maladie et à leurs proches ; et
  • rassembler des fonds, puisque je reverserai l’intégralité de mes droits d’auteur au centre anticancéreux de Nantes.

Si, chemin faisant, Stade 4, en conjurant cette funeste expression, peut aussi raviver les souvenirs des fans d’antan à l’occasion de telle ou telle anecdote, s’il peut dévoiler quelques petits secrets d’une époque révolue (et rétablir quelques vérités footballistiques au passage !), s’il peut faire sourire voire rire son lecteur bien qu’il évoque une maladie épouvantable qui touche 4 millions de Français et cause 10 millions de morts par an, alors, je n’aurai ni souffert ni écrit en vain !

 

Bonne découverte aux curieux. Le livre s’achète (si) en librairie ou dans les entrepôts des gros vendeurs comme la Fnac en cliquant ici.

 

C’est l’histoire d’un mec

 

Quand il était gardien de la mythique équipe du FC Nantes ou qu’il affrontait l’Argentine lors de la Coupe du monde 1978, on l’appelait le Grand. Quand il s’est reconverti avec brio dans les affaires, il est devenu Monsieur. Quand on lui a découvert un cancer de stade 4, il s’est transformé en patient (presque) comme les autres. Quand, après deux ans de traitements redoutables qui ont vaincu la tumeur et qui l’ont détruit, lui, il a commencé de préparer l’Ironman de Nice, il est devenu le Fou. Il ne devait pas avoir de vie après le foot. Il ne devait pas survivre à son cancer. Il ne devait pas récupérer assez pour avaler 3,8 km de natation, 180 km de vélo et un marathon en moins de seize heures. À chaque fois, il a renversé la table et fait mentir la tristesse du destin.
Conteur hors pair, Jean-Paul Bertrand-Demanes narre avec un art (haha) consommé heures de gloire et moments de souffrance. Comment le sport peut-il aider à lutter contre la maladie ? En quoi son expérience peut-elle, à sa mesure, servir non seulement les malades qui se battent mais aussi tout un chacun ? Modeste et pragmatique, piquant et joyeux, honnête et exceptionnel, le Grand se dévoile pour offrir force, réconfort et confiance à ses lecteurs. Et pas d’ambiguïté : l’ensemble de ses droits d’auteur sera reversé au centre anticancéreux de Nantes.
Je suis fier d’avoir prêté une main ou deux à la finalisation de ce projet poignant et tonique. Le livre sera en librairie le 13 septembre. Bonne impatience à tous !

 

L’heure de la paix

 

Le dernier projet paru auquel j’ai prêté la main est un pied-de-nez à l’actualité. À deux points de vue.
C’est un livre sur un mec qui construisait la paix. Suivez mon regard.
C’est aussi un livre sur un mec qui avait une certaine idée de la France. Suivez… non, suivez rien, tsss, tsss.
Le résultat n’est certes pas un livre antifrançais ni anti-pied-noir, perspective si chérie des révisionnistes cherchant réparation. Non, le livre est un constat personnel, puissamment factuel, dissonant et prenant parce qu’il ne cèle pas l’humanité censée masquer la connerie des hommes. L’armée et les orthopensants ne le kifferont peut-être pas. C’est le moindre des bons signes.
Le témoignage inédit, tonique, humain et prenant devrait faire date.

 

 


 

Pour acheter, c’est, par ex., ici.

 

Le partisan du secret-défonce

Pascal Jouary sous couverture provisoire

 

Dans son nouveau livre, radical et puissant, auquel j’ai prêté une main ou deux, le journaliste-archiviste Pascal Jouary arrache de l’oubli forcé quarante affaires à vous dégoûter de l’honneur, ce truc qui nous fait bien rire. Achetez le livre ici, et écoutez (regarder, c’est pas possible), c’est ci-dessous.

 

 

 

Pascal Jouary, violeur de secret

Pascal Jouary sous couverture (provisoire)

 

Vient de paraître le nouveau livre de Pascal Jouary, auquel j’ai prêté une main lors du peaufinage. Malheureusement, je dois reconnaître que ce livre ne vous apprendra rien… sauf si vous ne connaissez pas les quarante affaires les plus retentissantes dans lesquelles le secret-défense a tenté – et souvent réussi – de mettre en échec la justice. Car ce livre est le premier à présenter un tel panel de scandales – avec objectivité, sources incontestables à l’appui, et subjectivité grâce aux interviouves des principaux protagonistes (familles de victimes, législateurs, avocats, grands témoins, hauts responsables du Renseignement…).
J’ajoute que le nouveau livre de Pascal Jouary ne vous dessillera nullement les yeux… sauf si vous n’avez jamais plongé dans les dédales de  ce que cache le secret-défense. Car ce livre est le premier – vous pouvez chercher, y en a pas d’autre – à analyser en profondeur, exemples précis à l’appui, les diverses formes que peut prendre la raison d’État quand elle excipe du secret pour dissimuler l’inavouable. Assassinats politiques, complots industriels, machinations financières, mensonges diplomatiques, résidus de la part sombre de la colonisation et erreurs militaires sont ainsi mis en lumière, parmi d’autres vilenies par cette radiographie implacable du secret-défense.
Je conclus en déconseillant ce livre à tous ceux qui ne veulent pas glisser un œil dans les coulisses de notre belle et saine démocratie. Pour les autres, ce bouquin choc, fruit de quatre ans d’enquête, devrait un délice amer donc passionnant. Je suis fort fier d’être monté à bord de cette aventure… et d’avoir réussi à esquiver les sous-marins alliés susceptibles de couler notre bâtiment. Cela nous a permis, je crois, de faire bonne pêche et bonne pioche.


Pour acheter le livre, c’est, par ex., ici.