« Regrets tardifs d’avoir voulu paraître à l’aplomb de la mode » (Paris 8, septembre 2026). Photo : Bertrand Ferrier.
En attendant un prochain post, quelques nouvelles du monde. À commencer par la réalité…
… la réalité têtue…
… et les préoccupations de Pharaon Ier de la Pensée convexe.
Face à cette réalité, on peut se demander pourquoi un farceur est considéré comme l’égal du Caravage par les « Pieux Établissements de la France à Rome »…
… jusqu’à ce que l’on se souvienne, entre marris et consternés, que l’art officiel est dépendant des relations que l’on entretient avec les gens proches des décideurs politiques, comme quand Brigitte se promène chez Jean-Michel.
Même les substantifs peuvent changer de sexe si des politiques décident de sortir leur membre de son genre original.
Face à tant de dépendance, plus que jamais, l’important reste la sincérité et l’émotion, non ?
Si, si. Pensez par exemple à la sincérité et à l’émotion des personnes raides qui rapportent un milliard d’euros à la France pour son redressement productif grâce à leur beauté et à leurs cheveux bien coiffés. Enfin, « bien » : trop, peut-être.
Sincérité, émotion, tout cela nous ramène au monde d’autres richissimes grotesques, en l’espèce celui des foutcheboleurs. Lesquels, par leur sincérité, savent susciter notre émotion, et vice et versa.
Sincérité et émotion, toujours, quand celles qui ont juré qu’elles ont baisé devant la caméra parce qu’elles étaient sous emprise, bon, n’hésitent pas à faire preuve de résilience (sous emprise) en s’exhibant devant les appareils photo pour promettre de lutter contre le RN. Bravo à elles, bravo pour leur engagement audacieux, original et surtout pas consensuel. Dois-je le préciser ? Je l’écris avec sincérité et émotion.
Avec cette même sincérité émotionnelle, je stipule que je n’ai rien, en soi, contre le chimichurri vert dont j’ignore tout, mais, Notre-Dame me pardonne, ç’a pas l’air super appétissant.
Dans tous les cas, comme l’aurait sans doute précisé feue Catherine, l’important est de ne pas confondre le « s » et le « t »…
… et de trouver une belle image d’illustration, stipulent les stagiaires (j’espère qu’ils n’osent se targuer d’être des iconographes) d’un torchon bien connu.
Baste, cessons d’être sceptiques, suivons un reportage du Monde en Normandie, partagé entre Survie…
… et Crouttes. Bilan : les aléas climatiques nous ont conduits dans l’Orne, hier.
Mais il ne s’agit pas de rire. Oh, non. L’heure est grave. Michel Guerrin nous rappelle que « restreindre les libertés » est un principe d’extrême-droite. Pas du macronisme. Pas du darmanisme. Pas du grand-patronisme. De l’extrême-droite. Ouf. La réalité, la réalité têtue aurait eu tendance à contredire cette exclusivité, donc c’est important de revenir aux mises au point médiatiques.
D’autant que Sosotteur Ier de la Pensée convexe sait comment conseiller un immonde personnage. Se prendrait-il, avec sincérité et émotion, pour un primum inter pares ?
Et maintenant, une page de pub. Pardon, le titre d’un article de cet immondice qu’est Le Figaro. Voilà de l’information dont l’indépendance scotche et pour laquelle, j’espère, le pondeur de réclame a été collé.
Mais assez de ratiocinations ! Quoi à propos de si que nous rêvions grâce à un T-shirt avec un accroc, une doudoune orange et un sujet de franche, sincère, pure (santé !), essentielle et brûlante actualité ?
Nan, vraiment, les modes passent, seules restent l’émotion et la sincérité. Telles celles qui placent une incompétente à la solde de Sosotteur Ier de la Pensée convexe depuis 2017 à la tête d’une farce produisant 4 rapports par jour pour rien, sinon les émoluments spectaculaires que palpent ce genre de personnage et ses sbires impuissants.
Émotion et sincérité aussi pour la médecine de pointe, cette vipère pas au point.
Émotion et sincérité encore de voir que le décapant, l’excellent et le à mourir de rire livre de Dan Gutman, traduit jadis, devient réalité, rappelant que la vie n’est qu’un sketch – certes, la chute est rarement drôle mais, en attendant, palsambleu, combien de sous-ventrières aura-t-on fait péter !
Et, puisque nous causons politique, comment terminer ces découpures de presse sans inviter à l’invention du mot « immpunité » désignant – avec sincérité et émotion – à la fois l’impunité et l’immunité dont bénéficient plus que souvent ceux qui se dévouent pour nous guider vers la lumière ?
Chez des gens. Photo : envoyé spécial pour Bertrand Ferrier.
En attendant un nouveau post, voici des nouvelles du monde à travers quelques découpures de presse. D’abord, j’espère que vous allez bien. Ne dites pas non, j’ai lu dans la presse que l’ambiance était plutôt smooth, en ce moment.
Dites-vous que, si vous galérez, vous ne galérez pas vraiment. Vos difficultés ne sont pas le fruit d’une crise, juste d’une « menace de récession ». C’est cool, non ? Et, surtout, vos galères ne sont pas la preuve que Sosotteur Ier de la Pensée complexe a tout foiré pour financer ses petits copains et les lobbys qui vont avec. Pas du tout. Ne faisons pas le jeu de l’extrême-droite ou de Mélenchon ou de la Russie (les trois sont interchangeables). Si ça va mal, ce n’est pas vous qui souffrez, c’est le gouvernement – sans doute une déstabilisation hybride liée à la Russie. Le Monde l’écrit, c’est pas rien, je pense : tout risque de compliquer la rentrée (les vacances, non, c’était tranquille) des privilégiés qui nous dirigent.
Plutôt que de chougner sur votre sort, mieux vaut saluer le beau combat du Figaro pour défendre ceux qui ont le plus besoin d’être défendus : les riches et les hypersubventionnés.
Pourtant, pour faire du fric, on en a, de bonnes idées, en France…
Sans déconner, un lance-pierres, fût-il produit par le parc préféré du mari de la vieille femme dont la fille sort elle aussi avec un jeunot, ô fatalité familiale, c’est dangereux ? Première nouvelle ! Heureusement, fût-ce pour se promener, on a de bonnes idées.
Le problème, c’est que, avec ou sans accent, on ne les a pas forcément au bon moment.
Au Japon, aussi, ils ont de bonnes idées : ils pratiquent très bien l’alpinisme et l’excuse. Moi, je suis nul dans les deux sports. Remarquez, c’est peut-être mieux ainsi.
Non, je crois que je vais rester Français, et tant pis si le populisme des concitoyens soupçonnés de détournement de fonds publics et de divulgation de données à caractère personnel peut chiffer. Enfin, j’imagine que, à l’ouverture de la chasse, il promettra une prime aux débiles qui tirent sur des animaux pour leur plaisir. Après tout, en France, on n’a pas d’argent mais pas de vergogne non plus, ça compense.
Des explications, on a, mais non, pas de vergogne, ça, incontestablement.
Limite on ne sait pas pourquoi on a inventé ce mot, quand on voit une cochonnerie serrer la main au dictateur barbare avec un torchon sur le crâne.
En revanche, on a de l’humour. Beaucoup. Trop, peut-être. Si, traiter un type de pédé et de rat (alors qu’un rat sera toujours plus respectable qu’un chroniqueur de France Inter), c’est incontestablement trop d’humour.
C’est d’autant plus dommage qu’il y a des domaines où l’on est super bons. La brosse à reluire, par exemple. Et l’art de subvertir le sens des mots comme celui de « diversité ». Pas forcément par méchanceté, hein. L’inculture joue son rôle aussi. Hélas, elle n’empêche pas d’être mal intentionné en prime, mais c’est une autre histoire, ainsi que le chantait le philosophe narrateur Jean-Jacques Goldman.
Après, ce qu’il y a de beau, chez l’humain, c’est qu’il sait perpétuellement s’inventer de nouvelles occupations. Nous rouvrirons donc notre traditionnel catalogue de grandes questions par l’une de ces néo-occupations.
Ça ou autre chose, y a toujours un truc débile à faire, tant qu’on est vivant. C’est chouette ! Las, ne sera-ce pas en faisant n’importe quoi qu’on devient n’importe qui ?
Bien sûr, certaines occupations sont moins chouettes que d’autres, mais faut bien vivre, fût-ce en permettant de tuer toujours plus de gueux. Du moment que c’est pour de l’argent, ne chipotons pas, ça passe.
Après, ne soyons pas chauvins : l’encéphalogramme plat voire creux n’est pas une exclusivité hexagonale.
Toutes les polices du monde entier sont là non pas pour nous protéger mais pour rappeler l’universalité de cette creusalité encéphalogrammique.
Heureusement, moi, j’ai des idées. Par exemple, si tu veux plus du français…
… pourquoi n’en profiterait-on pour économiser 136 millions d’euros ? Un échange de bons procédés, c’est astucieux, n’est-il pas ?
Bon, d’accord, je sens que je suis allé trop loin. Changeons de sujet, si vous le voulez, et parlons sport. Par exemple, savez-vous ce que se dit le meilleur cycliste du monde, et de loin, quand il se fait doubler dans un col monstrueusement difficile ? On l’écoute.
Allez, toujours si vous le souhaitez, nous pouvons continuer de fouiller les sujets essentiels. Ainsi, certains garçons se demandent qui a la plus grosse. Certaines filles aussi. Toutefois, ils ne parlent pas de la même chose. L’une des choses est obscène, l’autre indécente. Je crois que je préfère largement l’une.
Attendez, attendez, on peut faire plus pétaradant, comme synthétiser, dans un grand précipité, des éléments évoqués supra. Par exemple, on peut mix’n’matcher
brosse à reluire,
journalisme d’investigation et
grandes questions sociétales.
Que ces problématiques vertigineuses ne nous éloignent pas de la substantifique moelle de la vie – laquelle reste, toujours, l’argent et la nécessité d’en gagner. Si nous en manquons voire que nous devons aller taffer pour en gagner, ça arrive, c’est tout de suite un problème. Si les vedettes en manquent et se rendent compte qu’elles aussi doivent se sortir les doigts, c’est quelque chose entre une info et un drame abyssal. Nuance.
Partant, bien entendu, il faut jober, voire jobi-jober, mais peut-être pas au point de vouloir endosser l’uniforme, n’exagérons pas. Ni de réaliser des documentaires de propagande financés par la police. Et cependant, saluons : le niveau intellectuel du film est à la hauteur de son sujet, jolie coïncidence !
Si vous tenez absolument à vous engager, ne déconnez pas : privilégiez
le féminisme,
le cuirisme et
l’absence de courage politique.
C’est plus sûr. Tout le monde vous trouvera méga braves voire pimpants, ne serait-ce que pour ne pas être accusé de crime par la pensée. Bravo, j’en frémis d’avance pour vous.
Moi, pour vivre, j’essaye de vendre des livres que j’ai aidé à écrire. Voici donc une séquence promotion pour le livre de Jérôme Pensu sur le trafic animal, disponible chez votre libraire ou ici, et toujours d’une violente actualité.
Après la réclame à laquelle, je suis sûr, vous n’aurez pas manqué d’être sensible, et je vous en remercie, reprenons le cours de notre émission. Avec sérieux, d’abord, en rappelant que « s’immoler », c’est se donner la mort en se sacrifiant pour une cause. (Ne faites pas les étonnés, j’avais dit : « Sérieux », je tiens parole.) Avec prudence, ensuite : on ne s’immole pas pour s’amuser. D’une façon générale, je ne vois pas l’intérêt de s’immoler, mieux vaut manger une bonne mimolette si l’on veut quelque chose d’approchant. Mais s’immoler pour s’amuser, c’est pas un oxymoron, c’est ce que les spécialistes appellent – et ça, pour le coup, c’est une hénaurme litote, oxymoron patenté s’il en est – une connerie.
À présent, petit flash info d’actualité avant notre dernière séquence…
… et, maintenant, place à une rubrique qui nous est chère mais ne coûte rien : l’hommage aux sportifrançais. On le sait, « sportifrançais » ne désigne pas juste un Français qui pratique un sport ; c’est un concept en soi qui rappelle un personnage toujours sur le point de conclure mais – non, y a rien après « mais ». Plus précisément, c’est un sujet qui permet aux médias
de vendre la prochaine victoire d’un compatriote, en un mot ou deux, puis
d’annoncer sa défaite souvent lamentable sinon grotesque, et enfin
d’interviouver le gusse pour qu’il explique « ce qui s’est passé » (« en vrai, les autres étaient meilleurs » ou « je me suis viandé » ne sont pas autorisés dans ce genre d’entretien).
Trois en un, hyper économique ! Dans cette perspective, pour terminer les découpures de presse du jour, rendons hommage à deux sportifrançais, à commencer par un cycliste « au niveau des meilleurs du monde » (c’est lui qui le dit) donc « plein d’ambition », c’est louable et logique.
Mais la réalité est cruelle, parfois…
Précisons que perdre une course, être blessé, cela n’a rien de grotesque ou de honteux, c’est plutôt ça qui donne du charme au sport en créant un suspense, quitte à constater, comme le signalait avec pertinence le journaliste sportif Michel Berger, que « ça fait mal, ça fait mal ». Ce qui est un peu rigolo et très gênant aussi, c’est la fanfaronnade des sportifrançais donc des commentateurs comparée aux résultats qui suivent. Exemple avec un joueur de tennis – et après, c’est fini pour cet épisode, promis.
Là, c’est sûr, c’est bétonné, Arthur va tout déchirer et gagner un tournoi du grand chelem. Hélas, hélas, trois fois hélas (j’ai recompté), c’est un sportifrançais. De sorte que, oui, il est des nôtres, mais ce n’est pas sans conséquence.
Décidément, la réalité est cruelle, mais elle est. Puisse-t-elle nous faire sourire parfois. À suivre !
Un peu de musique de circonstance en ce mois d’août (capture d’écran).
En attendant un prochain post, quelques nouvelles du monde. À commencer par le nerf de la guerre – des guerres, en fait : la réclamade de la thune. Là, on ne parle pas d’un euro pour acheter un Coco Boer au kiosque de la presse, entendons-nous bien. On parle de beaucoup, beaucoup de thunasse.
Encore plus, surtout quand on est une pourriture corrompue qui doit nourrir ses affidés pour éviter de passer par la case « élections », donc « éjection » (sans « d », restons corrects pour le moment, tsss, tsss).
Face à ces basses exigences matérielles, remettons-nous-en à la détection de talent, au-delà de la fille Debbouze. C’est tellement chouette de découvrir par hasard des gens doués…
… mais c’est vrai que, pour éprouver une joie pleine et profonde, y a pas grand-chose de mieux que la thune.
Cela étant, ce plaisir peut avoir des inconvénients. Par exemple, si tu as un goût de crotte sur le bout de ta langue, peut-être as-tu laissé cet organe traîner dans des entre-fesses peu propres. Ça rapporte, mais faut aimer s’adonner à l’anulingus.
Bon, brassons plus large, voulez-vous ? Pour ceux que l’argent dégoûte, je peux leur proposer l’or.
Enfin, l’or façon sportif français.
En effet, le sportif français est un truc assez spécial, du genre qui peut « se rassurer » en étant « frustré et sans solution ». C’est pas facile, mais c’est un métier, faut savoir à quoi l’on aspire.
Dans le genre métier compliqué, commentateur d’éclipse solaire, c’est bien aussi.
– Alors, là, on voit qu’il fait moins jour qu’avant…
– Tout à fait, Charles-Hubert, tout à fait. Décidément, rien ne vous échappe ! Comme diraient les spécialistes : la luminosité est moindre, c’est-à-dire qu’on voit moins clair qu’avant car l’obscurité est légèrement plus intense. Du reste, c’est pour cela que l’homme a inventé les lampadaires. Oh, vous ai-je narré la folle histoire des becs à gaz ?
– Oui, trois fois en une demi-heure, mais des téléspectateurs viennent peut-être de nous rejoindre, enfin, alors répétez-la. De toute façon, j’ai plus rien à dire.
Sinon, petit-fils de, sans vergogne ni dignité, ç’a l’air pas mal comme job.
Flic anti-immigration, c’est attirant, aussi – à condition d’accepter que, par la suite, personne ne veuille te serrer la pogne, évidemment.
En revanche, j’aimerais pas du tout être une madame. En tout cas, pas la meilleure madame selon Le Figaro. Apparemment, si t’acceptes ce rôle, t’as plus le droit d’avoir un cerveau. C’est couillon, à cause que ça peut servir.
Si, un cerveau, ça peut servir. Par exemple, ça permet de s’inspirer des autres pour progresser. Corentin Moutet, pratiquant de tennis, m’a ainsi permis de réfléchir à quitter le taf en plein topobriefing juste en lâchant : « Désolé, les gars, je vous aime bien, vraiment, sauf toi et toi, bien sûr, mais, là, faut que que je file écouter mon corps. La musicalité de ma personne me manque trop. »
Ce nonobstant et toutefois, attention ! Qui dit sportif professionnel français, dit seringue, à en croire cette formulation éclairante.
Allez, foin de suce-pince ! Je crois que je vais tout faire pour décrocher un poste de grand reporter au Figaro. Ça permet
de soulever des questions de fond,
d’approfondir des problématiques sociétales et
d’éclairer différemment notre vision du monde grâce à des enquêtes
fouillées,
audacieuses et
joliment torchées.
Pour un torchon, ça s’impose.
Ou alors… Oui, attendez, j’ai mieux. Sous-titreur du français vers le français, ç’a l’air sympa aussi. Argh, tout est à refaire.
Ou conseiller constitutionnel. C’est ça, complice du lobby FNSEA des empoisonneurs. Pas super ragoûtant, mais faut voir les avantages en contrepartie, hein.
Ou journaliste sportif, pour écrire n’importe comment n’importe quoi sur n’importe quoi. Quand on aime le nouveau théâtre, c’est sexy.
Ou directeur de théâtre, un travail où tu interdis des séances aux Blancs puis tu t’offusques du racisme. C’est osé mais fringant.
Pourtant, sportif français, décidément, je n’en peux mais, ça m’attire. Ça n’a pas l’air super, super fatigant, et t’es quand même payé. Tentant.
En revanche, je pourrais pas faire juge des enfants. J’aime pas me trimballer en brassière et montrer mon nombril quand je bosse. Aussi incroyable que cela semble, il doit me rester un peu de dignité. Dommage !
Peut-être astronaute, alors. Mais astronaute français. Du genre qui fait résonner dans l’hyperespace les annonces de la SNCF pour justifier qu’il s’y est pris comme un manche et que, à part coûter une blinde aux contribuables, il ne sert à rien.
D’ailleurs, quand t’es astronaute français et que tu t’es ridiculisé, tu emploies les mêmes éléments de langage que sportif français. Hasard ou réalité scientifique ?
Donc astronaute, sportif ou sous-titreur, je retiens. C’est vrai que sous-titreur, ça donne l’occasion de mettre le dois où ça fait mal.
Bref, difficile de trancher. Mieux vaut fermer le ban avec des questions-clefs qui honorent le grand journalisme français,
qui osent les enquêtes-publicités les plus saisissantes,
qui rappellent à leurs lecteurs que l’essentiel, c’est le fric, la thune, la caillasse, la moulaga…
… ou, à la rigueur, les cheveux d’anus.
Le monde est beau, le futur est génial et nous, ben, nous, on fait ce que l’on peut. À suivre !
Sur lefigaro.fr, une publicité qui permet d’applaudir le faquin qui a réussi à faire passer une telle masterpiece (capture d’écran).
En attendant un prochain post, quelques nouvelles du monde comme il va. À commencer par une tautologie sur la vie en entreprise à la fois passionnante et magnifiée par la grammaire – et je parle pas de la vieille personne supra.
Voici à présent le plus émouvant regret d’une dénonciatrice de radin qui, si elle ne s’appelle pas forcément Nadine, est forcément une grosse squatteuse donc une grosse radine.
Mais, baste ! Assez de futilités ! Essayons plutôt de dire les drames qui frappent le monde. Ha ! Comme l’on aimerait que les responsables demandassent pardon ! Heureusement, cela arrive…
This is France for ya anyway.
Par chance, nous pouvons encore trouver de l’occupation à des gens qui n’auraient rien à glander dans leur pays.
C’est la crise ! Tout augmente, surtout les profits du CAC40. Coïncidence ou réalité scientifique ?
Bon, puisque l’on en est aux grandes questions, en voici une autre de premier ordre, cette fois proposée par L’Équipe.
Et profitons de l’occasion pour saluer à la fois la bonne foi et le génie de nos archéologues hexagonaux : ça chougne quand une pièce est volée mais, quand elle était encore disponible, ça exposait une copie. Du coup, maintenant que l’original est volé, ça change quoi, farceurs ?
L’important, et je voudrais que l’on évite de l’oublier, c’est que, en France, on a des champions…
… enfin, presque. C’est ça, on a des clowns.
Pourtant, y compris grâce aux communistes caviar, on a depuis longtemps tout mis de notre côté pour que les facétieux personnages performent, c’est dingue !
Encore une chance qu’on soit au moins entré dans une véritable démarche écologique proactive et exigeante pour défendre pleinement l’environnement ou, à défaut, tant que Sosotteur Ier de la Pensée complexe est dans la place, les grosses boîtes agro-alimentaires ultrapolluantes. J’espère que l’on n’omet pas de leur verser des subventions publiques sans condition, il faut soutenir l’entreprenariat dans notre pays, source d’équité, de probité et de citoyenneté.
Notez que nous sommes également assez en pointe sur le commentaire sportif, cette nouvelle langue toujours en train de réinventer le blabla qui ne veut rien dire.
« Y a trop de Blancs dans le foot français », y a bon. « Y a beaucoup de Noirs dans l’équipe de France », racisme. L’important est sans doute de ne pas se tromper afin de demeurer du bon côté des cons sensuels.
Et maintenant, un peu d’attention, s’il-vous-plaît. Quand un fourgon de CRS fait demi-tour et percute une trottinette, c’est toujours la trottinette qui a décidé de foncer sur le fourgon pour le faire valser, sans doute, surtout pas l’inverse. Nan, je sais bien qu’on est d’accord, mais je préférais préciser afin d’éviter toute ambiguïté et afin que nous continuions de remercier, jour après jour, les CRS pour… pour je sais pas quoi mais, en tout cas, nous les remercions.
Peut-être aideront-ils à résoudre les lourdes énigmes qui pèsent sur notre chère nation, telle que celle soulevée tantôt par L’Équipe ?
Enfin, pour poursuivre dans la rubrique « hommage », je voudrais que l’on salue le symbole de l’hybridité, de la singularité et de la féminité qu’est, on l’aura deviné, la moustache.
Pourquoi, à certaines périodes de l’année, personne ne ferme les portes de la basilique d’Argenteuil (Val-d’Oise). Photo (29 mai 2026) : Bertrand Ferrier,
En attendant un prochain post sur Nicolas Horvath, for instance, quelques nouvelles du monde. Donc de la jeunesse.
L’Opéra Garnier et ce besoin de fric qui le transforme en gentille annexe de l’Européen.
Thomas aime beaucoup.
Deux tiers de page dans Le Monde, 16 juin 2026, p. 26 : la CJR opine du chef. Moi, j’ai versé une larmichouille.
En vérité, j’ai toujours pensé que j’étais parfaitement normalse, mais certains plus que moi, apparemment.
Quand Le Figaro prendre peur, lui toujours vouloir faire peur derniers lecteurs de lui. Brrrrrrrr. Exemple.
Quand politicien en difficulté, lui toujours chanter heures nauséabondes Histoire. Quitte à faire golri l’Europe entière, mais bon. Exemple.
Quand politicien anglais dans la caguade, lui toujours contacter Vladimir Poutine même si, d’après les médias occidentaux, il a déjà été renversé par les Russes et un cancer depuis longtemps. Exemple.
D’un certain point de vue, certes, quarante ans après Coluche, un Français continue de se gausser une fois ou deux des voisins qu’il a bien aimés. Mais il faut reconnaître que certaine d’entre eux le cherche bien…
Quand institut typiquement suédois chercher financement, lui toujours annoncer l’apocalypse. En plus, ça marche avec tout : si boum, on avait raison ; si pas boum, on avait raison d’avertir. Exemple.
Le problème d’une série Arte…
… c’est qu’il ne faut pas la confondre avec une autre série Arte. Et, parfois, c’est pas si simple.
Avec Le Figaro, entre deux bombardements, j’ai versé une larmouchette devant tant de dévouement.
Les salopards de la République croient toujours aux coïncidences.
Ça vaut bien une réf.
Moi, non, j’ai failli en rien sur cette affaire. Mais toi, déploratrice hypocrite, ça te dérange pas de continuer à vivre dans tes privilèges, n’est-il pas ?
Qu’est-ce que l’humour ? Vaste question, chère madame. Enfin, cher.e.etc.
Enfin, à nous, les p’tites Kirghizes !
Quand le stagiaire du Figaro, francophone comme moi je parle kirghize, essaye d’employer « stupre » et « luxure » pour complaire son imbécile mais profiteur d’employeur.
Le stagiaire L’Équipe, francophone comme moi je parle bosniaque, essaye pour faire style d’employer l’expression « la chance ne sourit pas » et fail.
Bien qu’on n’entende que lui, voici donc un président Pascal Praud.
Il s’en passe, des choses, quand même.
Heureusement, il y a les millionnaires français.
La précision de l’IA d’Amazon, c’est dingue !
« On se fait chier » en langage « commentaire de MMA ».
Tiens, un nouveau porte-parole de LFI.
J’aime bien cette faute de nrappe.
Deux sales, deux ambiances.
Vous avez écrit quoi après « Canicule » ? C’est pas pour moi, c’est pour un ami. Moi, en fait.
On va pas se mentir, les temps sont durs et les p’tits poissons font la gueule. Mais reconnaissons que celle qui restera comme la jamais-première ministre de la France nous aide à survivre avec la rigolade au cœur, cette écervelée. J’avais écrit « tarée » en commençant par « gr » et en finissant par « osse conne », mais pas sûr que tout le monde comprenne cet idiolecte, alors bon.
Moi, ça va, chacun sache que je suis normalse. Mais les gars du BTP, pardon, hein (Paris 17). Photo : Bertrand Ferrier.
Dans la grande série des joies de l’homme, quelques éclairs picorés dans la presse…
*
Toute-puissance des pharmaciens versus justice, niveau génie. (Montant des « avantages accordés » à « plus de 8500 pharmaciens », incluant « mobilier de marque, produits électroniques, vélos électriques (sic), bijoux et champagne : 55 millions d’euros », on appréciera la dernière phrase).
Quand le journal qui explique qu’il ne faut pas augmenter les impôts des riches pour éviter qu’ils s’exilent fiscal incite les autres à l’exil.
Pornhub by Lecornu.
Heureusement, Brigitte Bardot était morte. Elle n’a pas davantage souffert de l’indignité de l’Église.
C’est dingue. T’aurais acheté un truc à 37 balluches à la Pute de Flan, la livraison aurait sans doute été gratos à 38. C’est con, la vie, non ?
Ceci n’est pas sponsorisé par l’ICE. Hélas.
On va pas se mentir, la vie est dure et les p’tits poisson font la gueule. Mais une photo qui fout les jetons de temps en temps, ça fait rire (photo de presse non touchée ni retouchée).
Tiens, une boumeuse qui confond la littérature avec la vaisselle, et vice et versa.
C’est vrai qu’on avait trop de pognon pour payer un glandu 60 000 balluches afin qu’il s’occupe de 9 pékins « enregistrés au registre ». Bienvenue en macronie.
Quand une louseuse française perd, l’explication de la presse subventionnée par la France.
« Tout va trop vite, tout va trop vite » serinait Redouane Harjane. Assez d’accord.
« Le monde, autour de nous, est sourd, bien entendu », chantait pour sa part Francis Cabrel.
Le sport, le sport et le sport. Non ?
Avoir les crocs entre les dents. Agathe Guillemot, plus forte que Frank Ribéry quand la roue tourne.
Le Figaro touche dix millions d’euros par an, imaginez sur dix ans, en tant qu’organe de presse. Donc propose des enquêtes de fond, voire de fondement.
Comme ça, ç’a l’air mignon. Mais attendez, l’histoire se déploie dans l’image suivante.
Traduction des euphémismes.
« Faire peuple », ça m’a rappelé l’expression « faire me ta gueule ». Hasard ou réalité scientifique ?
Apparemment, ça fait mode, faire + substantif.
Oui, décidément, à en croire ce fat de Serigne M’baye Gueye dit Disiz, c’est mode (Le Monde. L’Époque, 22-23 février 2026, p. 7).
La chougne qui révèle l’immonde indécence en toi, niveau Sébastien Tellier (M. Le Magazine du monde, 24 janvier 2026, p. 77).
Aïe. C’est-à-dire, la guigne.
Pitch pour un nouvel épisode d’Indiana Jones, niveau Matignon.
Le soulagement, niveau Le Figaro.
Quand le chapeau se termine par le pire compliment (et le plus risible) disponible.
Hérode, niveau Le Figaro.
Et soudain, c’est le drame.
Bienvenue dans une sorte de vraie vie.
La grammaire transgenre, niveau L’Équipe.
Pitch de merde, niveau Le Monde des livres.
Humour de droite décomplexé, niveau Le Figaro
Presque, niveau La Machine du Moulin rouge.
Y a pas de mal à faire du fric avec les morts, niveau d’élite.
Les temps sont durs et les p’tits poissons font la gueule. Mais bon, parfois, toute honte bue, on rigole, non ?
À suivre !
Chargement...
Mesure d'audience (Google Analytics), si vous le voulez bien. En savoir plus
Newsletter
Votre adresse sert uniquement à l'envoi de la lettre, par le service Brevo. Un lien de désinscription figure dans chaque envoi. Politique de confidentialité.