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Sébastien Lecornu

Petits papiers – 26

Après, on va pas s’mentir, avec ou sans IA, on pourra pas sauver tous les traducteurs. Photo : Bertrand Ferrier.

En attendant un nouveau post, quelques nouvelles du monde. À commencer par quand t’es pas sûr, sûr, que, après 3615 Ulla, t’as le meilleur service à vendre aux consommateurs, et donc tu te dis : « Tiens, si j’anticipais sur le prochain banc d’essai des opérateurs télécom ? »

 

 

Et maintenant, un mode de rien (comme un mode d’emploi, mais sans emploi) pour « redevenir plus agile et séduire ». Environ.

 

 

Être agile, toujours. Moi, je sais marcher, mais je sais pas si ça suffit pour prétendre que je suis agile.

 

 

Être agile mais chic, dénudée et fétiche : projet pour, enfin, avoir les déshonneurs de l’actualité culturelle selon Le Figaro.

 

 

En revanche, pour être agile avec la grammaire, sans faute d’orthographe, suffit parfois de savoir que deux négations valent une affirmation. Next.

 

 

Sinon, c’est bien, maire ? Je veux dire, comme source de revenus payés par les clampins dont Bibi ? C’est pas pour moi, c’est pour Bibi.

 

 

Ou fédérateur espagnol. Ç’a l’air pas mal.

 

 

Puisqu’on en est aux highlights de l’exercice physique, voici un premier hommage aux sportifrançais, ces grotesques personnages qui vont gagner mais.

 

 

En tout cas, même quand on est Allemand comme Alexander Zverev, faut pas discuter avec Poutine parce qu’il est méchant. Alors pourquoi on n’a toujours pas banni le facho de Washington ?

 

 

D’autant que, en France, on peut donner des leçons. Au moins en matière d’absurdie et de présomption d’innocence des puissants. C’est déjà ça.

 

 

Et puis, faut pas faire de complexes ! Grâce aux Polonais gallois et au journalisme du Monde, on sait que ladite France se redresse au niveau productif grâce à une Canadienne jadis propulsée par un vieux pervers laquelle, après avoir fait chougner dans les chaumières, se refait une cerise financière dans un palace sur le dos des gogos (je synthétise).

 

 

Et puis, il y a l’amour. Ah, l’amour !

 

 

Ou les idées. C’est bien les idées, non ?

 

 

Ou la démocratie à la botte des rien-du-tout qui ont juste du pognon, beaucoup de pognon qu’ils n’ont pas gagné. La démocratie française en 2026, en somme.

 

 

Après, c’est vrai que, parmi les dégueulasses qui puent les tulipes et le plastique, d’une part, et, d’autre part, les gourmands chargés de bien lécher entre les deux globes fessiers contre dix millions de sub nationales annuelles pour le torchon qui les finance, difficile de déterminer qui est le plus digoulasse. Mais le faut-il ?

 

 

Profitons de cet intermède pour saluer les intégristes et ceux qui les laissent exclure les meufs en toute impunité. Un entraînement pour placer une autre charia avant les bœufs nouveaux ?

 

 

Découpure de presse titulée : « Je vois pas pourquoi. Vraiment. »

 

 

Dans ce contexte, c’est sûr, on sauvera pas tout le monde. Par exemple, ce serait cool qu’une partie des médias coule. Typiquement ceux qui publient ce qui suit.

 

 

Et ce serait juste de sourdiner les farceuses qui, sans doute, défendent la pluralité d’opinion à condition qu’elle aille dans leur sens. Il est vrai qu’une démocratie qui laisse les citoyens exprimer leur choix – aussi subtil ou crétin soit-il – et non celui des francinters du monde entier, on a pas trop l’habitude.

 

 

Mais baste, baste, concentrons-nous sur de bonnes nouvelles (au moins pour l’heureux nommé)…

 

 

… et tâchons d’expliquer aux gueux que, quand un pays ne veut pas adhérer à une arnaque, c’est parce que l’arnaque est très attractive. Le monde et Le Monde sont décidément fouyouyous.

 

 

Une autre bonne nouvelle ? Bon, si vous insistez.

 

 

En attendant le Grand Chambardement, je peus ètr journaliste aléquipe ?

 

 

À L’Équipe, hein, pas au Figaro. J’aurais pas assez d’épithètes pour sucer le SIF du Qatar.

 

 

Pour l’autre culture, celle sans ballon où des gueux financent des millionnaires et des milliardaires, c’est autre chose. Je dis pas que, pour un opéra de 1860 environ, le décor et les costumes semblent dauber du séant. Opéra de Paris, nuance, est-ce qu’il serait pas temps de ?

 

 

Pour ceux qui n’en aurait pas eu assez, quelques nouvelle du mondes.

 

 

Mais, parfois, ces nouveauté peuvent être des ancienneté, comme le sous-entend ce sportifrançais.

 

 

Il est vrai que, sur la mayo, tout était dit.

 

 

En sport, en dehors des fougères, le gros des bas consiste à ne pas « sexualiser les athlètes ». Parfois, je me demande si y a quand même pas des collabos. Une idée, comme ça.

 

 

Après les fesses, une histoire de chiottes, sans doute, mais quelles sont les bonnes lunettes pour l’analyser ?

 

 

Dans un monde aussi impitoyable, il faut se féliciter et se réjouir quand on lit des propositions qui font rêver…

 

 

… et, à l’inverse, il faut éviter de rire de tout, même avec n’importe qui.

 

 

Heureusement, face à la violence ambiante, certains hommes admettent leur sensibilité. Bon, ils l’admettent pour essayer de s’faire un p’tit billet avec ça, mais la vie est dure, que voulez-vous ?

 

 

L’important est de bien dissocier les actes que nous posons.

 

 

En attendant, en France, ça bat du record en veux-tu à l’vaut-l’eau.

 

 

Du coup, posons-nous tranquillou et osons les vraies questions. Les vraies questions du Figaro, oui, mais qui nous concernent tous, j’imagine. Et toutes. Et tous.t.es.x.y. oh pis marde. (En plus, moi, je voulais bien prendre mes profits, mais il paraît qu’il faut avoir des actions pour ça. Aïe.)

 

 

Soyons synthétiques : le monde est un kaléidoscope de bonheur, de respect et de joie. Non ?

 

 

Je conclurai en stipulant que, avec cette notule, point ne voudrais créer de polémiques. En tout cas, pas celle-là. Quand même, quoi. Faut rester digne.

 

 

À suivre !

Petits papiers – 22

Dans une salle paroissiale, le 6 août 2026. Cherchez l’erreur. Photo non truquée (pourquoi, fallait ?) : Bertrand Ferrier.

Le lecteur qui veut faire une pause, en ce jour Ferrier, le peut à nouveau. Nous reprendrons prochainement la lecture du livre émoustillant de David Dupuis, mais préférons profiter de ce 15 août pour provoquer une nouvelle séance de découpures de presse. À commencer par un scoupe de l’homme qui jouait du piano avec sa bite alors que, selon plusieurs sources, le piano ne lui avait rien fait – certains ajoutent : « Au contraire. »

 

 

Diable ! La Russie mobiliserait des soldats ? C’est étonnant ? Pourquoi ça ? Pour que soient libérés des milliards à destination d’un gouvernement corrompu jusqu’à la moelle contre une promesse d’adhérer à l’Union européenne ? Hum, pourquoi pas, en effet… Pendant ce temps, il s’en passe, des choses, dans le monde.

 

 

Il se passe surtout des drames. Hélas, ô combien hélas.

 

 

Et puis, y a des secrets. Par exemple, d’où vient l’argent, surtout pour des gens qui ne travaillent pas. C’est souvent ça, les secrets. Enfin, tant qu’il vient…

 

 

Tout cela n’obère pas les vraies questions qu’il faudrait oser affronter aujourd’hui, même si cela suppose de parler manière d’anglichme.

 

 

P.a.r e.x.e.m.p.l.e, j.e v.o.u.l.a.i.s v.o.i.r ce que donnerait une phrase avec plein de points au milieu, voir si ça ramenait des clics ou des subventions. Las, clairement, j’ai pas le level.e pour écrire dans L’Équip.e. Aï.e.

 

 

Cela n’ôte rien au charme des thérapies alternatives promues par Le Monde (26-27 juillet 2026, p. 16).

 

 

Aux championnats de France d’athlétisme, certains ont dû mal comprendre les consignes pour que les filles en petite tenue ne soient pas « sexualisées ». Notez bien que j’ignore ce que signifie « ne pas sexualiser », déjà, des filles ainsi vêtues, ensuite, mais bon, j’ai rien ni contre, ni tout contre.

 

 

Heureusement, face aux aléas de la vie en général et à ce qui m’attend en particulier, notre médecine est de plus en plus efficace. Bientôt, on pourrait voir un vaccin contre le Covid première génération empêcher d’avoir des gonocoques, et une pilule abortive

  • guérir du cancer du foie,
  • éliminer des staphylocoques dorés et
  • ralentir la dyslexie des patients atteints du trouble de l’attention hyperactive.

L’avenir s’annonce radieux. Hâte !

 

 

En attendant, répétons sans désemparer que les moyens alloués par les gouvernements de Sosotteur Ier de la Pensée complexe, dans tous les domaines, surtout ceux qui ne l’intéressent pas le moins du monde, sont TOUJOURS plus que suffisants (les moyens, pas les gouvernements, tsss, tsss). Le reste n’est que complotisme de comptoir de Master Poulet. Sans alcool, donc. Les pires.

 

 

La drogue et la fraude étant sous contrôle dans notre beau pays, des faits fâcheux ne sauraient être envisagés sans que l’on plaidât un viol dans ‘enfance et la légitime défense parce que la victime traversait sur un passage-piétons, ce qui est devenu extrêmement rare (on comprend pourquoi). En tout cas, c’est mon espérance.

 

 

Pour nos lecteurs mauvais esprits, rappelons qu’il n’y a pas d’augmentation des prix, juste une sensation d’inflation. De même que la guerre, c’est la paix ; la liberté, c’est l’esclavage ; l’ignorance, c’est la force. Merci à tous de le rappeler aux fauteurs de langage.

 

 

Alors, l’on me dira : « Mais que faire quand un crime, pardon, un acte, pourrait laisser entendre que certains problèmes peuvent survenir dans une France pourtant

  • apaisée,
  • rayonnante et
  • sublimeuse ? »

Eh bien, je répondrai que, comme chacun, je danse la vie et j’aime, par exemple, quand un suspect déclare qu’il a commis un crime parce qu’Allah le lui a ordonné, puis qu’un ministre arrive pour dire qu’il faut être « très prudent sur le mobile de cet acte violent ». Je l’imagine trier ses éléments de langage, exclure « les heures les plus sombres de notre Histoire nauséabonde » pour en venir à « l’acte isolé d’un déséquilibré ». Ce serait presque amusant par le seul fait qu’il s’agit d’un running gag. Ça ne l’est pas, non, ça ne l’est pas du tout et, ce nonobstant, ça l’est presque. C’est même ça qui est dégueulasse.

 

 

Je vous propose de lire une réflexion assez concon à prononcer quand tu fais de la perche et que tu ne veux pas qu’on te voie de dessous. À moins que… À moins que, si, remarque…
Si tu tiens à ton sport bizarre, j’ai une soluce : mets un survêtement et un fichu ample par-dessus avec des adhésifs aux chevilles. Tu monteras moins haut, mais tu pourras justifier tes contreperformances par le male gaze. Ou alors, plus simple, fais de l’athlé sans essayer de monter à cinq mètres, tu t’habilles décemment comme disaient nos grands-mères, et tu n’auras plus à pousser des cris du cul. Du cœur, pardon, c’est à s’y méprendre.

 

 

L’information selon Le Figaro, niveau d’indécence maximale.

 

 

Depuis le temps que Vladimir Poutine a perdu la guerre, le pouvoir et son combat contre le cancer, on se réjouit que la lutte contre les fake news persiste à être aussi peu crédible ou efficace, on ne sait plus !

 

 

Jean-Jacques G., mon philosophe préféré, décrivait ces moments de « conscience un peu sourde » où l’on n’est « pas très fier de soi ». Heureusement, certaine est plus cool avec ça et, après avoir entubé ses derniers fanatiques avec son spectacle de merde (c’est elle qui le dit), affiche clairement son absence de dignité. C’est osé mais ça en devient presque beau.

 

 

Quand le sous-titreur exprimer un tipeu son racimse. Ou être aussi roumain (donc moins cher qu’un francophone d’origine) que le dealer, va savoir. Ou avoir oublié « suis », soit, mais c’était moins rigolant dans cette découpure de presse sous-titrée.

 

 

Pendant ce temps, dans le monde, des gens inventent de nouvelles activités qui valent la prison (pas en France, évidemment).

 

 

Ha,

  • les engrais contre la nature,
  • les cancérigènes contre la santé,
  • l’eau pour inonder du maïs pourri au détriment de la préservation du bien commun,

ha ! Et le lobby de la FNSEA en prime…

 

 

Allez, pour terminer, saluons l’exigence des farceurs politiques comme ce cocu qui veut « intensifier la lutte contre la maltraitance animale »… en promouvant une loi d’il y a cinq ans rendue sciemment inapplicable parce que, avec ses petits copains, il a pété les moyens de l’action publique pour des causes vraiment importantes. Comme l’eût proposé Redouane Harjane, « j’espère qu’il est mort, ce bouffon », ne serait-ce que par respect pour tous les animaux qu’il a laissé maltraiter tout en jouant le kéké.

 


À suivre !

Petits papiers – 3

« Non, le macronisme n’est pas une gerbance », niveau expert.

Je, petite princesse, souffre sans vergogne, niveau élite.

 

Ah, merde, on n’y avait pas pensé, niveau je-sers-à-rien helvétique.

 

Aïe. La guigne, en somme.

 

Pleurons. Les farceurs de l’amour habitent un plus de 100 mètres carrés, dit l’article.

 

10 millions d’euros par an pour sponsoriser cette merde qu’est Le Figaro et ses grands reporters engagés.

 

Ha, d’accord. Mais bon, c’est ce que je pensais.

 

Coupons la télévision publique. Et les subventions aux médias complices.

 

Parler français, niveau 2026 by La Machine du Moulin rouge.

 

Les grands groupes de mon cul délivrant du lait chinois au prix exorbitant sont innocents, Bernard l’était pas dans la voiture !

 

Jamais j’aurais pu être entrepreneur. Pas assez sensible à l’attrait de l’art de la prostipute, en tout cas sous ce tuyau.

 

Ah, Patrick.

 

Le mondes est merveilleux, mais Le Figaro, pardon, c’est autre chose.

 

Ah, la diversité du 100 %…

 

Le vivre-ensemble va trop loin.

 

Putain ! C’est la crise ! Arrêtons avec le salaire minimum ! Aucune entreprise européenne ne peut plus employer qui que ce soit ! Vous voulez qu’elles aillent toutes en Chine ou bien ?

 

La femme Le Figaro, une leçon de vie, sans doute, si cet immondice n’était pas financé par nos impôts.

 

L’info, la classe, l’âgisme.

 

L’expertise non experte des experts, c’est foufou et non-foufou.

 

Merde chiée par la bouche, niveau CIO.

 

Quand le chauvinisme fake est un moyen de faire du fric et de récupérer des subventions, niveau L’Équipe.

 

Quand t’es une pauvre merde de privilégiée qui chougne pour passer pour une victime et vendre, par la grâce d’un média soumis, un livre que personne n’achètera.

 

Quand, à force, tu te rends même plus compte de ce que t’écris en érigeant les ultrapollueurs en protecteurs de l’environnement déconfits.

 

Dont c’est un sujet. Mais oui. Changez le stagiaire IA de vague francophonisme.

 

« Faut vraiment qu’on mette un non ? »

 

Fallait-il que papa eût des doss pour qu’il imposât une série Arte avec un pitch de cette envergure.

 

Contrat à la française. Juste une question : combien de subventions et de frais pour cet exploit ?

 

Le monde d’amour autour de nous est sourd, bien entendu.

 

J’ai versé une larmichette. Puis je me suis souvenu pourquoi l’article était réservé aux abonnés du Dassault Système.

 

Aïe, Dassault n’est pas content. On en est plutôt heureux, mais pas lui, je crois.

 

Il ne faudra jamais oublier cette ordure qui n’utilisera tout autant jamais le 49.3.

 

Tout va trop vite, selon la hiérarchisation de l’actualité du Figaro.

 

Un remboursement exemplaire, jeune mais imminent, on imagine (chez les hypocrites).

 

C’est vrai que je cherche à ce que les gens achètent des billets pour mon prochain concert. Mais j’arrive trop tard dans l’indignité, je le crains.

 

La modernité selon Le Figaro. Achetée par un notable au cul bordé de nouilles parce que ses ascendants ont exploité le peuple, ignorante des réalités du pays puisque vivant loin des problèmes, bref, parfaite pour diriger un monde dont, concrètement, elle ne connaît rien. Même pas honte, la presse française, c’est ça ce qui est beau.

 

Pourquoi il faut arrêter de dépenser des sous dans cette farce qu’est l’ONU. Et pas que pour l’écriture débile qu’utilise cette déjection qu’est Le Figaro, évidemment.

 

À suivre, hélas.

Petits papiers – 2

Moi, ça va, chacun sache que je suis normalse. Mais les gars du BTP, pardon, hein (Paris 17). Photo : Bertrand Ferrier.

Dans la grande série des joies de l’homme, quelques éclairs picorés dans la presse…

*

Toute-puissance des pharmaciens versus justice, niveau génie. (Montant des « avantages accordés » à « plus de 8500 pharmaciens », incluant « mobilier de marque, produits électroniques, vélos électriques (sic), bijoux et champagne : 55 millions d’euros », on appréciera la dernière phrase).

 

Quand le journal qui explique qu’il ne faut pas augmenter les impôts des riches pour éviter qu’ils s’exilent fiscal incite les autres à l’exil.

 

Pornhub by Lecornu.

 

Heureusement, Brigitte Bardot était morte. Elle n’a pas davantage souffert de l’indignité de l’Église.

 

C’est dingue. T’aurais acheté un truc à 37 balluches à la Pute de Flan, la livraison aurait sans doute été gratos à 38. C’est con, la vie, non ?

 

Ceci n’est pas sponsorisé par l’ICE. Hélas.

 

On va pas se mentir, la vie est dure et les p’tits poisson font la gueule. Mais une photo qui fout les jetons de temps en temps, ça fait rire (photo de presse non touchée ni retouchée).

 

Tiens, une boumeuse qui confond la littérature avec la vaisselle, et vice et versa.

 

C’est vrai qu’on avait trop de pognon pour payer un glandu 60 000 balluches afin qu’il s’occupe de 9 pékins « enregistrés au registre ». Bienvenue en macronie.

 

Quand une louseuse française perd, l’explication de la presse subventionnée par la France.

 

« Tout va trop vite, tout va trop vite » serinait Redouane Harjane. Assez d’accord.

 

« Le monde, autour de nous, est sourd, bien entendu », chantait pour sa part Francis Cabrel.

 

Le sport, le sport et le sport. Non ?

 

Avoir les crocs entre les dents. Agathe Guillemot, plus forte que Frank Ribéry quand la roue tourne.

 

Le Figaro touche dix millions d’euros par an, imaginez sur dix ans, en tant qu’organe de presse. Donc propose des enquêtes de fond, voire de fondement.

 

Comme ça, ç’a l’air mignon. Mais attendez, l’histoire se déploie dans l’image suivante.

 

Traduction des euphémismes.

 

« Faire peuple », ça m’a rappelé l’expression « faire me ta gueule ». Hasard ou réalité scientifique ?

 

Apparemment, ça fait mode, faire + substantif.

 

Oui, décidément, à en croire ce fat de Serigne M’baye Gueye dit Disiz, c’est mode (Le Monde. L’Époque, 22-23 février 2026, p. 7).

 

La chougne qui révèle l’immonde indécence en toi, niveau Sébastien Tellier (M. Le Magazine du monde, 24 janvier 2026, p. 77).

 

Aïe. C’est-à-dire, la guigne.

 

Pitch pour un nouvel épisode d’Indiana Jones, niveau Matignon.

 

Le soulagement, niveau Le Figaro.

 

Quand le chapeau se termine par le pire compliment (et le plus risible) disponible.

 

Hérode, niveau Le Figaro.

 

Et soudain, c’est le drame.

 

Bienvenue dans une sorte de vraie vie.

 

La grammaire transgenre, niveau L’Équipe.

 

Pitch de merde, niveau Le Monde des livres.

 

Humour de droite décomplexé, niveau Le Figaro

 

Presque, niveau La Machine du Moulin rouge.

 

 

Y a pas de mal à faire du fric avec les morts, niveau d’élite.

 

Les temps sont durs et les p’tits poissons font la gueule. Mais bon, parfois, toute honte bue, on rigole, non ?

 

À suivre !