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Jann Halexander page 14

Avec Jann Halexander à Angers, 3 juillet 2020 (2/2)

Photo : Monique Hottier

Tous, nous avons nos petites appartenances. Tous, nous sommes donc un peu mulâtres. C’était le sens du tour de chant « Revivre. » dont tantôt s’ouvrit le premier volet.

 

 

Demeure ce paradoxe : comment être et mulâtre et de quelque part en priorité ?

 

 

Peut-être manière d’explication : nous ne sommes que d’où nous nous sentons bien. Ne le dites pas à Jann, mais la vidéo qui suit capture peut-être l’une de mes chansons préférées dans son répertoire.

 

 

Partant, j’espère ce tantôt la venir accompagner dans vos théâtres.

 

 

Dandinons-nous

 

Pour la première fois, la « Chanson des îles » de Claudio Zaretti, fagotée en trio avec Jann Halexander et votre serviteur. Et le public pour se dandiner avec nous.

 

 

C’était une joyeuse façon de prolonger la relance post-Grand Confinement, qui suscita cet entretien…

 

Tunisie angevine

Photo : Monique Hottier

Un jour (un peu plus, en fait), jadis, je suis allé en Tunisie. Pour le travail, bien sûr, pensez. J’en ai rapporté des lumières, des rigolades, des incompréhensions, de beaux et baroques souvenirs, des regrets d’ignorance, des amitiés éphémères, des rencontres ineffaçables… et une chanson que j’ai promenée, tantôt, à Angers, grâce à Jann Halexander.

 

 

Avec Jann Halexander à Angers, 3 juillet 2020 (1/2)

Sur le Steinbach de L’Entre 2 (Angers). Photo : Monique Hottier.

Suite de la minitournée « Revivre. » de Jann Halexander pour visiter brasseries, cabarets et théâtres.

 

 

L’occasion de rendre visite à la dame qui dit si bien « Je t’aime » aux gens comme aux animaux.

 

 

Tout’ manières, hormis partager des notes tant que l’on est à peu près vivants et, si possible, faire vibrer grâce à elles ceux qui les reçoivent, peu de projets semblent importants.

 

 

Si, y a bien un truc qui compte car, ça aussi, ça se partage (ou ça devrait se partager) : la mangeation. Ça tombe bien, Jann est un joyeux luron dès qu’il s’agit de passer à table.

 

 

De quoi remettre – ou presque – des couleurs à la vie et aux rêves, ce qui n’est pas rien.

 

 

Nanda renaît

Nanda, Jann Halexander et Bertrand Ferrier
Nanda, Jann Halexander et B. F. Photo : Rozenn Douerin.

Il y avait comme un air d’été dans la proposition de Jann Halexander, pour son tour de chant « Revivre. » où je l’accompagnais. Il y avait aussi comme un air d’été quand Nanda est venue faire une apparition – pardon, un feat. – et nous proposer de revivre. Hey, maybe it’s summertime again…

 

 

Un signe pour mes canards

 

Ceux qui rêvent de se dandiner avec cœur et intelligence peuvent mettre le cap sur le Théâtre du gouvernail. Poursuivant une aventure entamée tantôt à Lyon, Claudio Zaretti y partage la scène avec Jann Halexander.

 

 

Les deux olibrius m’ont invité à venir y pousser la clarinette et la chansonnette.

 

 

Ce sera chouette ; vous retrouver dans ce théâtre serait évidemment un sus. Dernières places en vente ici !

 

Le Verbe n’était pas qu’au début

Photo : Rozenn Douerin

Deuxième concert pour Jann, ce lundi 29 juin. Un deuxième pied-de-nez aux vedettes affirmées qui ne peuvent rentablement se produire que devant des centaines voire des milliers de clients. Ici, partage, aller-retour, prix négociables mais artiste intraitable sur ce qu’il propose (c’est son ploum-ploumiste qui témoigne). L’idée : retrouver l’échange. L’incroyable lien qui va de vous à lui de théâtre en théâtre.

 

 

Cela valait bien un partage où la slameuse Nanda sait se tailler la part de la lionne.

 

 

Rupture de la malédiction, 4

Photo : Rozenn Douerin

 

Se regarder dans un miroir est un bon moyen d’avoir une réflexion de qualité. En témoigne l’auto-ironie sans concession de Jann Halexander, toujours prêt à jouer avec la veine autobiographique sans se couper les cheveux veineux en quatre. C’est pour ça, c’est chouette d’improviser autour de ses récits…

 

 

De même, la chanson engagée me dégoûte. La chanson absurde et maligne me frissonne, si si. C’est pour ça, ça aussi, j’aime bien.

 

 

Alors, après Pantin et Paris, on va promener cette musique à Angers dès aujourd’hui. Entre deux soit dit, on serait heureux d’y croiser les autochtones !

 

#anylifematters (Rupture de la malédiction, 3)

Photo : Rozenn Douerin

 

Il est temps de l’admettre : ils n’ont vraiment rien d’extraordinaire, ces gens de couleur. De quelle couleur, après, c’est une autre histoire.

 

 

Rupture de la malédiction, 1

Jann Halexander à l’Espace Pantin. Photo : Rozenn Douerin.

Ce n’est pas tout à fait l’Olympia, ni même le théâtre Michel où j’accompagnerai itou Jann Halexander à la rentrée ; mais c’était une belle manière de fêter la fin de l’interdiction des concerts, ce 22 juin, dès 18 h. Plus question d’attendre – attendre qui ? attendre quoi ?
Plus d’une trentaine de spectateurs – le maximum que la jauge « sanitaire » autorisait raisonnablement – se sont réunis pour cet événement porté par le mulâtre autoproclamé de la chanson française et votre serviteur, son ploum-ploumiste. En attendant la date supplémentaire à l’Atelier du Verbe, lundi prochain, voici donc le premier extrait du concert – une plongée dans le Gabon d’antan, version habanera.