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Pâques

Petits papiers – 9

Un peu de sport avec « La Médecine végétale » du docteur A. Narodetzki, éidtions La grande pharmacie du globe, 1910. Photo : Bertrand Ferrier.

En attendant un prochain post, quelques nouvelles du monde. À commencer par le niveau d’expertise des experts qui sachent grâce à leur expertise.

 

Hors de question, néanmoins, d’oublier les femmes. Enfin, les femmes… c’est plus compliqué que ça.

 

150 millions pour essayer de nous faire manger des insectes ? A pu. Je suis pas spécialiste des investissements, mais on m’aurait demandé, j’aurais flairé l’entourloupe. Pour moins de 150 millions d’euros, notez bien.

 

Le sens du privé et de la pudeur versus le besoin de faire du fric, niveau Tony Yoka.

 

C’est donc ce genre de machin qui va inclusiver achement davantage les femmes ? Ha d’accord.e.x.s.etc.

 

J’avoue que, pour aller en urgence se balader à Monaco afin d’y défendre la justice sociale, faut les avoir bien accrochées. Mais prétendre être un journal quand on n’est qu’un torche-cul posant des questions essentielles dans ses articles, c’est pas mal non plus.

 

Quand c’est pas que t’espères une rente à vie mais pas très, très loin quand même.

 

Il semblerait que le spécialiste de détournement de fonds publics eût des amis au Figaro. Une idée, comme ça.

 

Bientôt les trois prochains épisodes : « Uriner de temps en temps aide à moins attraper la sclérose en plaques » ; « Se sécher après la douche évite de mouiller ses vêtements » ; et « Respirer contribue à retarder la mort ». Une saison 2 serait en train d’être négociée.

 

Comme je n’ai que 48 ans, je vais attendre un peu pour me faire amputer et tomber une infirmière de 35 ans ma cadette. Quoique.

 

Bientôt les trois prochains épisodes : « Faire la vaisselle régulièrement contribuerait à moins remplir l’évier » ; « Pratiquer un instrument aiderait à en jouer moins mal » ; « Élire Lionel Jospin en 2027 empêcherait le nouveau président de faire trop de conneries ». Une saison 2 serait en train d’être négociée.

 

Je ne voudrais pas que mes lecteurs ratassent l’info du siècle, goût lèche-entre-fesses inclus.

 

C’est sûr que, quand t’es pas dans la finance, tu sais pas vraiment ce que c’est, la rentabilité.

 

Rien pour Macron ?

 

En dire plus sur le dit aurait été redondant.

 

C’est sûr qu’au lieu d’envoyer des gens sur la Lune…

 

Les temps sont durs et les p’tits poissons font la gueule. Mais il semblerait qu’un comique se préparât à l’oral de l’élection de miss France, et ça, ça change tout. Enfin presque.

 

À suivre !

Avec tambour et trompette

Pâques avec tambour et trompette à Saint-André de l’Europe (Paris 8). Photo : Bertrand Ferrier.

 

Dans la série des « improvisations du samedi soir », impossible de capter pendant la vigile pascale. C’est star, donc ce sont les jeunes au bongo et au saxophone qui donnent le la. Hors de question que l’orgue – interprète ou créatif – ait le moindre espace, tsss, tsss. Mécréants ! Heureusement, comme lesdits jeunes – concept forcément relatif – ont bien picolé toute la sainte nuit ou ont rendez-vous dans leur belle-famille voire « dans les territoires » avec papou et mamoune, le dimanche de Pâques, ils ne sont plus en état de.
Donc, en dialogue avec le curé, l’orgue, instrument de l’Église, reprend un instant sa place. Dans cette perspective, la présente improvisation sur « O filii et filiae », captée au matin du dimanche de Pâques, s’inspire de quatre problématiques :

  • évoquer l’inéluctable résurrection, à laquelle se réfère le rythme syncopé et presque impitoyable du boléro ;
  • convoquer le côté incompréhensible de la chose dont les premières victimes furent les apôtres (ce qu’attestent les lectures du jour) et qu’accompagnent les achoppements du rythme ;
  • manifester la recherche d’un espoir, qu’il soit croyant ou froncé des sourcils à cause de l’impossibilité de l’espoir, espoir que tentent de figurer les modulations dégingandées et l’atonalité sporadique ; et
  • offrir d’intégrer (ou de désintégrer) l’idée de résurrection par chacun, ce qu’incarnent le decrescendo résolu et le brouhaha qui l’accueille.

Bonne écoute et gracias aux curieux.

 

 

Bon tempo

Les Parisiens inventent le sapin de Pâques

Mesdames, messieurs les Parisiens, Pâques est passé. Si. Nan mais chupolo pour tépatr. Merci de jeter vos sapins bien emballés, comme ce premier avril, afin que M. Chien les arrose d’une dernière proposition urinaire. Youpi, et à Noël prochain.

Vigile pascale, Notre Dame de Paris, 15 avril 2017

Invité à La Kathédrale pour y rencontrer Olivier Latry au Grantogre à l’occasion de la vigile pascale où Saint-André de l’Europe était la paroisse invitée d’honneur. Un peu étonné de ne pas jouer la vigile, pour la première fois depuis vingt-sept ans, mais la cause était bonne.

Spectacle son et lumière garanti.

On peut même écrire « son et lumières ».

Mais avouons que l’on était surtout venu pour ça.

Et pour ça.

Donc pour ça.

Bref, quel bilan ?

Histoire de rester dans l’ombre de l’omniprésent Olivier Latry, on peut révéler 1), que bien qu’il mange des bananes et boive de l’eau, il cache des biscuits chocolatés quelque part à la tribune, 2) qu’il s’est fait exécuter des lunettes alla Harry Potter, 3) qu’il se souvient de feu l’étudiant venu au conservatoire avec son basset prêt à ramper sur le pédalier pour échapper au prof, et 4) qu’il a des réflexes de rganissse liturgique comme : se tenir prêt puis prendre à témoin le visiteur de tribune quand le « Notre Père » indiqué « proclamé » est chanté. Le reste reste, précisément, à la tribune, dans « le ventre de la Bête » ou sur les quasi quais de Seine, mais c’était chouette.

Fils de pied nègre

Mouna de DamienLa Pâque approche. Si.
Ce jeudi de la sainte Cène, c’était donc l’heure de la mouna test, avec ses débats rituels : mie trop dense ou « comme en Algérie » ? fleur d’oranger pas assez présente ou soupçon d’erreur du mitron débutant qui aurait acheté de la fleur diluée ? abus du sucre en cristaux ou croûte craquante à souhait ? recette de Saïda ou variante Louise ? On a connu des meurtres pour moins que ça. Pour plus aussi. Parfois.

Non, la photo n'est pas mal cadrée. Mais il est des secrets qui doivent le rester, et pis c'est toi.
Non, la photo n’est pas mal cadrée. Mais il est des secrets qui doivent le rester, et pis c’est tout.