
L’heure des concerts interdits devient enfin l’heure des concerts sauvages. La révolte gronde. Avant qu’elle n’explose, voici 30′ de paroles et musiques en guise de grondement.

L’heure des concerts interdits devient enfin l’heure des concerts sauvages. La révolte gronde. Avant qu’elle n’explose, voici 30′ de paroles et musiques en guise de grondement.

D’accord, d’accord : ce ne sont pas les conditions les plus chicosses-chicosses pour chanter et ploum-ploumer.
Mais c’est déjà l’occasion de partager quelques sons devant de vrais gens, donc, in a way, de garder la foi !

… et toujours cette lutte pour faire de la musique malgré les absurdités anticulturelles du gouvernement.
Pour chanter, partager, réfléchir et s’émouvoir ensemble avant d’être noyés
par les décisions des puissants ou, simplement, la vie.
D’où la présente vidéo.

Depuis que l’État cadenasse les lieux culturels, depuis qu’il interdit l’art dans les lieux cultuels, depuis qu’il tente de pulvériser les acteurs du milieu artistique, les lignes de fuite existent pour ne pas mourir la gueule fermée. Parmi elles, les concerts sauvages, dans des lieux improbables, devant un public compté qui ne découvre souvent l’adresse qu’au dernier moment, afin d’éviter du travail aux pauvres CRS ou aux braves flics en civil.
Le 30 janvier, un propriétaire de théâtre avignonnais a proposé aux volontaires de partager quelques vibrations avec leurs fans. Jann Halexander a sauté sur l’occasion. En voici un premier extrait, sauvage et improbable.
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