
… mais bon, par ma foi, si ça s’présente, on n’a qu’à dire que mercredi is the new lundi, hein, et rigoler un peu, ça fait pas tant d’mal que ça.

… mais bon, par ma foi, si ça s’présente, on n’a qu’à dire que mercredi is the new lundi, hein, et rigoler un peu, ça fait pas tant d’mal que ça.

Le monstre poursuit sa mutation de Boule de poils à Bête terrifiante. Il a eu la malchance de tomber sur des maîtres aussi têtus que lui, caractéristique utile pour tenir le cap en dépit des stagnations et régressions dans les premiers acquis éducatifs. Grandir n’est pas simple, aider à grandir non plus – sinon, j’imagine que l’on s’ennuierait. Toutefois, une question demeure : cette chienne n’est-elle point complètement siphonnée ? Certains documents confidentiels justifient de ne pas apporter sur-le-champ, de façon ferme et définitive, une réponse négative à cette interrogation.


Sept jours après son arrivée à la capitale, la demoiselle est désormais capable de galoper avec enthousiasme dans les rues, bien qu’elle aime prendre le temps de s’asseoir pour dévisager avec insistance certains passants. La propreté est en place (à la toute petite condition de respecter les nombreuses sorties nécessaires), et l’environnement triple (rue, jardin collectif et appartement) paraît bien assimilé.
Bien sûr, j’ai eu vent qu’elle envisageait avec mademoiselle Chonchon, en arrière-plan sur la photo, de monter un comité de sensibilisation, de protestation et d’action pour dénoncer un « manque de confort caractérisé confinant à la souffrance animale ». L’objectif final est de demander réparation et subsides, mais j’imagine que c’est bon signe : la sournoisité et le perversisme parisiens commencent d’infuser dans l’Utopie – en d’autres termes, elle s’adapte !

Elle est là !

Elle est là !

Elle est là !

… et je crois que le message est clair.

Téléchargement bien commencé le 29 mars. Temps restant estimé : quatre jours.

La plage répète ses larmes
Et la joie s’égrène au loinIngrid Christensen, « Sous les cris du pays des vanneaux » [1963], trad. Janine et Karl Poulsen [2022], Gallimard, « Poésie », 2002, p. 88

C’était prévu que ce fût triste. C’est triste quand même.


Paraît que ce lit est nul : il n’est pas assez long en largeur. Les dangers de la coke en stock, sans doute.

« Mon papa m’a dit quand j’étais tout petit
Si t’as rien à dire, eh ben tais-toi. »
(Ricet Barrier, « Relax »)
Ou un petit bonjour, à la rigueur. On n’est pas des bêtes.

Should I stay or should I go now? Dilemme cornélien a minima frottant
La nécessité gagne toujours, hélas, mais ce dilemme qui préfère l’oublier n’est rien d’autre que l’expression de l’espoir auquel, parfois, nous réussissons à nous accrocher, envers et contre l’évidence.
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