Blog

Antoine Pagnon

Live @Le Clin’s 20, 22 mars 2017

Photo : Nataly Adrian (https://natalyadrian.com).

En attendant les vidéos, quelques essstraits audio du concert propulsé dans ce bar – salle de spectacle. Voici donc un best of le concert… En gros.

Ce qui n’exclut point un peu d’Élégance…

… ni de tenter des inédits, jadis écrits pour Je m’appelle Firmin et jamais mis en chantier musical à l’époque. Du coup, C’est la même main qui écrit, qui compose, qui pianote et qui chante.

Et ça, J’peux pas en dire autant d’tout l’monde, eh non.

Jamais parfait, comme à chaque fois qu’il se glisse dans un set, here comes le redoutable Lutin Crassou.

Certains m’ont dit que cette chanson de Michel Bühler était nulle. Tant pis, je l’aime bien. Voici donc ma reprise à moi, na, du négatif vaudois de « Syracuse » Et on se dit qu’un jour.

D’autant que, je l’admets, la plupart des chanteurs aiment raconter des histoires. Comme Michel Bühler, j’aime raconter des géographies, fussent-elles anatomiques comme Le nez de ton cul.

Enfin, pas question de finir ce tour de chanson française (et un peu suisse) sans un titre bien de chez nous, American Movie, écrit par moi-je et composé par Mr Damien Ferrier pour JMAF.

 

Ça arrive aujourd’hui

Une ligne de gling, une ligne de glang

Tantôt, l’occasion me fut glissée d’aller partager une scène dans un atelier d’artiste (Paris 18), avec Claudio Zaretti, Antoine Pagnon, Orbor, Lermite et Déborah Bilger. En gros, hein.

L’occasion de propulser des bouffées de poésie à la barbe et au Nez de ton cul.

L’occasion, surtout, d’appeler à plus de solidarité citoyenne afin de collaborer au grand projet de ces années : Tuer mon voisin.

Avant de l’envisager, un projet : l’hydratation contre la Glotte sèche.

Le tout pour préserver les relations sociales en général et celles liant Le cordonnier et la princesse en particulier.

Quitte à ce que la critique Elsa se réfugie, attentive, à l’ombre d’une chaise.