
Répétitions de fin d’été. Des moments de passion partagée…

… où toute l’attention est focalisée sur la musique qu’il convient d’intéroriser.
Et moi qui croyais, naïvement, croiser et grattouiller, en montant au boulot, M. Atchoum (voir ici, lettre Z). Pardon, p’tit bomhonne.
Pour le dernier concert de Marie-Louise Langlais, donné à Saint-André de l’Europe avec la complicité de Sylvie Mallet, Naji Hakim était dans l’assistance ; et cependant, notre spectateur chouchou, c’était ce monstre. Comme quoi, il est à craindre que, même quand on est flatté de la présence de compositeurs et musiciens vedettes, les chiens, ça reste something else!
– Alors, pourquoi c’est chaud, les concerts chez les gens ?
– Parce que, parfois, chez les yenssses, y a des nanimo.
– Et t’aimes pas ?
– Ben, au contraire. C’est ça, la bouille.
– Comprends pas.

– Tu vois, le problème, c’est pas que c’est moche ou quoi. C’est surtout pas que y a pas à boire ou que les yenssses te disent « mais vous ne buvez pas d’alcool avant de vous produire, je suppute », non, non, non. Mais c’est que y a des nanimo.
– Comprends toujours pas. Comprends même moins. Tu préfèrerais qu’y ait pas de… de nanimo, comme tu dis ?
– T’es fou ? Bien sûr que non ! Quand y a pas de nanimo, c’est archidaubé de l’entre-fesses !
– Alors ?
– Ben, quand y a des nanimo, t’as beau avoir répété comme une touffe pour ébouriffer des yenssses, tu préfèrerais jouer avec les nanimo plutôt que pour les yenssses. C’est ça, le truc.
– Sinon, t’as les urgences sikatrik. Y a pas de honte à ça, tu sais ?
Mesure d'audience (Google Analytics), si vous le voulez bien. En savoir plus
Votre adresse sert uniquement à l'envoi de la lettre, par le service Brevo. Un lien de désinscription figure dans chaque envoi. Politique de confidentialité.








