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Fais-moi l’humour

Faire l’humour encore et en corps

Au théâtre de l’île Saint-Louis, le 10 juin 2022. Photo : Rozenn Douerin.

 

C’était aussi le but de 44 ou presque : réunir sur un double disque rempli à ras bord des chansons d’une époque qui était en passe d’être révolue. Parmi ces tunes, « Fais-moi l’humour », qui vient de rejoindre la team des chansons à 5 chiffres sur Spotify en dépassant les 10 000 écoutes, a dû pointer le bout de son nez en 2011 pour accompagner le développement du répertoire du trio Je m’appelle Firmin. J’y ploum-ploumais, écrivais les textes et parfois – comme ici – la musique, et y sévissais en compagnie de mon frère Damien aux fredonneries ainsi qu’aux grattouillis de gling-gling, et de Thierry Tonelli à la contrebasse.
Sans être retoquée, mes comparses ayant la diplomatie dans le sang (ou craignant que je ne piquasse une crise devant leur manque de goût, ce qui revient in fine au même), « Fais-moi l’humour » n’a jamais été un hymne du trio. Je me réjouis qu’elle résonne aux portugaises des quelques curieux qui viennent picorer ce disque disponible – grâce à la prise de son de Réjean et au mastering d’un roi du métier – sur Spotify et en version physique ici, avec, classe oblige, Pierre-Marie Bonafos au sax.

 

 

44 (ou presque) : la face A(moureuse)

Debussy de la Lorette en Cornouailles. Photo : Bertrand Ferrier.

Les vrais le savent. Ce tout tantôt, j’ai sorti, pof, un album de 160′ avec 44 chansons (ou presque), de la musique et du texte, du piano et de la trompette, du sax et des chœurs, des paroles et des photographies, etc. Aujourd’hui, premiers extraits disponibles sur YT du premier bloc de onze chansons amoureuses (ou presque).
J’en ai pioché deux, comme dans chaque ensemble de onze chansons (ou presque). J’espère que ceux qui aiment mes p’tites fredonneries n’auraient surtout pas choisi celles-ci car je serai entièrement d’accord avec eux. Ben oui, soyons lucide, s’il m’avait fallu choisir, je n’aurais pas gravé 44 chansons (ou presque).

 

 

C’est pour ça. Comme le chantait Jean Sommer, « nous serons toujours d’accord pour ne jamais être d’accord », mais avec humour, ouf. Enfin, pas tant d’humour que ça : le disque est acquisitionnable directement ici pour un prix oscillant entre le coquin et le rigolo. Si, finalement, humour tant que l’on pourra.

 

Dernier article avant le prochain

Prenons une pause plutôt qu’une pose. Et retrouvons-nous. En concert le 3 janvier, 20 h, au Connétable. Sur ce site à tout moment. Sur ce blog très bientôt. Et d’ici là, continuons à faire l’humour.