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Le blog de Bertrand Ferrier, page 164

L’heure fantaisiste

Samuel Tissot, « Partie carrée » (1870). Photo : Rozenn Douerin.

 

Le monde est beaucoup trop sérieux pour les poètes et les ploucs. Évadons-nous, chers collègues, sur les ailes d’un violoncelle inspiré donc inspirant !

 

 

Une petite musique de nuit

Photo : Bertrand Ferrier

 

Captation en cours, cette nuit, pour un prochain concert YouTube du festival Komm, Bach!. Des coulisses, le rangement paraît un peu perfectible, mais on n’a plus que 18 h 52′ de bande devant nous – pas le temps de faire dans le détail-qui-ne-se-voit-pas…

 

Photo : Bertrand Ferrier

 

On vous attend presque déjà bientôt ; et, comme on sait ce qu’il y aura dedans, on a encore plus hâte de. (Oui, la phrase s’arrête après « de. », ça fait hypermystérieux, comme si.) (Etc.)

 

 

Jusque-là, tout va bien

« Cuisine publicitaire » | Photo : Rozenn Douerin

 

Tout est lavé de frais, propre et bien rangé. Un clavecin joue sans ennuyer. Pour la vraie vie, on verra plus tard.

 

 

Seul ou seul à plusieurs, c’est toujours seul

Saint-André de l’Europe, le 5 mars 2021. Photo : Bertrand Ferrier.

 

Le jour de ton décès, ils pourront être trois ou moult à regarder le bois, ils pourront remplir une collégiale ou se perdre dans une petite église, une chose est sûre : comme tu le savais, tu seras mort seul.

 

Collégiale Saint-Martin de Montmorency, le 5 mars 2021. Photo : Bertrand Ferrier.

 

Jusqu’au bout Frederik Mey aura raison… mais, si l’organiste est honnête (ça arrive) ou juste parce qu’il sait que lui-même suivra la même voie, il t’accompagnera avec le même désir de musiquer pour faire la nique à la mort quoique elle l’aide à vivre.

 

 

Ouvrir

« Qui est derrière la grille ? » | Photo de Rozenn Douerin

 

Toujours être du bon côté des barreaux (à la lisière, stipulerait Clarika), afin de bondir quand la cage s’ouvre.
Quand la suite s’ouvre, c’est bien aussi, semble nous signaler Bruno Beaufils de Guérigny, qui offrit cette première diffusion YouTube au festival Komm, Bach!.

 

 

Avril viendra et fera long feu…

Photo : Rozenn Douerin

 

… même si, dès mars, on l’attend, mais Claudio Zaretti n’est pas optimiste pour ce mois d’avril. Heureusement, sa chanson, offerte au festival Komm, Bach! pour un cyberconcert, nous réchauffe le cœur. Prenons la chaleur où elle est, mildiou !

 

 

Restons en feu

 

L’heure des concerts interdits devient enfin l’heure des concerts sauvages. La révolte gronde. Avant qu’elle n’explose, voici 30′ de paroles et musiques en guise de grondement.

 

 

Faux, zéro, nul

Photo : Éric Durand

 

Même si personne n’en doutait, je tiens à stipuler que cette image contredit l’avis de mon commanditaire selon qui je l’avais accompagné pas si pire.

 

Être ou ne pas être sauvage

« Rester par habitude » (Jann Halexander) – Pendant le déchiffrage

 

Aujourd’hui, c’est jour de concert sauvage : je ploum-ploume au service du chanteur Jann Halexander. Les répétitions ont donc été à la hauteur de la sauvagerie annoncée, avant de revenir à une clarté pour le moins remarquable.

 

« Rester par habitude » (Jann Halexander) – Après le déchiffrage

Les bourrées de la çuite

Emmanuel Acurero à Saint-André de l’Europe. Photo : Bertrand Ferrier.

 

Danser le postérieur vissé sur sa chaise, les bras encombrés d’une grosse calebasse DeLuxe avec des cordes, une baguette avec des cheveux à la main, est-ce possible ? Pour certains, oui. Démonstration avec Emmanuel Acurero, le violoncelliste dont le CNSMDP continue d’admirer les prouesses, tant en musique d’antan qu’en musique contemporaine – ici en concert à Saint-André de l’Europe (Paris 8) pour le festival d’orgue-mais-pas-que Komm, Bach!.