Dans l’immensitĂ© incroyablement vide du chĂ¢teau, la photographe rĂ©fĂ©rente du site et l’expert ès orgue Sleepy. Photo : Bertrand Ferrier.
Quand les ploucs comme nous sont peu nombreux, il est malin de profiter de cette planque impressionnante quoique Ă©tonnamment plutĂ´t vide – de gens pour le moment, de meubles plus structurellement.
Photo : Rozenn Douerin
Visiter Versailles peu après la fin du Grand Confinement, c’est un peu comme vendre un pavillon Ă Orly lors d’une grève – ou comme regarder en paix « Les Noces de Cana » qui font face Ă la Joconde.
Photo : Rozenn Douerin
Pour la reprise, le visiteur ne peut baguenauder que dans quelques espaces du chĂ¢teau dont, Ă©videmment, la galerie des glaces quasi Ă©vacuĂ©e.
Photo : Rozenn Douerin
Entre deux panneaux promouvant les grosses entreprises, une Ă©ventualitĂ© : jamais, peut-Ăªtre, Versailles ne fut Ă la fois ouvert au public et aussi paisible.
Photo : Rozenn Douerin
Cela méritait un photobombing quasi chiraquien.
Photo : Rozenn Douerin
Par prĂ©caution, je stipule que je ne suis pas responsable de l’intĂ©gralitĂ© des dĂ©gradations commises dans cet espace.
Photo : Rozenn Douerin
Mais c’est vrai qu’Ăªtre, principe de la royautĂ©, mĂ©gariche et exploiter le peuple autant que les lèches-culs, ça pète…
Photo : Rozenn Douerin
… surtout avec une Ă©criture partiellement d’Ă©poque.
Photo : Rozenn Douerin
MĂªme ici, un peu de libertĂ© quasi sauvage rĂ©jouit…
Photo : Rozenn Douerin
… surtout dans un monde tellement policier. Ou policĂ©, va savoir.
Photo : Rozenn Douerin
Peut-Ăªtre le paradoxe du jour : qu’une forme maĂ®trisĂ©e de nature exprime le mieux la libĂ©ration de la culture quand elle n’a plus affaire au gros business mercantile d’État…
Photo : Rozenn Douerin.
En doux téton ?
Photo : Rozenn Douerin