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Le blog de Bertrand Ferrier, page 194

Petites symphonies pour un nouveau monde : « Tango-étude IV »

Anna Homenya et Dmitry Ouvaroff en l’Ă©glise Saint-AndrĂ© de l’Europe (Paris 8). Photo : Bertrand Ferrier.

And now for something completely different: un tango pour orgue et saxophone avec les complices russes qui ont illuminé les « Petites symphonies pour un nouveau monde », Anna Homenya et Dmitry Ouvaroff.
C’est lĂ©ger et poisseux, poignant et vibratoire, dĂ©licat et puissant. Belles Ă©motions aux curieux.

 

 

Fly me to the moon

Photo : Bertrand Ferrier

44 (ou presque) : la face C « à l’ancienne »

Photo : Rozenn Douerin

Pas question de le nier : je fais des chansons Ă  l’ancienne, moulĂ©es Ă  la louche donc fabriquĂ©es par des vrais gens pour des vrais gens, avec du texte qui dĂ©borde parfois, des petites gouttes de musique restĂ©es flic-floquer sur la table, des paroles qui s’adressent Ă  ceux qui ne logent pas leur cerveau que dans leurs chaussettes, ce genre de billevesĂ©es.
Quelques petites choses dont j’aurais aimĂ© qu’elles plussent aux pĂ©tronilles comme aux gens de notre acabit.

 

 

Dans cet espoir, toute mon Ă©quipe et moi (moi, donc) vous prions de trouver ci-avant et ci-après des fredonneries extraites d’un disque qui, sans vergogne, reste disponible Ă  la vente avant, pendant et après – si cela existe – le Grand Confinement.
Pour les pétronilles et les non-pétronilles intéressées par les susmentionnés gribouillages, rendez-vous ici.

 

 

Petites symphonies pour un nouveau monde : « Une barque sur le Niger »

La main droite harsh noise de Nicolas Horvath. Photo : Bertrand Ferrier.

Ne laissons pas le Grand Confinement nous voler l’art de rĂªver. Avec Denis Levaillant et Nicolas Horvath, nous voici donc partis au Niger. Na.

 

 

Petites symphonies pour un nouveau monde : « Médée »

Anna Homenya. Capture d’Ă©cran (vidĂ©o A. Homenya / N. Sorokine) pour le festival Komm, Bach!.

Dans un monde tout pourri oĂ¹ un gouvernement de gourgandins incapables prĂ©tend que, pour soigner les gens, faut les fliquer sur leur tĂ©lĂ©phone portable tout en vĂ©rifiant qu’ils ont leur attestation de puretĂ© sinon ils peuvent crever, un hommage sur clavecin Ă  une parricide, this fucking rocks.

 

 

44 (ou presque) : la face A(moureuse)

Debussy de la Lorette en Cornouailles. Photo : Bertrand Ferrier.

Les vrais le savent. Ce tout tantĂ´t, j’ai sorti, pof, un album de 160′ avec 44 chansons (ou presque), de la musique et du texte, du piano et de la trompette, du sax et des chÅ“urs, des paroles et des photographies, etc. Aujourd’hui, premiers extraits disponibles sur YT du premier bloc de onze chansons amoureuses (ou presque).
J’en ai piochĂ© deux, comme dans chaque ensemble de onze chansons (ou presque). J’espère que ceux qui aiment mes p’tites fredonneries n’auraient surtout pas choisi celles-ci car je serai entièrement d’accord avec eux. Ben oui, soyons lucide, s’il m’avait fallu choisir, je n’aurais pas gravĂ© 44 chansons (ou presque).

 

 

C’est pour ça. Comme le chantait Jean Sommer, « nous serons toujours d’accord pour ne jamais Ăªtre d’accord », mais avec humour, ouf. Enfin, pas tant d’humour que ça : le disque est acquisitionnable directement ici pour un prix oscillant entre le coquin et le rigolo. Si, finalement, humour tant que l’on pourra.

 

Petites symphonies pour un nouveau monde : « La muse »

Vittorio Forte Ă  l’institut Goethe. Photo : Rozenn Douerin.

VirtuositĂ©. Profondeur. ExpressivitĂ©. Vittorio Forte fait vibrer ses cordes et donne Ă  la fois de la musique et du chant Ă  ce spĂ©cialiste qu’est le piano.
Il est fort, le bougre. Elle a de la chance, sa muse.

 

Petites symphonies pour un nouveau monde : « Courante » BWV 1004

Photo : Bertrand Ferrier

Alors que les ministres de l’État français rĂ©pandent le coronavirus dans toute la France en parfaite impunitĂ©, crachons-leur dessus Ă  notre niveau.
En face-Ă -face, on aurait plaisir Ă  les gibleuder pour voir si, sans les p’tites catcheuses qui les enveloppent, ces salopes sont capables de rĂ©sister au virus de la vraie vie ; faute de quoi, on leur injecte ce qu’elles n’ont pas, ces immondes gourdasses, qu’elles s’appellent Brune ou Jacqueline : la culture du beau. J’espère que vous Ăªtes mortes, garces.

 

Petites symphonies pour un nouveau monde : « Romance sans parole »

Christian Chamorel en concert. Photo : Rozenn Douerin.

Pianiste 2.0, avec vidéos pour réseaux sociaux de lui dans ses trois fonctions (

  • ploum-ploumiste,
  • amoureux des chiens – surtout du sien, pas du chien, enfin si mais bon – et
  • homme Mennen aux muscles saillants,

), Christian Chamorel, pianiste puissant et fin, prĂ©pare la sortie d’un disque Mendelssohn en solo. Si vous croyez que ça l’empĂªche de faire don de vidĂ©os au festival Komm, Bach!, ce que vous vous gourez, fillettes, fillettes…

 

Paris, Batignolles, avril 2020

Photo : Bertrand Ferrier

OĂ¹ et avec qui : avant de se mettre sur le do, tout est la.