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Orgue page 17

Bien accompagné 20

Zorglub à Saint-Dominique. Photo : Bertrand Ferrier.

Inspecter, encore inspecter. Toujours réfléchir sur la granularité sonore. Ne pas se laisser impressionner par un orgue quasi restauré qui n’a quasi plus besoin que de sa console. En gros. Et ne pas omettre le temps de la réflexion.

Zorglub près des soufflets de l’orgue de Saint-Dominique. Photo : Bertrand Ferrier.

Éventuellement vivre l’expérience d’exploration des entrailles comme une immersion en boîte de nuit. C’est pas parce que l’on aime dormir que l’on n’est point sensible à la technodance.

Zorglub à l’intérieur de l’orgue de Saint-Dominique. Photo : Bertrand Ferrier.

Mais on va pas s’mentir : certaines tribunes « en restructuration », il faut bien les appréhender dans leur globalité avant d’aviser quant à leur granularité sonore. Incontestablement. C’est pour ça, les rganiss aiment bien arriver en cours de travaux. Tu sens le projet, tu discutes avec les titulaires, et tu ploum-ploumes en paisibilité. C’est chouette.

Zorglub à la tribune de Saint-Dominique pendant les travaux de l’orgue. Photo : Bertrand Ferrier.

Retrouver Sleepy & Partners…

  1. … aux grandes orgues de la collégiale de Montmorency.
  2. … à l’église Saint-Marcel.
  3. … à l’église Sainte-Marie-Madeleine de Domont.
  4. … à l’église Saint-Martin de Groslay.
  5. … à l’église Saint-Louis de Vincennes [l’épisode le plus polémique du monde].
  6. … à l’église Saint-Joseph d’Enghien-les-Bains.
  7. … sur l’orgue provisoire loué par Notre-Dame de Vincennes.
  8. … aux grandes orgues de la cathédrale de Gap.
  9. … aux grandes orgues de Sainte-Julienne de Namur puis de la cathédrale de Namur.
  10. … à l’église Notre-Dame de Beauchamp.
  11. … sur l’harmonium du temple protestant du Saint-Esprit.
  12. … à l’église de Taverny et à l’église de Bessancourt.
  13. … à l’église du Raincy.
  14. … à l’église de Notre-Dame du Rosaire.
  15. … aux grandes orgues de l’église Sainte-Marie des Batignolles.
  16. … aux grandes orgues de la chapelle du Val-de-Grâce.
  17. … aux grandes orgues de la basilique d’Argenteuil.
  18. … sur l’orgue Cattin de Notre-Dame de Vincennes.
  19. … sur l’orgue Mutin-Cavaillé-Coll de Saint-Georges de la Villette.

Bien accompagné 19

Boulgour à Saint-Georges de la Villette. Photo : Bertrand Ferrier.

Infinie, l’inspection des orgues franciliennes-mais-pas-que ne cesse de continuer.
Cette fois, les experts organiers ont ciblé Saint-Georges de la Villette – dont le curé s’est, en son temps, fait buter par la Commune, alors arrêtez de nous gonfler avec le très moche Sacré-Cœur, merci – où un Mutin – Cavaillé-Coll fait la nique à l’Abbey de tribune, exsangue. Le professionnel envoyé sur place, dit Boulgour, a eu la subtilité de tester la Bête avant qu’elle ne se mette à corner. Les bêtes à corne, dans une église, c’est un autre business.
Par conséquent, il en a souligné « la profusion des fonds, dont le chatoiement interroge la notion même de similitude en tant qu’elle écrase la spécificité par son refus d’intégrer la notion de » et après, j’ai décroché, mais, si j’ai bien saisi l’idée globale, l’inspection experte est susceptible de donner lieu, à terme, unà  rapport disruptif proposant de préserver le logiciel sans négliger une mutation des territoires auditifs et sans, pour autant, privilégier une stagnation passéiste au détriment d’un dégagisme malaisant qui » (suivaient des tas de mots avec des montagnes de syllabes, mais bon, bref).
J’ai laissé le P. Gérard Boët, vicaire des lieux, prendre note des éléments surlignés par l’expert afin qu’il les porte dans sa prière. Je suis sûr que, en attendant une hypothétique donc passionnante sainte thèse, c’est mieux ainsi.


Retrouver Sleepy & Partners…

  1. … aux grandes orgues de la collégiale de Montmorency.
  2. … à l’église Saint-Marcel.
  3. … à l’église Sainte-Marie-Madeleine de Domont.
  4. … à l’église Saint-Martin de Groslay.
  5. … à l’église Saint-Louis de Vincennes [l’épisode le plus polémique du monde].
  6. … à l’église Saint-Joseph d’Enghien-les-Bains.
  7. … sur l’orgue provisoire loué par Notre-Dame de Vincennes.
  8. … aux grandes orgues de la cathédrale de Gap.
  9. … aux grandes orgues de Sainte-Julienne de Namur puis de la cathédrale de Namur.
  10. … à l’église Notre-Dame de Beauchamp.
  11. … sur l’harmonium du temple protestant du Saint-Esprit.
  12. … à l’église de Taverny et à l’église de Bessancourt.
  13. … à l’église du Raincy.
  14. … à l’église de Notre-Dame du Rosaire.
  15. … aux grandes orgues de l’église Sainte-Marie des Batignolles.
  16. … aux grandes orgues de la chapelle du Val-de-Grâce.
  17. … aux grandes orgues de la basilique d’Argenteuil.
  18. … sur l’orgue Cattin de Notre-Dame de Vincennes.

C’est toujours l’heure de passer son Bach

Christophe Guida et Pierre Makarenko le 10 octobre 2020 à Saint-André de l’Europe. Photo : festival Komm, Bach!.

Après un premier extrait tubesque, voici un nouvel échantillon prélevé sur le concert orgue et hautbois donné par Christophe Guida et Pierre Makarenko ce tout tantôt à l’occasion du festival Komm, Bach!. Si l’on dit que c’est encore un beau moment d’émotion, ciselé et généreux, où l’onctuosité des anches colorent une harmonie ambrée rendant presque attirante l’affliction de nos âmes, d’aucuns glousseront.
Dieu soit loué au moins pour ça, ils auront bien raison. Partant, mieux vaut ne rien dire et laisser swinguer les vibrations offertes par les deux zozos. Ça donne ça.

 

 

Tube de tubes

Christophe Guida, le sans-chaussure, et Pierre Makarenko, le avec. Photo : Rozenn Douerin.

C’est un des 87 concerts qui fera date dans l’histoire du festival : tout-public sans être youp-la-boum, musical sans être chaire du Collège de pfff, robuste sans être différenciant (et hop). Succès et brava saluèrent le duo orgue et hautbois fomenté par Christophe Guida, herr titulaire du Sacré-Cœur de Marseille, et Pierre Makarenko, ze jeune prof of hautbois qui étend sa toile entre huitième et dix-septième arrondissements parisiens. Autour d’un programme associant notamment Bach, Krebs et Marcello, les pétillants hurluberlus ont claqué des interprétations associant brefs tubes et monuments de vingt et une minutes.
Le résultat,

  • impressionnant (parce que, mazette, la technique),
  • prenant (parce que quel sens de la musicalité) et
  • passionnant (parce que superbe construction de la set-list),

n’a pas fini de vibrer grâce aux souvenirs de chacun, et aux vidéos mémorielles que les asticots nous ont autorisé à diffuser avec en

  • camérawoman : Rozenn Douerin ;
  • preneur de son : Jacques Bon aka Jack Good ;
  • monteur : Pierre Makarenko ;
  • validationneur in fine : Christophe Guida.

Premier extrait ce tout de suite. Bon kif à tous !

 

 

L’homme invisible

Photo : Bertrand Ferrier

– Bertrand, je suis montée vous dire que vous pouvez arrêter de jouer : le prêtre n’a pas sonné la cloche car il a préféré passer directement depuis la sacristie jusqu’à sa place, mais il attend que vous ayez fini votre introït pour commencer la messe.
– Mazette, il est super bien caché ! Même les gens ne l’ont pas vu et ne se sont pas levés. Alors moi…

… et moi, j’aime bien la conclusion

Photo : Bertrand Ferrier

Quand l’interrupteur est allumé, la lumière est éteinte.
Quand la lumière est allumée, l’interrupteur est éteint.
DONC
quand vous éteignez l’orgue,
vérifiez que l’interrupteur est allumé afin que la lumière, elle, soit éteinte (si).
C’est clair, non ?
On est tout simplement, simplement, à la tribune de Saint-André de l’Europe.

Esther Assuied, Saint-Paul-Saint-Louis, 3 octobre 2020

Grandes orgues de l’église Saint-Pierre-Saint-Paul. Photo : Bertrand Ferrier.

Deux récitals aux programmes 100 % différents donnés en moins de vingt-quatre heures sur de grandes orgues parisiennes : entre

  • deux cours au CNSM,
  • trois créations de jeux vidéo,
  • quatre pages d’écriture littéraire et
  • cinq projets inavouables donc volontiers avoués,

Esther Assuied a réussi, tout en prétendant volontiers « ne rien foutre », à garnir un peu plus son agenda surchargé – ainsi, l’artiste devait repartir juste après son récital du samedi pour jouer la messe à Sainte-Claire, où elle est la titulaire qui attend impatiemment la construction d’un instrument plus sémillant que l’actuel ploum-ploum électronique.
Nous avons assisté au premier volet du diptyque, donné en l’église Saint-Paul – Saint-Louis, sur un orgue jadis touché par César Franck et Théodore Dubois, avant d’être remanié par Narcisse Martin puis, en leur temps, par les firmes Abbey et Gonzalez. Aujourd’hui, la bête pèse 39 jeux… théoriques (il en manque deux et demi pour faire le compte). Il propose donc une riche palette de possibles aux interprètes sachant registrer, voire improviser des registrations, quand le clergé expulse l’artiste pendant sa répétition sous prétexte de permettre aux passants de prier en toute quiétude. Une photographie prise juste après l’arrêt de la répétition montrait que l’église était vide. Enough said.
Le récital s’ouvre sur la transcription par l’interprète de quatre extraits de la suite Peer Gynt d’Edvard Grieg. « Matin » est pris sans traîner avec des effets de contraste surprenants, qui donnent déjà à entendre

  • la pertinence du travail de « traduction » pour l’orgue et
  • le sens de coloriste de la musicienne,

assistée pour l’occasion par son registrant fétiche, le compositeur Samuel Campet. Contrastes, crescendi et fluidité du discours orchestral happent instantanément l’auditeur.
« La mort d’Åase », plus posée, ne s’en tient pas une lamentation sur les fonds. Au contraire, l’orgue n’hésite pas à se déployer pour étoffer la solennité et la baigner dans un spectre d’intensités allant des jeux de fonds au plenum… and back. C’est de belle facture, et d’autant plus pertinent que l’on apprécie à la fois

  • le tube de Grieg et
  • la diversité des tubes de l’orgue.

« La danse d’Anitra » parvient à groover grâce à une registration adaptée, opposant donc symbiosant (et pourquoi pas ?) la mélodie à la gravité de l’accompagnement rythmique que renforce une pédale puissante. « Dans le hall du roi de la montagne » continue de labourer le champ des possibles sonores. Avec un ambitus large, cette pièce à leitmotiv va mettre en valeur l’orchestre de tuyaux. L’interprétation, qui n’a peur ni du tutti, ni des à-coups rythmiques indispensables, déchaîne l’enthousiasme justifié d’un public aussi attentif que clairsemé, et réciproquement.

Coupole de Saint-Paul-Saint-Louis (détail). Photo : Bertrand Ferrier.

Trois extraits de la Troisième symphonie de Louis Vierne s’enchaînent et font basculer le récital de la transcription à l’exécution. Il faut du coffre pour affronter la solennité de l’Allegro sans s’y envaser. Esther Assuied se régale dans l’ouverture dont elle révèle l’énergie que, chez d’autres interprètes, le fortissimo étouffe parfois au lieu d’en profiter pour laisser émerger le swing spectaculaire. Le développement du motif liminaire est un modèle de virtuosité tranquille, superbement habillée dans les diaprures d’une registration envoûtante (même moi, j’ai relu la phrase, mais je laisse car je suis assez d’accord avec ce qu’elle ne veut sans doute pas dire). Alors que l’interprète a parfois laissé entendre qu’elle ne plaçait point Louis Vierne au plus haut de ses compositeurs favoris, l’aisance qu’elle démontre dans ce florilège semble au contraire amoureuse, sculptant les lignes de force et distillant le charme vénéneux de l’harmonisation, admirablement servi, une fois de plus, par une registration passionnante et jamais chichiteuse. La tonicité est tonique, les forte sont forte, et le tout est enlevé avec une autorité… qui suscite même les applaudissements de quelques auditeurs.
L’envoûtant Adagio enquille. L’organiste y montre sa capacité à faire sonner l’instrument dans un mouvement lent, où la retenue permet de goûter l’étrange thème et ses harmonisations prenantes. Sans traîner ni presser, la musicienne maîtrise l’art de détendre la mesure sans rubater (et hop) mais pour faire respirer cette association entre méditation chromatique et grondement sous-jacent. Esther excelle à faire entendre la tension que l’apparent statisme du thème renforce plus qu’il ne la désamorce, avant le lent retour vers l’apaisement. C’est superbement fait – et le spectateur très fat qui vérifie sur la partition que les notes y sont, aura raison de s’incliner à la sortie devant l’interprète : inutile de chercher la petite bête, ça joue.
Transformant la symphonie en sonate, avec la trilogie vif-lent-vif, Esther Assuied finit par le Final, preuve que l’on peut parfois être une rebelle sans accepter d’être une idiote. Climax de la symphonie, ce mouvement brillant aux allures de toccata est un double défi pour l’exécutant :

  • défi technique, car il y faut constance, digitalité et vision d’ensemble ; et
  • défi musical, car l’exercice associe promptitude et masse sonore, si bien que, pour faire entendre les différents plans de la partition, une registration subtile s’impose.

La jeune virtuose ne se dérobe pas. Disposant d’une technique à toute épreuve, l’élève de Christophe Mantoux passée sous la houlette d’Olivier Latry parvient à musiquer ce que certains bons organistes réduisent à un morceau de bravoure (honnêtement, vu le machin, ce n’est déjà pas si mal). Évidemment, pensé autant que claqué, le résultat devient d’autant plus impressionnant et passionnant.

  • Le recours à des contrastes de combinaisons jamais m’as-tu-vu,
  • le sens des respirations et
  • l’aisance de l’interprète

tressent au plus serré

  • le travail que cela suppose,
  • le don qui permet d’assembler les qualités nécessaires à une telle interprétation et
  • le talent qui transforme un paquet de notes en une œuvre d’art.

La curiosité du jour arrive alors avec la transcription par la demoiselle des « Variations du quatuor La Jeune fille et la mort » de son compositeur favori, Franz Schubert. L’histoire du lied qui irrigue cette partie du quatuor est connue : une jeune fille met un râteau à la Faucheuse, qui prétend pourtant être sa copine et l’invite à venir dormir dans ses bras. L’énoncé du thème se fait avec la dignité requise, qui n’exclut ni une registration multiple, ni un usage pertinent de la boîte expressive.
L’Andante con moto ne se presse pas, et il a raison : on arrive toujours au bac à sable, restons paisibles et vivants d’ici là. D’emblée, l’on comprend que la transcriptrice revendique sa fidélité à la partition originale. Pas question de réécrire le mouvement pour le rendre plus organistique. La retenue de l’accompagnement sied aux volutes de la ligne supérieure, dans une atmosphère qui évoque fatalement le mouvement le plus célèbre de la Septième de Beethoven. Le choix d’un ostinato rythmé et presque sourd entretient un rapport intéressant avec les sautillements de l’aigu dans la deuxième variation. L’orgue permet à la troisième variation de sonner avec puissance, tonicité et profondeur au sens où les contrastes de jeux spatialisent, en quelque sorte, le discours musical. L’aspect pastoral de la quatrième variation aère joliment l’ambiance, soulignant l’intérêt d’une telle transcription : en accentuant les mutations de caractère grâce à la richesse d’un grand orgue, elle révèle d’autres couleurs d’un mouvement dont on pensait connaître déjà pas mal de recoins. Le passage en mineur se colore ainsi d’une légèreté et d’un crescendo dont la puissance est spécifique à l’instrument du jour. Le finale en douceur rend néanmoins hommage à la spécificité du quatuor, soulignant le souhait de l’artiste : transcrire en rendant le texte idiomatique pour l’orgue, sans effacer l’origine de la pièce.

J’imagine que, quand t’es curé d’une grande église, t’as toujours un pote qui vient te dire : « J’ai créé un truc super qui va vachement embellir ton hangar » et, comme tu es un homme de Dieu, tu veux pas lui faire trop de peine, avec deux œufs. Sinon, je ne vois pas d’explication.

L’affaire se termine par les « Cortège et litanie » de Marcel Dupré. Simple alternance entre transcription et pièces originellement écrites pour orgue ? Certes pas. À l’origine, la pièce s’adresse à un petit orchestre. Le compositeur l’a ensuite transcrite pour piano, avant d’en écrire une version pour orgue… puis une version pour orgue et orchestre. En d’autres termes, en guise de conclusion, Esther Assuied propose une synthèse de son programme. Pris « très modéré » comme l’exige la partition, la pièce danse bientôt avec la triste  lourdeur de circonstance avant que l’interprète ne fasse monter la température grâce à une double pédale tonique puis puissante, qui finit par dissiper les festons du thème principal dans un grand crescendo triomphal.
En conclusion, un récital brillant car

  • techniquement puissant,
  • musicalement fouillé,
  • artistiquement pensé et
  • musicologiquement fascinant.

Dommage que certains prêtres, humains de leur temps, ne saisissent pas ce que la beauté musicale de l’orgue peut apporter au sacré en subsumant, par ses mystères propres, la frontière entre sacré et profane !
PS : quant à l’auteur de cet article, il a réussi à se tromper du tout au tout sur le nom de l’église. De quoi modérer la pertinence de son ironie, je le dois reconnaître.

Para los fantasmas

Photo : Bertrand Ferrier

Au moment de quitter la tribune, j’assume ma décision : je laisse le pupitre où il est. Si une fantômette veut chanter quand y a personne, elle pourra s’y coller. C’est lourd à transporter, un pupitre, quand on est un pur esprit.

Orgue et hautbois, 1 – Covid, 0

Le spectateur du filage vu par Christophe Guida

Ce samedi, à 20 h 30, concert orgue et hautbois en l’église Saint-André de l’Europe (Paris 8) pour le quatre-vingt-septième épisode du festival Komm, Bach!.
Super programme, varié, riche et rare en concert. Grands interprètes. Entrée gratuite. Sortie aussi. Possibilité de soutenir les artistes et le festival. Disques en vente à la sortie. Extrait de répétition disponible ci-dessous.

 

 

… et le programme est même entièrement dispo. C’est foufou.

 

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Masque hélas obligatoire. Gel DeLuxe LVMH offert par le ministère de la Culture fourni car lavage des mains aussi obligatoire.
Hâte d’y croiser les gourmands de grande musique pour tous. RDV 24 bis, rue de Saint-Pétersbourg | Paris 8. Métros : Place de Clichy (2 et 13), Europe (3), proximité Saint-Lazare.

 

La fin est proche

Photo : Rozenn Douerin

Tube de la musique classique, somptueusement interprété par Emmanuelle Isenmann assistée de son fidèle destrier, le PLDV (petit lutin discrètement virtuose) Jorris Sauquet, voici la « Danse macabre » qui concluait l’antépénultième concert organisé par Komm, Bach! durant le Grand Confinement sous le titre « Racontez-moi une autre histoire (au moins) ».

  • Réinvestir les frontières de nos fragilités,
  • réenchanter nos fears of the dark,
  • se réjouir grâce à la mort tant que nous sommes vivants :

autant de défis relevés, ici, par la musique et ses interprètes.
Bonne danse et longue vie aux curieux !